Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« L'arrière-monde du député Demange | Page d'accueil | Et si Gilles Artigues devenait euro-député ? »

mardi, 18 novembre 2008

La Députée Socialiste de Paris et la minute de silence...

J'aimerais que Danièle Hoffman-Rispal, Députée Socialiste, m'explique pourquoi , en ouverture de la session parlementaire, elle a appelé à respecter une minute de silence en l'honneur du Député Jean-Marie Demange. J'ai eu l'occasion d'écrire tout récemment ce que je pensais de cette sinistre affaire, et je juge très mal venu l'hommage des représentants de la nation au meurtrier (sans présomption de sa responsabilité pénale ou non) d'une femme innocente, battue avant d'être abattue, qui laisse deux enfants, l'un  de 13 ans, l'autre de 15 ans, désormais sans mère. Pas un mot pour cette malheureuse victime de la violence conjugale. A quelques jours de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, je n'ai pas de mot pour exprimer mon indignation devant cette minute de silence. Madame Hoffman-Rispal, je vous demande donc des comptes, et j'invite tous ceux qui se sentent concernés, à commencer par les Parisiens que vous représentez, à vous écrire afin que vous vous expliquiez sur votre initiative.

Commentaires

Est ce que ce moment de recueillement laïc en l’occurrence, qu'est la minute de silence, signifiait elle forcément à la mémoire de ou en hommage à?

Ne s’agissait- il pas pour les députés de répondre sur le moment par le silence à un drame qui laisse sans voix, un vide, un blanc pour créer une transition et passer à l’ordre du jour car la vie suit son cours ?

Chacun s'engouffre dans ce blanc, ce vide, ce silence et y va de son interprétation que son émotion, sa culture, ses croyances animent.
(copier-coller de mon post sur jourpourjour)

Mais est ce qu'il convient de prêter (d'interpréter) aux députés une l'intention d'amoindrir la responsabilité de leur collègue? ou de nier les violences faites aux femmes? ou d'oublier les 3 orphelins ?

Et oui dans l'embrasement des émotions des uns et des autres, on oublie de lire qu'il y a une autre victime: le fils du député!

Si on se laisse entrainer dans les interprétations hérétiques de la médiamétrie, les enfants de la maitresse seraient ils plus victimes que celui du député?

Est ce qu'il faudrait faire un procès d'intention à tous ceux qui privilégient d'avoir une pensée pour les enfants de la maitresse et non celui du député?

Ce drame soulève des réflexions de fond mais à un moment faut calmer les foules, sinon c'est le délire.
A mon sens, n'en rajoutons pas..

Écrit par : 1cognita | mercredi, 19 novembre 2008

Bonjour 1cognita

Je suis d'accord avec vous pour dire que le drame pèse aussi sur la famille du député. Mais je ne suis pas d'accord pour laisser passer cette minute de silence. Il y a des bornes à ne pas dépasser : celles de la décence. Et nos députés les ont manifestement allègrement franchies. N'oubliez pas que les députés représentent le peuple, la nation. Ils ne peuvent pas faire n'importe quoi.

Écrit par : L'Hérétique | mercredi, 19 novembre 2008

L'hérétique,

Pourquoi focalisez vous, dans ce que j'ai écris, sur l'enfant du député? Je n'ai pas dit que cela! Il y avait une perspective! Voyez-vous ce qui arrive lorsqu'on braque la focale sur un point sans considérer tout le tableau?

Néanmoins, je suis d'accord avec vous sur le fait que les députés auront à préciser le sens qu'ils ont donné à cette minute de silence puisque "le peuple" est dans le "doute"!

J'aimerais juste que nous ne tombions pas sur des procès d'intentions indécents justement par, par exemple, des récupérations politiques!

Écrit par : 1cognita | mercredi, 19 novembre 2008

Les commentaires sont fermés.