Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'Église catholique survivra-t-elle ?

    Au fur et à mesure que se dévoile le passé trouble de l'Église catholique des cinquante dernières années, je ne puis m'empêcher de penser qu'elle ne finisse pas par en subir le contre-coup. La multiplication de cas de pédophilie dans un grand nombre de pays interpelle tout de même. Pour avoir une idée précise du fait, il conviendrait de rapporter le nombre de cas de pédophilie au nombre de prêtres, afin de vérifier si la proportion est supérieure nettement ou non à celle du reste de la population. Wikipedia rend compte de quelques statistiques sans qu'il soit aisé de conclure de manière précise. Je crois comprendre, toutefois, que les prêtres ne représentent pas une spécificité. La vigilance des autorités ecclésiastiques joue également un rôle évident : ainsi, en France, les évêques, au moins depuis le début des années 2000, ont veillé à ne jamais passer l'éponge et à signaler aux autorités judiciaires tous les cas dont ils avaient connaissance.

    Le fait est que l'Église revendique une autorité morale qui génère, de ce fait un effet lourdement démultiplicateur dès qu'elle se montre faillible. En réagissant avec énergie et fermeté, l'Église peut espérer limiter la casse, mais elle va devoir revoir son fonctionnement à plus d'un égard : il était déjà difficile de recruter des prêtres ; cela va devenir impossible. L'Église devra donc de plus en plus souvent faire appel à des diacres, et je vois bien cette fonction reprendre son lustre d'antan, puisqu'un homme marié peut l'exercer. Notons, d'ailleurs, que François d'Assise, qui a été canonisé par l'Église, était un diacre.

    Difficile d'évaluer l'onde de choc de ces scandales à l'heure de l'hyper-médiatisation ; cette dernière a une caractéristique : si l'information se répand très vite, elle est également encore plus vite chassée par une autre information.

    Les indulgences ont précipité le schisme de l'Église Catholique à la Renaissance ; si ce risque me semble être écarté, à notre époque moderne, on ne peut exclure l'avènement de dissidences qu'il sera au fil du temps de plus en plus difficile de ramener dans le bercail.

     

  • Ouille mon lumbago...

    J'ai une saleté de lombalgie aigue depuis deux semaines qui ne favorise pas l'écriture de billets. A cela s'ajoute une ..**##! censuré d'intoxication alimentaire depuis avant-hier à double-détente. Estomac gonflé + lombalgie, chaque effet s'aggrave l'un l'autre. Médecin du matin, hop, avec un spasfon, j'ai cru que c'était bon, et je suis parti bosser, renonçant à un possible arrêt de travail, le tout après une nuit blanche avec moult haut-le coeur...Blood'n nuts...! Une nausée toutes les minutes toute la journée...l'Enfer...Du coup, j'ai eu un grand moment de compassion pour les femmes enceintes : il paraît qu'entre deux et trois mois, elles ont des nausées, des douleurs dans le dos, et cetera... Nom de Zeus, si elles ont ça tous les jours, ce sont des héroïnes !

    Bon, moi, je me suis auto-mis à la diète, et j'ai dormi presque 12 heures d'affilée, chose tout à fait inhabituelle et qui ne s'était plus produite depuis très très longtemps (ça se compte en dizaine d'années).

    En tout cas, hier, j'étais tellement K.O que j'ai eu à peine la force de taper Bayrou dans le moteur de recherche de google actualités. Comme quoi, même à l'article de la mort, je pense encore à lui, n'est-ce pas ?...

    Ceci explique l'absence de billets du 1er avril (dommage, j'avais eu quelques idées).