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dimanche, 16 mai 2010

Culture et Soft-power, la démission de Terra Nova

C''est l'oeil effaré et le faciès épouvanté que je sors d'une visite du site de Terra Nova : je viens d'y lire une analyse de Frédéric Martel sur la fin du soft-power européen, qui, si elle ne laisse pas d'être brillante conclut et suggère très exactement aux antipodes de l'idée que je me fais de la culture. J'y retrouve très exactement ce qui se dit, au sein de la gauche progressiste, sur la culture depuis près de trois décennies : une dénonciation de la culture élitiste française. A vrai dire, jusqu'à peu, il s'agissait de dénoncer un vecteur de reproduction sociale au nom d'un bourdieusisme bien compris, mais, cette fois, la critique s'est faite plus subtile, elle a changé son fusil d'épaule.

Frédéric Martel constate (à raison) les pertes d'influence française et européenne dans l'industrie culturelle (bouh, quel vilain oxymore !) ; il en attribue la cause d'une part à l'émergence d'une concurrence de plus en plus rude, d'autre part au vieillissement de nos populations qui freine la créativité (en somme, les vieux débris sont forcément peu créatifs, version re-masterisée du jeunisme progressiste) et enfin (et surtout, car c'est là où se porte le coup de grâce), l'absence d'adaptabilité de la vieille culture européenne aux temps de la mondialisation et du tout numérique.

Allons bon : aux poubelles de l'histoire l'humanisme occidental ! Non, aujourd'hui, pour regagner en soft-power, il faut être world-fashion, c'est à dire multi-culturel, d'ailleurs, à en croire Frédéric Martel, c'est ce qui porte le modèle américain qui écrase tous les autres.

Nous autres Européens, nous préoccuperions trop de l'offre culturelle et pas assez de la demande. Panem et Circenses, oui, voilà la solution à notre perte d'influence dans le monde. Du pain et des jeux non sous l'égide de petits producteurs indépendants, mais plutôt sous celle de grosses maisons, industries de masse capables de rivaliser avec les Hollywood, Bollywood et autres acteurs du marché de la culture mondialisée.

Si j'agrée l'organisation pensée par Frédéric Martel, c'est à dire une agence culturelle digne de nom et des bureaux dans les plus grandes capitales à la tête desquels on ne retrouverait pas des nominations qui seraient le fruits de compromis politiques et d'une courtisanerie effrénée, je diverge fondamentalement du modèle idéologique auquel il se réfère.

La question n'est pas de distinguer artificiellement une culture d'élite et une culture de masse, mais plutôt de déterminer les conditions dans lesquelles une démocratisation de la culture est possible.

Interrogeons le fond : qu'est-ce qu'une culture élitiste ? Est-ce que c'est élitiste d'assister à une représentation d'une pièce de Sophocle ? On pourrait le penser, et pourtant, c'était l'une des occupations les plus populaires des Athéniens du temps de Périclès ? Est-ce élitiste de contempler gravement les frises de la Cathédrale de Chartres en interrogeant leur signification ? Là encore, on pourrait le penser, et pourtant, c'était la TF1 cathodico-catholique de tout un peuple qui ne savait ni lire ni écrire, au Moyen-âge pour accéder au sacré et au spirituel.

In fine, il ne s'agit pas d'exclure notre culture européenne, mais de trouver plutôt les moyens de la revisiter : c'est ce que firent les Romains avec les Grecs, et l'on peut dire qu'ils en prolongèrent diablement et durablement le soft-power.

 

Commentaires

Culture élitiste : le pléonasme absolu. Ôtez l'élitisme, vous tuez la culture immanquablement. Et c'est précisément ce qui se passe sous nos yeux. Sous les applaudissements enthousiastes des foules progressistes.

Écrit par : Didier Goux | dimanche, 16 mai 2010

Cet article fait peur, tellement il est borné...

Le monde avance, heureusement, c'est le fait de l'évolution.

Autrefois, les gens ne connaissaient pas l'écriture, puis ils l'ont découverte, une toute petite élite la maîtrisait. Puis elle s'est étendue à toutes les "cultures" et tous les pays.

Aujourd'hui, on ne peut comparer la "culture" du temps des Grecs à celle du monde d'aujourd'hui, en raison de l'évolution de l'humanité. Elle est intellectuelle, culturelle, scientifique, technologique, etc...

Par les moyens de communication - hyper-rapides pour nos parents et grands-parents qui n'auraient pu les imaginer - le monde devient un village, ce qu'il n'a JAMAIS été dans son Histoire avec une telle rapidité.

La culture n'est plus l'apanage de la seule "élite" qui savait lire et se cultiver, elle est devenue accessible à la majorité des humains. La seule barrière qui existe encore, c'est celui que mettent ceux qui disent faire de la "culture", son prix qui en empêche l'accès et les lieux choisis qui en restreignent l'accès. Et c'est voulu pour éviter que la "populace" n'y participe et ne la "souille".

En France, la "culture" est pratiquement parisienne. Si on écoute les radios nationales, on nous parle essentiellement de ce qui se joue dans les théâtres parisiens, des concerts parisiens, des expositions parisiennes, etc... Les journalistes et les radios se concentrent sur Paris... ils évoquent "la Province" avec un air hautain et méprisant... il suffisait d'écouter les commentaires incroyables des journalistes et gens de "culture" lors de l'inauguration du Centre Pompidou de Metz !!!

L'Hérétique, j'aime beaucoup votre blog, mais là, vous dérapez lourdement.

J'ai entendu une troupe de théâtre qui vient A PIED dans les plus petits villages de France, annonce son arrivée à pied à l'avance, chaque acteur arrive par le chemin qu'il choisit. Et là tout le village, privé de culture par "l'élite", y assiste, curieux et intéressé, eux qui en sont privés toute l'année par la bienpensance dont vous vous faites l'écho.

Il y a des manifestations culturelles, des oeuvres et constructions qui resteront dans l'Histoire et sont pourtant méprisés par "l'élite" culturelle qui s'autoproclame comme telle.

Le musée des arts premiers a subi un mépris de la part de cette "élite" qui ne pouvait accepter que l'ART et la CULTURE fût autre chose que ceux de l'Occident. Tout le reste, c'était des "sauvages".

Vous n'en êtes pas très loin...

Écrit par : Danièle Douet | dimanche, 16 mai 2010

"La question n'est pas de distinguer artificiellement une culture d'élite et une culture de masse, mais plutôt de déterminer les conditions dans lesquelles une démocratisation de la culture est possible."
La question est pertinante. :)

Écrit par : Martine | dimanche, 16 mai 2010

Ah, vous avez récupéré une superbe trollette, dites donc ! Du premier choix... matériel d'élite...

Écrit par : Didier Goux | dimanche, 16 mai 2010

A titre d'exemple: j'ai toujours préféré féter les anniversaires de mes enfants dans les musées ou théatre en matinée plutot que chez McD ou T'R^^, ils étaient d'accord pour avoir moins de cadeaux et faire profiter certains de leurs amis moins favorisés de certains lieux.
Je trouve dommage que certains musées n'offrent plus cette option dans leurs murs.

Écrit par : Martine | dimanche, 16 mai 2010

@Didier,
C'est moi la "trollette"?
Pfff, j'ai l'habitude^^

Écrit par : Martine | dimanche, 16 mai 2010

Mais la culture française se porte bien, par exemple écoutez un groupe de rap comme "sexion d'assaut" !

Écrit par : robespierre | dimanche, 16 mai 2010

Faisons de suite la différence entre culture signifiant us et coutumes locals et culture au sens d'amélioration de la pensée et de l'extraction de l'homme de sa condition naturelle.

Ce qui fait le "soft power", c'est la première car par nature elle fournit des automatismes de pensée (Il pourrait être intéressant de rapprocher cela du concept de mêmes de Dawkins). La seconde en libère.

Martel parle en vérité de la première, et ce dont vous parlez, M. l'hérétique est de la seconde. Bref, un discours de sourd.

La démocratisation de la première est avérée, naturelle et logique. Celle de la seconde est un non-sens.

L'idée de démocratisation de la culture est sans pertinence. Par définition et dans le sens qui lui est donné ici, la culture est d'abord quelque chose qui se cultive. C'est donc le produit d'un effort personnel, accessible a priori à tous, mais réservé à ceux qui s'en préoccupent suffisament pour produire les efforts nécessaires.
Il s'avère que dans les faits, une grande partie de ceux qui y participent font partie de l'élite. Ca ne rend pas la culture élitiste: il y a toujours eu des gens modestes cultivés (Epictète?)

@Danièle, vous confondez savoir-faire et culture, contenu et contenant. L'écriture est un medium pour la culture. Les moyens de communication ne changent en rien la culture et sa diffusion, puisque seul l'effort cultive. Ils ne font que distribuer la culture, entendu comme us, plus rapidement et homogènement.
Au sujet du lien entre élite et culture, il faut bien avouer que se cultiver demande du temps, et qu'en générale l'élite a plus de temps libre que les autres (d'où la notion d'arts libéraux - i.e. dignes d'un homme libre)
Le parisiannisme de la culture est un faux problème. Comme disait Freund, Kant enseignait Königsberg. Pour allez dans votre sens, de toutes les façons maintenant il y a amazon.com et the gutenberg project.

Écrit par : Marc | dimanche, 16 mai 2010

@ Marc:
Désolée, vos remarques sont inexactes.
La "culture" sans l'écriture n'a pu se transmettre qu'oralement donc n'a guère laissé de traces... si ce n'est ce qui en reste dans les "coutumes".

Je ne confonds nullement "savoir-faire" et "culture"... Bien sûr que l'écriture est un médium !

J'adore "Seul l'effort cultive"... vous en concluez quoi ? Que tous ceux qui n'ont pas votre "culture" franco-française, européenne, etc... n'ont pas fait d'efforts ?

Votre dogmatisme élitiste fait peur.

Quant au parisianisme de la culture qui serait selon vous un "faux problème", il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas le constater. C'est un problème d'ailleurs purement franco-français, avec la concentration étatique parisienne.

Dans tous les autres pays d'Europe et du monde, la culture est mieux répartie sur l'ensemble du territoire. Votre comparaison avec Königsberg et Kant montre justement qu'il ne s'agit pas de la France, ce dont parlait pourtant cet article.

En Allemagne, par exemple, la culture est partout et non pas juste à Berlin - quoi que Berlin ait depuis longtemps plus de vie culturelle que Paris, selon les spécialistes français, dont je ne fais pas partie mais que je lis ci et là. La culture est partout sur le territoire, Hambourg, Munich, Düsseldorf, Cologne, Bayreuth, etc. etc...

Vous écrivez: "Au sujet du lien entre élite et culture, il faut bien avouer que se cultiver demande du temps, et qu'en général(e) l'élite a plus de temps libre que les autres (d'où la notion d'arts libéraux - i.e. dignes d'un homme libre)"

Pauvre Marc, vous vous référez au Moyen-Age et à l'Antiquité. Serait-ce toute votre conception de la "culture" ??? Belle leçon apprise par coeur...

Depuis, le monde a évolué, et la culture également.

Il semble que cela vous ait échappé.

Votre vision de la culture élitiste et la défense du jacobinisme parisien fait froid dans le dos...

Heureusement que tous les Français ne partagent pas votre vision étriquée, sinon la France pourrait avoir peur... uniquement tournée vers le passé hyper-lointain, évitant de regarder le présent et l'avenir...

Vous devriez nous expliquer ici ce que vous entendez par CULTURE... ce serait certainement très instructif.

Écrit par : Danièle Douet | dimanche, 16 mai 2010

@ Marc:

Tiens, un article de "vulgarisation" issue de la "méprisable" wikipedia vous donnera quelques pistes de réflexion que vous ne pourrez qu'"enrichir" :-(((

http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture

Écrit par : Danièle Douet | dimanche, 16 mai 2010

@Marc
Non, Marc, jetez un oeil sur la fin de mon argumentation : je rappelle qu'en son leur temps, les tragédies de Sophocle ont été un spectacle populaire.
Il existe aussi des us et coutumes françaises ou d'ailleurs que je considère bien comme partie intégrante de notre culture. Un exemple tout simple : presque partout, on chante, les jours d'anniversaires, happy birthday to you au lieu de Joyeux anniversaire, nos voeux les plus sincères...qui ne suit pas la même mélodie.
Des exemples de ce type sont légions, je peux vous en trouver 100.
Alors il est vrai que j'ai brandi très vite l'étendard de la culture à la française, mais c'est aussi parce que Terra Nova propose de la liquider, au nom des us et coutumes américains !
Sur le fond, c'est dans le détail que vient se loger notre absence d'influence.
Il existe un rêve américain pour le monde entier, pas de rêve européen, ni même français.

Écrit par : l'hérétique | dimanche, 16 mai 2010

@Robespierre
le rap, c'est bien cette "chanson" scandée qui provient d'Amérique, je crois...tout comme l'habitude d'y prendre à partie femmes, autorités, et cetera...

Écrit par : l'hérétique | dimanche, 16 mai 2010

@ l'Hérétique
Pour Sophocle et généralement le théâtre à Athènes, il faut aussi savoir qu'assister à une représentation n'avait rien d'une occupation légère. C'était quasiment un devoir civique puisque les représentations avaient lieu pendant des festivals religieux. Il est cependant vrai que le théâtre et ses festivals ont été un élément du "Soft-power" athénien puisqu'ils ont été exportés chez leurs alliés et colonies afin de promouvoir une identité commune.
Ce que j'essayais de dire c'est que la culture dans ma seconde acceptation est avant tout une démarche, pas des objets ou des mèmes à la Dawkins. J'avais l'impression que vous parliez de celle-ci aussi, alors que Martel parlait de la première.

@Danièle Douet or feed the Troll for the fun
" La "culture" sans l'écriture n'a pu se transmettre qu'oralement donc n'a guère laissé de traces... si ce n'est ce qui en reste dans les "coutumes"."
Nieriez vous l'existence de culture dans les mondes sans écriture? Le fait qu'elles ne nous aient pas été transmises ne signifie en rien qu'elles n'aient pas existé. L'idée d'humains sans esprit et désir d'élévation me parait bien étrange.

"J'adore "Seul l'effort cultive"... vous en concluez quoi ? Que tous ceux qui n'ont pas votre "culture" franco-française, européenne, etc... n'ont pas fait d'efforts ?"
Justement si vous lisiez correctement( mais est ce possible pour un troll?), vous comprendriez que se cultiver n'est en rien attaché à des valeurs "ethniques". Confucius était évidemment cultivé, de même que Sen no Rikyū ou Tanizaki (je conseille à tous son éloge de l'ombre).
On pourrait rapprocher cette idée de culture de l'idée chinoise de "voie" ou Tao. Puisque seul l'effort cultive, tous et partout peuvent se cultiver. Mais "No pain, no gain".
Je ne sais pourquoi vous ne voulez accepter l'idée que progresser, comprendre ou être plus habile (avec son corps par exemple) demande des efforts. Ce constat nous est craché à la gueule chaque minute de chaque jour. Si cela est élitiste alors évidemment je suis élitiste; mais je ne fais que constater ce qui est face à moi.
Si vous espérez que la culture va vous tomber du ciel telle la manne... hum on se reparle dans 30 ans.
De plus chacun ayant accès dès le départ à la possibilité de se cultiver cela rend le concept de démocratisation de la culture sans fond, puisque déjà là.

Vous réduisez ensuite une hypothèse, à savoir que les élites sont plus oisives et ont donc plus de temps pour se cultiver, illustrée par une idée médiévale à un réductionnisme antiquo-médiéval. Bref vous avez du mal à argumenter; manqueriez vous de culture? En tout cas vous avez du sécher les cours de logique.

Le parisianisme est évidemment un faux problème car il concerne la médiatisation d'une culture au sens de mème. Je vous parle de culture au sens de développement personnel. N'écoutez pas cette culture parisienne et continuez à vous cultivez. Problème nul et non avenu.

"La culture est partout sur le territoire"
La culture de laquelle nous parlons est dans les hommes pas sur des territoires.


Pour les attaques personnelles:
Je ne défends en rien le jacobinisme parisien, je m'en contrefous...
Je n'ai jamais rien appris par coeur, ce qui je l'admets est une faute, mais mon tempérament ne m'y porte guère.


"Depuis, le monde a évolué, et la culture également." Ah bon on m'aurait menti? il n'y aurait plus de guerre, plus de politique ni d'économie, l'Eden serait enfin sur Terre? Les relations entre les humains auraient changé radicalement? L'humain lui-même se serait transcendé? Bizarrement, quand j'ai lu Thucydide, j'ai trouvé que le monde hellène de l'époque ressemblait beaucoup à notre monde.
J'espère que vous aurez compris que je cite Thucydide pour deux raisons:
1 - cela fournit facilement une preuve à mon raisonnement.
2 - Il y a des chances pour que cela vous refasse monter sur vos chevaux du Progrès de la Culture et de "Heureusement que tous les Français ne partagent pas votre vision étriquée, [...] évitant de regarder le présent et l'avenir..." et comme beaucoup, j'aime rire.

Au fait, j'adore Wikipédia, c'est en générale une très bonne porte d'entrée dans un sujet. D'ailleurs, vous remarquerez que le site parle bien de définitions contradictoires du terme culture, d'où mon besoin de distinguer deux types de culture afin de ne pas tomber dans un débat de sourds, dans lequel vous vous débattez. Petite citation choisie:
"En langue française, le mot culture désigne tout d’abord l’ensemble des connaissances générales d’un individu"
Personnellement je n'ai jamais acquis de connaissances sans fournir d'efforts; mais vous, vous avez peut-être la science infuse? Ou attendez vous encore la manne?

Écrit par : Marc | lundi, 17 mai 2010

@ Marc:
Vous avez l'art de tordre les propos et de les retranscrire à votre sauce.

Vous avez dû lire en diagonale...

Vous qui vous sentez si "cultivé", je vous conseille juste d'écrire "en général" et non "en générale" ce que vous semblez préférer à plusieurs reprises dans vos écrits...

Impossible de répondre à ce verbiage d'une personne qui se prend pour plus "cultivée" qu'elle n'est...

Écrit par : Danièle Douet | lundi, 17 mai 2010

Pas d'argument, des attaques ad hominem et sur les fautes d'orthographe. Manque juste le point Godwin: Troll award!

Mais bon, des attaques de ce type sont d'une telle bassesse qu'elles ne font que marquer le manque d'argumentation de l'auteur(e?). Parce que voyez vous, si on cherche bien, dans un article écrit d'une traite, il y a toujours des fautes. A ce sujet, prises aux hasard:
"un article de "vulgarisation" issue [...]" article est masculin, donc issu.
Ou bien "quoi que Berlin ait depuis longtemps plus de vie culturelle que Paris" quoique, en un seul mot, pour signifier "bien que". "Quoi que" en deux mots doit se rattacher à une chose.

Parce que je défends une thèse de l'effort, vous voulez voir en moi un pédant. Je vous dis que je suis sur le chemin de la culture, vous me répondez vous n'êtes pas si cultivé que ça. Oui, et en quoi est-ce contradictoire?
Vous n'avez en revanche jamais expliqué comment cette culture pouvait pénétrer quelqu'un autrement que par ses efforts.

Les jugements moraux ont peu d'impact dans un débat. Ayez des arguments, cela changera.

PS: merci tout de même pour "en générale", j'y ferais plus attention à l'avenir.

Écrit par : Marc | mardi, 18 mai 2010

Votre discours est étrange et à la limite de pathologique...

QUI a écrit que la culture niait l'effort?
Vous faites tout un discours autour...

Etrange...

Écrit par : Danièle Douet | mardi, 18 mai 2010

"Ôtez l'élitisme, vous tuez la culture "


...

En France on a un probleme. On confond culture et pratiques culturelles.
Ce sontles pratiques culturelles de la "Bourgeoisie intellectuelle qui sont elitaires, mais la culture n'est jamais elitiste, elle est, tout simplement.

La force des USA : occuper TOUS les champs de la culture au sens pratiques culturelles : des paroles de Britney Spears a la Harvard Business Review, en passant par la production de prix Nobel ou de MTV Awards. La culture se nourrit de ce spectre de pratiques, et touche tout le monde, des Polytechniciens aux banlieusards.

Écrit par : le Parisien Liberal | mercredi, 19 mai 2010

@Paris Libéral
Ce n'est pas faux, comme remarque. Nous ne mettons pas en valeur (ou peu) notre culture populaire, sauf à des fins touristiques ; plus exactement, nous ne songeons jamais à l'exporter comme bien culturel. Voilà) où le bât blesse.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 19 mai 2010

Le commentaire du Parisien me plait aussi, pour reprendre l'exemple des US, les établissements scolaires sont concus de telle facon qu'il y a croisement de tous les champs culturels en un meme site...
Dans les toutes petites villes, il n'est pas rare que les pratiques culturelles aient lieu dans ces établissements.
Si l'on reprend l'exemple de Berlin connue pour son foisonnement culturel, il date de la RFA, concentration en un meme lieu de différentes nationalités et arts, d'autres villes en Allemagne ont pris soin de regrouper en un meme site différentes expressions artistiques.
Il existait autrefois chez nous des villages d'artistes.^^
Le problème semble etre la distribution ?
@+

Écrit par : Martine | mercredi, 19 mai 2010

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