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vendredi, 24 septembre 2010

Retraites, le discours de la méthode

La méthode Bayrou pour réformer le régime des retraites. Puissent Nicolas Sarkozy et son gouvernement en prendre de la graine...

J’aurais mis autour de la table pendant le temps nécessaire, plusieurs semaines, un mois ou davantage, les partenaires sociaux, tous les syndicats, les entreprises, les grands courants politiques du pays, et le gouvernement, et cela sous l’œil des caméras de télévision pour que tous les Français puissent suivre. Et j’aurais dit : « Quelles sont vos solutions ? » Est-ce qu’il suffit de faire payer les riches, ce qui est évidemment absurde parce qu’il n’y en a pas assez. Est-ce qu’on peut éviter de faire bouger l’âge de la retraite dans un pays où il y a désormais presque autant de retraités que d’actifs ? On aurait fait les calculs au tableau, devant tous les Français, et ça aurait décanté le dossier. Les Français y étaient prêts comme ils ne l’avaient jamais été.

Après cette phase, il y aurait eu une proposition du gouvernement, une discussion et un vote au Parlement. Et au final j’aurais dit aux Français : vous allez trancher ça par référendum.

Évidemment, pour prendre le risque de trancher une telle réforme par référendum, il faut de l'audace et ne pas craindre de se prendre une claque retentissante dans la tronche en cas d'échec. Mais Bayrou, au contraire de Sarkozy (comme on a pu le voir avec le traité de Lisbonne), l'a cette trempe là...

Commentaires

Voui, tout remettre à plat...
La survie du système, dont certains disent qu'elle doit passer par la répartition des richesses, ne doit pas occasionner un "esclavagisme" des temps nouveaux pour une poignée "négligeable" ?
La poignée "négligeable" est en front line ou zone tampon...

Écrit par : Martine | vendredi, 24 septembre 2010

Enfin, d'un autre côté, quand on est pas au pouvoir, on peut toujours dire qu'on fera des référendums. La vraie pratique du pouvoir peut changer les choses.

Écrit par : Mathieu L. | vendredi, 24 septembre 2010

Sincèrement! :ppp

Écrit par : Martine | vendredi, 24 septembre 2010

Savez-vous pourquoi?
Oui j'ai été gréviste, voui cela m'a couté beaucoup de "pépètes" pendant longtemps pour aider à ce que les générations suivantes puissent vivre mieux... Avons gagné :) les échelons salariaux ont été revus . Mon coeur était brisé de voir certains pratiquant le meme job que moi réduits à dormir dans leurs véhicules sur les parkings.
Donc, strictement rien à faire de votre com ni du lien de M.Goux à la Martine à la "c", voyez?
Le combat pour les retraites, l'ai mené il y a plus de deux ans...J'ai donc quelques longueurs d'avance. :pppp

Écrit par : Martine | vendredi, 24 septembre 2010

1/30è amputé sur mon salaire par jour de grève.
Sachant que mon fixe fonctionne au nombre de jours mensuels^^^Bien évidemment les primes et indemnités exit...
Vous laisse à vos calculettes!
Vraiment, les clowns me fatiguent énormément ces derniers temps.

Écrit par : Martine | vendredi, 24 septembre 2010

Question posée par je ne sais plus quel syndicaliste : le corps électoral dans son ensemble a-t-il une égale légitimité à s'exprimer et prendre une décision sur le sujet, i.e. quid des personnes déjà à la retraite et des indépendants (qui ne cotisent pas) ? Ne faudrait-il pas restreindre le panel aux concernés (actifs fonctionnaires, salariés et employeurs) un peu comme pour les élections prudhommales ?

Écrit par : flo | dimanche, 26 septembre 2010

@flo
Bonne remarque.

Écrit par : l'hérétique | dimanche, 26 septembre 2010

@ L'Hérétique et @Flo : totalement en désaccord avec cette remarque. Les retraites entraînent un prélèvement important sur l'ensemble de la richesse nationale. Il est donc totalement normal que tout le corps social s'exprime sur le sujet, même s'il n'est pas individuellement concerné, car nous sommes tous mêlés à la redistribution des richesses, même indirectement.

Écrit par : Mathieu L. | dimanche, 26 septembre 2010

Je ne faisais que poser la question, j'avoue que je n'ai pas d'opinion tranchée...
Par contre je peux vous répondre sur une chose : les retraites ne sont PAS un prélèvement, on en a l'impression actuellement mais c'est pour des raisons pratiques, en fait il faut avoir une vision globale dans l'espace et dans le temps (ce que je me tue à répéter depuis des lustres), si on fait ça on constate que dans un autre système les coûts seraient constants ou disons du même ordre de grandeur, c'est juste une question de répartition sur le papier (et a fortiori d'utilisation) en quelque sorte... c'est là l'un des gros malentendus de ceux qui vocifèrent contre les prélèvements sociaux, ils n'ont pas compris que même sans système collectif les coûts seraient les mêmes, simplement les montants seraient rebasculés dans le salaire et à charge de l'individu de choisir ses dispositifs (assurances privées, épargne, etc).

Écrit par : flo | dimanche, 26 septembre 2010

" Ce que je me tue à répéter..." Ah bon ? :o))

Écrit par : Martine | lundi, 27 septembre 2010

@Olympe,
Assez lamentable de me refuser un droit de réponse chez vous face aux manipulations d'Euterpe!
Ne vous salue pas!

Écrit par : Martine | lundi, 27 septembre 2010

Les commentaires sont fermés.