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  • Jean-Claude Trichet à l'honneur au Financial Times

    Jean-Claude Trichet est élu homme de l'année par le Financial Times. J'avoue que je trouve cela mérité. L'homme est discret, mais, sur les subprimes, il a su sortir de l'orthodoxie monétaire pour réagir vite et bien, et injecter suffisammment de liquidités pour rassurer les banques, d'autant plus que les marchés ont senti que la BCE était prête à rééditer l'opération.

    De surcroît, mener une opération concertée avec les autres banques centrales, c'était bien vu.

    Sur le fond, nul doute que les banques centrales devront évoluer dans notre monde moderne qui n'est plus le temps de leur création. Aujoud'hui, il ne s'agit pas seulement de gérer les risques de dérapage inflationniste, ce sont les crises financières de toute sorte auxquelles il faut faire face. Et c'est une tout autre mission qui exige une redéfinition du rôle des banques centrales partout dans le monde. 

  • L'origine de Noël

    9a27ada99ad898825c91e6340956dce2.jpgLe saviez-vous ? Noël que l'on assimime généralement à la naissance de Jésus de Nazareth n'a en fait absolument aucun rapport avec cet évènement. En réalité, Noël vient du breton, no'il ; no'il signifie le nouveau soleil en breton. J'ai longtemps cru que le mot venait directement du grec ancien car on y trouve les deux mots néo (νέος), contracté souvent en no et helios (ἥλιος) dans lesquels on reconnaît bien no et el.

    En fait, le breton et le grec ancien étant deux langues indo-européennes, leur source est commune, d'où une parenté si apparente. 

    J'imagine bien la terreur des primitifs quand il constatait que petit à petit, le soleil se faisait de moins en moins présent : peut-être s'imaginaient-ils que le soleil allait disparaître à jamais, alors ils se carraient tous au coin d'un feu, bien serrés les uns contre les autres, rêvant de jours meilleurs. Et puis, un jour, paf, ils s'apercevaient que le soleil les avait accompagnés plus longuement, et un espoir renaissait. C'était un nouveau soleil qui ressuscitait de ses cendres encore incandescentes.  Alors ils faisaient la fête, parce qu'avec le temps, ils cesseraient de crever de froid, et les plantes se remettraient à pousser, même si cela allait prendre du temps. Et voilà. On fête ça encore de nos jours...

    Magnifique, ce soleil incandescent, non ? Sa belle couleur orange ne vous rappelle-t-elle pas quelque chose, à ce sujet :-) Allez, je vous donne un indice : il y a un rapport avec la politique...