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samedi, 07 novembre 2009

Qu'est-ce que qu'être français ?

Je ne puis comprendre la question "qu'est-ce qu'être français" que par un détour par l'absurde en demandant ce que c'est que de ne pas être français. Ce n'est qu'en confrontant ces deux questionnements que je puis espérer tirer un enseignement édifiant de ce questionnement. Poursuivant sur ce fil, j'en viens nécessairement à me demander qui est ou non français sur le territoire de la France, et alors, la question d'origine prend tout son sens. Ceux qui ne sont pas français sont les étrangers ! Il y a trois types d'étrangers en France : les touristes, les expatriés (une petite minorité) et les immigrés.

J'imagine que la question est inepte pour les expatriés et les touristes, très peu d'entre eux ayant cherché à acquérir la nationalité française ces dernières décennies. Elle devient pertinente, en revanche, si l'on considère l'immigration.

Un peuple, tout comme un individu, procède en partie d'un inconscient collectif qui se transmet de génération en génération : inconscient fait d'habitudes, de comportements, de traits, de craintes et d'aspirations profondes.

Légalement, est Français quiconque est né sur le sol français. Est-ce satisfaisant ? Je ne le crois pas. J'ai déjà écrit à plusieurs reprises sur ce sujet : le droit du sol ne me paraît pas suffisant. Il n'est pas suffisant parce qu'il ne garantit pas l'adhésion à ce qu'est la France. Au-delà des valeurs que les uns et les autres brandissent, il me semble que l'attachement à la France et donc les preuves de cet attachement, devraient se superposer au droit du sol pour pouvoir définir la nationalité française. Quand on nait de père ou de mère français, l'inconscient collectif au minimum, la culture nationale ensuite, assurent une proximité évidente avec l'esprit national français. Si la culture nationale est voisine (origine latine au sens romain du terme, européenne) l'assimilation se fait naturellement bien plus facilement. Mais si la culture d'origine est allogène, avec ce qu'elle comporte, elle aussi, d'inconscient collectif, alors l'assimilation ne va pas de soi et elle doit procéder d'un surcroît de volonté.

Voilà pourquoi je suis favorable à un système de nationalité à points, attestant que les postulants à la nationalité française ne la demandent pas par opportunisme, ou bien plus simplement saisissent l'opportunité, mais manifestent un intérêt bien réel pour la France et ce qu'elle représente.

La connaissance des lois, des coutumes, de la langue et de la culture française me paraissent des préalables incontournables, mais il faut en plus manifester son amitié pour notre pays et le respect de ses lois si l'on veut  rejoindre notre communauté nationale.

Être étranger et siffler l'hymne national, brûler notre drapeau, s'en prendre à nos institutions et à nos forces de protection (police, pompiers, ambulances et hôpitaux), agresser et/ou voler ceux dont on veut être le concitoyen,  voilà qui justifie, par exemple, d'être définitivement disqualifié pour devenir français.

http://heresie.hautetfort.com/archive/2009/11/07/qu-est-c...

Commentaires

Est-ce moins grave de casser quand on est "Francais d'origine"?
Le probleme n'est pas l'etiquette que l'on porte mais le comportement.Portant 2 nationalites,je suis sceptique sur la "nationalite a points".Le probleme,il me semble,c'est la "ghettoisation",comment un enfant(c'est a l'ecole que tout se joue)peut-il s'integrer et a quoi,quand il n'y a plus de "Francais"dans une classe?
Sujet difficile et complexe ....

Écrit par : exilee | samedi, 07 novembre 2009

ET les identités régionales et européennes dans tout ça?

Écrit par : Europium | samedi, 07 novembre 2009

@ exilee
Ce n'est pas la question : il me semble que ceux qui veulent obtenir la nationalité devraient prouver qu'ils y sont attachés.

Écrit par : l'hérétique | samedi, 07 novembre 2009

"Légalement, est Français quiconque est né sur le sol français.": ceci est totalement faux.Ceci n'est ni une condition nécessaire ni une condition suffisante. Révise le droit de la nationalité avant de parler.

Écrit par : nono | samedi, 07 novembre 2009

@ nono
«Si vous êtes né en France de parents étrangers, vous acquérez de plein droit la nationalité française à votre majorité.
Vous devez, à la date de votre majorité, résider en France et y avoir eu votre résidence habituelle pendant une période continue ou discontinue d'au moins cinq ans depuis l'âge de 11 ans. »

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N10561.xhtml?&n=Etranger%20-%20Europe&l=N19804&n=Etrangers%20en%20France%20&l=N20306&n=Nationalit%C3%A9%20fran%C3%A7aise&l=N111

Écrit par : l'hérétique | samedi, 07 novembre 2009

@L' hérétique,
ART21-11 code civil
Cela est vrai, mais dans la pratique les natifs de notre territoire restent tout de meme invités à faire connaitre leur choix :)

Écrit par : Martine | samedi, 07 novembre 2009

Bonjour,

je suis, moi aussi, sceptique sur la mise en pratique du principe de points pour obtenir la nationalité. J'insiste sur la différence, qui est à mes yeux grande, entre le principe lui même et sa mise en pratique. Le problème essentiel réside à mon avis dans l'énorme miroir déformant qu'est l'administration française. Non seulement il est déformant, mais la déformation n'est pas la même selon l'emplacement géographique. En tant qu'étrangère, j'ai eu l'occasion d'observer de très grandes disparités entre les préfectures de la région parisienne et des provinces. Franchement, en changeant de département, on a l'impression de changer de pays.

Quant aux preuves d'attachement à la France et à sa culture, il sera très difficile de les évaluer objectivement et de façon équitable. Un simple exemple. J'ai obtenu la nationalité française il y a deux ans. Il était déjà obligatoire de passer un entretien d'évaluation de la connaissance de français et de la culture française. J'ai donc été convoquée à la préfecture pour passer cet entretien. Il a duré 10 minutes à peine. La dame qui était chargée de me questionner a sorti un formulaire et m'a posé une série de questions auxquelles j'ai répondu par "oui" ou par "non". Finalement, les seuls mots de français que j'ai prononcé pendant cet entretien, étaient "oui" et "non", sans compter quelques formules de politesse d'usage.

J'avoue que j'en étais très déçue. Justement parce que je suis très attachée à la langue française, à la France et à sa culture et que j'aurais bien aimé avoir l'occasion de l'exprimer à travers une démarche qui n'a rien d'une simple formalité, le fait de devenir française.

Écrit par : Anya | samedi, 07 novembre 2009

L'Hérétique, ce que vous écrivez là c'est du N'IMPORTE QUOI !!!

Vous vous approchez dangereusement du Front National sans vous en rendre compte.

Il faudrait tout d'abord faire un tour HISTORIQUE de ce qu'est la France et réfléchir à ce qu'a apporté le "nationalisme" jusqu'à nos jours: les guerres... uniquement...

La France, vient d'un mélange de cultures, les Gaulois, les Francs qui venaient de Franconie - province allemande aujourd'hui - les Romains, Grecs, Italiens, Portugais, Espagnols, Polonais, Russes, etc. etc...

et tous ne sont pas venus par "amour" d'une quelconque "France", mais souvent poussés par la faim, les guerres et la misère.

Comme d'ailleurs les USA qui sont la sommes des bateaux entiers arrivés d'Irlande, de France, d'Angleterre, d'Allemagne, du Viet-Nam, de Chine, etc. etc...

Ce que vous écrivez me fait froid dans le dos et témoigne d'une très, très courte vue historique.

Vous devriez lire l'éminent Levi-Strauss qui vient de mourir à près de 101 ans, il vous apprendrait à respecter l'HUMAIN qu'il soit "indigène" d'Amérique du Sud ou Français en Chine ou en Champagne...

Terrible ce que vous pensez... petit et mesquin, désolée de vous le dire...

Notamment:
"l'esprit national français"

"je suis favorable à un système de nationalité à points, attestant que les postulants à la nationalité française ne la demandent pas par opportunisme"

On voit bien que vous avez grandi dans un coin repus de la société qui vous a vu naître et que vous n'avez pas senti la misère...

Écrit par : Danièle Douet | samedi, 07 novembre 2009

Merci de reconnaître que ce que vous dîtes est tout simplement une aberration. Il faut en effet naître en France et y avoir vécu pour devenir français. Il me semble donc que ceci est totalement différent de votre phrase de départ tant utilisée par n'importe qui, du plus intelligent au plus consternant.

Écrit par : nono | samedi, 07 novembre 2009

@ nono
En fait, c'est le principe du droit du sol, que je commentais, car il me semble incomplet et insatisfaisant
@ Danièle
Je n'ai pas l'intention de laisser au FN ce débat-là, et je ne crois pas que la position que j'exprime soit la sienne.
Quant à la question de la misère, j'ai bien compris, mais cela ne justifie pas pour autant l'acquisition de la nationalité française, parce que sinon, il y a plus d'un milliard de personnes concernées...
@ Anya
Oui, l'administration est un vrai problème : il faut lui donner des consignes fermes et ne jamais l'enfermer dans des chiffres sur une question d'une telle importance. Notez que ce que fait Sarko est à des années-lumière de ce que je propose.

Écrit par : l'hérétique | samedi, 07 novembre 2009

J'ai l'impression que c'est de citoyenneté plus que de nationalité que tu parles avec ton système de points.
Dans ce cas, oui, c'est possible, ça existe même déjà en grande partie puisque être condamné entraîne une perte de droit civiques.

On peut imaginer d'autres pertes de droits.

Il me semble après que la nationalité est corrélée au droit de rester sur le sol français. Donc si, pour le même prix, on ne donne pas la nationalité, dis moi ou tu veux expulser un type né en France de parents français ???

Écrit par : Florian | samedi, 07 novembre 2009

@l' hérétique,
Je crois que vous etes dans l'erreur, je crois au contraire que dans l'air du temps...

Écrit par : Martine | samedi, 07 novembre 2009

@l' hérétique,
Ne vous méprenez pas, pas un soutien à Madame Douet and co pour autant.
Vous savez que de part mon vécu terrain, il y a certaines confrontations qui agacent, qui agacent!!!
Pour la question identitaire, que vous dire:
verbe: ETRE
francais, p'etre qu'il va falloir que je consulte wiki :)))

Écrit par : Martine | samedi, 07 novembre 2009

@ Florian
mais pour quelqu'un né de parents français sur le sol français de surcroît, la question ne se pose pas.

Écrit par : L'hérétique | samedi, 07 novembre 2009

Soit.
Des points pour gagner sa citoyenneté et les droits qui vont avec, pour tous, je trouvé l'idée séduisante.

Faire de même sur une question identitaire, c'est dangereux. Je veux dire que toucher à notre "identité", c'est toucher nos émotions. Et Y mettre des chiffres, cela peut pour certain être pris comme une forme de viol moral.

Parfois, cette forme assez autoritaire de politique apporte des résultats. Ce fut le cas, jadis quand on interdit les langues régionales.
Mais, là, à mon humble avis le contexte est trop explosif.
La monté des communautarismes est un phénomène complexe. J'avais , il y a un certain temps, bien aimé le petit livre de Régis Debray sur le Dialogue des civilisation...

Écrit par : Florian | samedi, 07 novembre 2009

Un bébé naît en France.Mais il n'est pas français ; il le devient à sa majorité comme n'importe quel bébé. Heuresement qu'on ne lui demande pas à la naissance de quelle nationalité il appartient.

Écrit par : nono | dimanche, 08 novembre 2009

@ nono
certes, mais il acquiert automatiquement cette nationalité à 18 ans, ou presque : il suffit qu'il en fasse la demande.

Écrit par : L'hérétique | dimanche, 08 novembre 2009

"Légalement, est Français quiconque est né sur le sol français. Est-ce satisfaisant ?"

"certes, mais il acquiert automatiquement cette nationalité à 18 ans, ou presque : il suffit qu'il en fasse la demande"

Tu as tout dit ferme ta gueule et ferme ton blog!!!

Écrit par : nono | dimanche, 08 novembre 2009

nono va se faire savonner la bouche...
Cher ami,
Je ne filtre généralement pas, sauf certaines injures.
Je vois qu'on se lâche, n'est-ce pas...
Donc, je récapitule : pour moi, est Français (avec un F majuscule) qui aime la France et le prouve : ça vous gêne ?
Et sinon, je serais flatté que vous m'injuriez en des termes mieux choisis : enculé de ploutocrate facho et réac, par exemple, j'aime bien.
Salaud de droitier, j'aime bien aussi, bref, je fais confiance à votre imagination...

Écrit par : L'hérétique | dimanche, 08 novembre 2009

Le traité de Lisbonne a été ratifié. Selon certaines interprétations,ce traité serait les prémices d'une Europe fédérale car pas mal de chose vont changer.

Alors dans cette étape historique de la construction européenne est-ce adéquat de théoriser sur des vieux concepts ou plutôt de remettre sur le devant de la scène la notion d'identité nationale qui va paraître désuète d'ici peu....

-A l'image de la carte verte aux USA se développe le concept de carte bleue dans l'UE afin de gérer les flux migratoires dont l'UE aura besoin dans le futur
-au niveau de la PESC, l'UE va théoriquement parler d'une seule voie
-au niveau de la PESD, le concept d'eurozone de défense fait son chemin, le concept de défense européenne aussi même si on en a pas fini avec l'OTAN.
-Sur le plan économique se développe de concept eurorégions a l'intérieur de l'UE
-au niveau des droits fondamentaux une charte est adoptée par quasiment tous les pays
-etc....

Ne vaut-il pas mieux théoriser pour être en phase avec son temps sur le concept d'identité européenne plutôt que de débattre sur des concepts qui fleurent bon le nationalisme et qui pourraient être un frein au bon développement de l'UE.

Ce nationalisme est toujours présent dans certains pays et risque si on ne fait pas attention d'être la source de conflits a l'intérieur de l'UE....

Écrit par : europium | dimanche, 08 novembre 2009

@ L'Hérétique qui écrit:
"@ Danièle
Je n'ai pas l'intention de laisser au FN ce débat-là, et je ne crois pas que la position que j'exprime soit la sienne.
Quant à la question de la misère, j'ai bien compris, mais cela ne justifie pas pour autant l'acquisition de la nationalité française, parce que sinon, il y a plus d'un milliard de personnes concernées..."

Il me semble que vous parlez d'autre chose que ce qui FAIT la société française d'aujourd'hui:

des centaines de milliers de personnes sont venues sur ce coin de terre depuis des millénaires et y ont apporté leurs moeurs et leur culture. Le nier, c'est nier l'HISTOIRE. Ils n'y sont pas venus par "amour" pour la "culture" "française", mais poussés par les guerres, la faim et la misère.

C'étaient des germaniques - qui ont d'ailleurs donné leur nom à la FRANCE, ce que les manuels d'Histoire - rédigés par des directeurs de programmes trop le nez dans le guidon, ayant subi l'histoire récente - ont "oublié" de souligner, des latins et des Celtes...

Pauvre débat, si bas, si mesquin...

.
Comme je l'écrivais sur le blog de Christophe Ginisty:



Y aura-t-il des citoyens sur ce blog, capables de s'extraire de la bouillie ambiante pour regarder objectivement l'Histoire de notre pays et cesser cet amalagame maladif sur la "nationalité française" qui n'a d'autres buts que de gagner des élections en surfant sur la vague populiste et archaïques des vieux électeurs sarkozystes (voir la structure des âges des électeurs des différents partis). C'est une guerre d'arrière-garde, perdue d'avance...

Le monde avance et bouge, irrémédiablement...

Tout ceci me fait penser à la conclusion d'Alphone Daudet dans "Le secret de Maître Cornille":

http://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_mon_moulin/Le_secret_de_ma%C3%AEtre_Cornille

"Que voulez-vous, monsieur !… tout a une fin en ce monde, et il faut croire que le temps des moulins à vent était passé comme celui des coches sur le Rhône, des parlements et des jaquettes à grandes fleurs."

Et je termine par mon commentaire chez CG:

J'invite tous les lecteurs de ce blog à écouter les sites de Radio France ce lundi 9 novembre sur la chute du mur de Berlin.

Je viens d'écouter l'excellente émission:

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/cosmopolitaine/index.php?id=83123

et notamment l'écrivaine de langue anglo-espagnole Chloe ARIDJIS qui a vécu à Berlin et en dit exactement ce qui en est avec son regard étranger:

"Chloe ARIDJIS
Chloe Aridjis, de père mexicain et de mère américaine, a longtemps vécu à Berlin. Le livre des nuages est son premier roman, salué par une critique unanime - Paul Auster est un de ses admirateurs - et en cours de traduction dans onze pays."

Elle parle de l'Allemagne, pays totalement inconnu en France et totalement défiguré, mais pays où j'ai choisi de vivre parce que les gens y ont fait leur auto-critique pendant plus de 30 ans et qu'ils ont une culture CITOYENNE que je ne trouve pas en France.

J'ai été accueillie dans ce pays - à Hambourg et en Sarre - comme une CITOYENNE et respectée en tant que telle.

Ce que je n'ai jamais été en France, dans mon pays natal, ni dans le Sud-Ouest où je suis née, ni en Ile-de-France où j'ai passé deux ans de ma vie en 2000-2002. J'y ai toujours été considérée comme un "sujet" par les administrations. Quelque chose d'IMPENSABLE dans une démocratie qui a vécu une dictature comme l'Allemagne.

Je vous invite vraiment à découvrir ce pays, cette culture, ce Berlin d'aujourd'hui qui sera demain la capitale CULTURELLE d'une Europe démocratique, car elle a su y intégrer - sans discriminations - les cultures de tous les pays d'Europe, occidentale et orientale.

On y trouve un mélange culturel et scientifique que l'on peut longtemps chercher à Paris, pays de l'élitisme méprisant...

Ne manquez pas le train du futur, il passe par Berlin et Shanghaï, sans oublier Mumbay et Montréal...

Pour leur largesse d'esprit... dont la France devrait vite s'inspirer sous peine de disparaître dans l'insignifiance...

Triste et anachronique...

Donc ce système allant à contre-courant de l'HISTOIRE, est destiné à mourir et ses soubresauts, aidés par Besson, Le Pen et Sarkozy, ne sont que les derniers avant disparition...

Le monde étant devenu un village, les Français seront obligés de se rendre aux évidences internationales sous peine de disparaître lamentablement...

Mieux vaut parler en égal avec les autres que de monter sur son tas de fumier pour crier "cocorico" sans être du tout pris au sérieux.

Il faut lire les articles de la presse internationale, dommage que les médias français n'aient pas le courage de les retranscrire...

Refuser le comprendre, est suicidaire.

Écrit par : Danièle Douet | dimanche, 08 novembre 2009

Mouais,
Le Canada et ses charters...Suuuper tip top.
Merci de vos interventions Danièle, toujours un plaisir de vous lire.

Écrit par : Martine | dimanche, 08 novembre 2009

Daniele Douet a raison quand elle dit que la France vue de l'etranger,ce n'est plus ce que c'etait,et de rappeler que de tout temps l'homme s'est deplace a la recherche de son pain,de sa securite et de sa liberte.

Écrit par : exilee | dimanche, 08 novembre 2009

@exilee,
Ah bon? Elle a dit ca? ;))

Écrit par : Martine | dimanche, 08 novembre 2009

A Martine qui lit en diagonale, voici ce que j'écrivais plus haut:

des centaines de milliers de personnes sont venues sur ce coin de terre depuis des millénaires et y ont apporté leurs moeurs et leur culture. Le nier, c'est nier l'HISTOIRE. Ils n'y sont pas venus par "amour" pour la "culture" "française", mais poussés par les guerres, la faim et la misère.

C'étaient des germaniques - qui ont d'ailleurs donné leur nom à la FRANCE, ce que les manuels d'Histoire - rédigés par des directeurs de programmes trop le nez dans le guidon, ayant subi l'histoire récente - ont "oublié" de souligner, des latins et des Celtes...

Pauvre débat, si bas, si mesquin...

Écrit par : Danièle Douet | dimanche, 08 novembre 2009

@Danièle,
Si vous n'existiez pas, il est certain qu'il faudrait vous inventer.
Vos interventions ont toujours été fort à propos, et si constructives en certaines occasions, un régal!
Vos textes sont trop longs, donc illisibles, je préfère de loin les textes concis, en bref le style d'écriture de FB.
Il a dit tout ce qu'il y avait à dire sur le débat identitaire et fort bien.
Poursuivre ce débat ne peut qu'encourager les charters, dont le pays d'origine de ce style d'initiative est le Canada, mais vous avez contourné l'obstacle :)
Et puis un thème européen, comment connaissant votre engouement pour l'Europe pouvez-vous l'ignorer?
Je crois que l'hérétique, a joué les provocateurs sur ses derniers billets, car tous sont liés sur les prochains enjeux: à savoir la future présidence, la politique d'immigration européenne, etc.
Son casi copier/coller de certaines options britanniques, pays d'ou décollera certainement suite non ratification de la charte des droits fondamentaux, les futurs charters.
Bonne soirée, Mme Douet

Écrit par : Martine | dimanche, 08 novembre 2009

"Vos interventions ont toujours été fort à propos, et si constructives en certaines occasions, un régal!
Vos textes sont trop longs, donc illisibles..."

Certes, à l'heure du SMS où il n'est plus possible d'argumenter, lire des textes argumentés est trop difficile pour certains.

Dommage... c'est la paupérisation de la pensée qui guette, comme on le voit avec la "peopelisation" de la TV qui formate les cerveaux sans aucun problème...

Il y a encore quelques penseurs, le dernier le plus "lucide", Levi-Strauss, vient de mourir...

A suivre...

Écrit par : Danièle Douet | lundi, 09 novembre 2009

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