Pour ma part, je ne suis pas radicalement opposé à un partenariat entre le MoDem et Delanoë à Paris, mais il va falloir que les Socialistes reviennent à plus d'humilité et de modération, et que l'on discute sérieusement.
Sur la philosophie du projet, tout d'abord : j'ai évoqué l'optique du MoDem à Paris dans un billet précédent, et, très clairement, nous sommes opposés à une municipalisation à outrance pour relever les grands défis qui s'annoncent. Ce sont les Parisiens qui doivent relever ces défis, et la municipalité doit simplement leur faciliter le terrain, notamment dans le domaine économique.
De même, nous sommes dans le refus de toute forme d'idéologie dans la prise de décision : je l'ai évoqué également dans un autre billet précédent.
Le coeur de l'action politique, de notre point de vue, c'est l'Individu Socialement Responsable c'est à dire un parisien acteur des décisions qui le concernent.
Nous sommes encore loin du compte. Une chose est certaine : si les Socialistes obtiennent une majorité écrasante, ils ne risquent pas de faire varier d'un iota leurs positions. Si les Verts actuels sont en position de force, Baupin et ses amis n'auront plus de limites, et ils ont fait tout de même capoter beaucoup de projets, y compris au sein de la majorité municipale.
Le fait est, en tout cas, que Delanoë a mis de l'eau dans son vin et commence à revenir sur son attitude très arrogante du débaut du mois d'octobre où il qualifait le MoDem de parti le moins clair de France...
Marielle de Sarnez n'est heureusement ni dogmatique ni rancunière.
En fait, je viens d'écouter l'émission des Quatre vérités, sur France 2, où