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« Mitterrand, le boulet de la France, témoigne pour des violeurs ! | Page d'accueil | Bayrou soutiendra une réforme des collectivités équitable »

samedi, 10 octobre 2009

Une semaine ordinaire en Sarkozie...

François Bayrou vient d'accorder un entretien au journal Le Monde. Il fait le point sur la semaine qui vient de s'écouler...

Voyez ce qui vient de se passer en quelques jours. Dans la même semaine, le gouvernement propose de subventionner les élèves pour qu'ils viennent en classe. Il livre le pactole du marché des jeux sur Internet à des intérêts privés, bookmakers et autres, au mépris des principes que la France respectait depuis 150 ans : le jeu, parce qu'il est dangereux, est organisé par l'Etat. Il annonce que le déficit de l'Etat atteint 50 % de la dépense publique ! Et le fils du président de la République se voit installé (à 23 ans et sans aucune compétence particulière) à la tête de l'établissement public d'aménagement du quartier de La Défense, un des intervenants les plus puissants dans l'aménagement au niveau européen. Tous les piliers solides sur lesquels notre pays s'était construit, en termes de principes, de décence, de raison, chancellent et s'effritent. Cela rappelle l'Empire romain.

Et encore, il est sympa : il n'a même pas évoqué les frasques de l'actuel ministre de la culture... Panem et circenses, comme disait l'autre, du pain, et des jeux...

15:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : bayrou, sarkozy, pari, jeu, dette |  Facebook | | |

Commentaires

dans le même temps, on peut lire une interview de François Goulard, UMP, Gaulliste Villepiniste ici
http://www.marianne2.fr/Francois-Goulard-Besson-et-Bockel-Des-faire-valoir_a182387.html?com#last_comment

j'y ai mis un commentaire
j'apprécie Monsieur Goulard en tant qu'homme, et son constat est sans concessions... cependant, je lui pose la question suivante: "pourquoi donc restez vous à l'UMP?" est-ce que l'appel du siège ( de député ) est plus fort que la morale? il faut avoir du courage, au moins une fois, pour aller jusqu'au bout de votre pensée..." combien sont ils les parlementaires UMP qui en sourdine, se plaignent de la dérive du sarkozisme, et vont voter comme des godillots qu'ils sont, les pires lois de la république? ils sont coupables, encore plus que les autres ( les aveuglés fanatiques de sarkozy), car ils perdent leur âme pour quelques miettes de pouvoir... cette faiblesse proche de la lâcheté, est la conséquence de ce système qui a rendu la Politique professionnelle.. ces gens là n'ont jamais rien fait d'autre et tremblent de tout perdre.. donc le prix est la soumission...
alors n'attendez pas qu'on vous plaigne...
il ya d'autres choix dans la vie, que la soumission.. La désobéissance fut un temps, la seule solution, même au prix de la vie.. il me semble que de Gaulle en fut l'illustre représentant... ce gaullisme d'aujourd'hui n'arrive pas à la cheville de celui d'hier... à Bon entendeur salut....//

Il serait grand temps que ceux qui ont encore quelques onces de courage, de fierté, d'amour de la Patrie, de notion de servir la Res Publica et non pas Caesar Imperator, se reveillent..

Écrit par : juju41 | samedi, 10 octobre 2009

François Bayrou aurait pu aussi développer les conditions dans lesquelles le Prince Jean a pris possession de la présidence de l'EPAD. Le Maire de Meudon, conseiller général des Hauts de Seine Nouveau Centre, parti indépendant s'il en est; a soudainement démissionné de son mandat d'administrateur de l'EPAD . Ce qui a permis au Prince Jean d'y siéger puis de s'y faire "élire" .

Écrit par : juste milieu | samedi, 10 octobre 2009

mot pour mot ce qu'à dit Bayrou hier soir à Ousse pour son cercle citoyen: une affluence record dans ce petit village...quelque chose se passe dans l'opinion: le MoDem sera t-il saisir sa chance ?

Écrit par : Orange Sanguine | samedi, 10 octobre 2009

sauf qu'on n'est plus un empire mais que ça empire, et que nos valeurs ne s'effritent pas mais s'effondrent !

Écrit par : Mirabelle | samedi, 10 octobre 2009

Dans le même entretien au Monde F. Bayrou dit aussi ceci :

"
Ma démarche repose sur cette conviction : face à la dégradation du pays, au dévoiement de son projet national, il faut changer nos institutions, reconstruire complètement la pensée et cette révolution ne peut pas se faire camp contre camp, démagogie contre démagogie.

Il faut donc que CEUX QUI CHERCHENT L'ALTERNANCE acceptent de se parler, de confronter leur point de vue, sans renoncer à rien de ce qu'ils sont, à leur histoire, à leurs idées. Cette idée avance, je le crois, et j'espère qu' ELLE SE CONCRETISERA DANS LES SEMAINES QUI VIENNENT.

J'essaie d'être l'accoucheur d'un espoir crédible pour le pays.
"

Voilà qui laisse bien Augurer que F. Bayrou ne soit maintenant plus seulement un Tribun, ni le Modem une Ecurie Présidentielle Passéiste Egoiste et Obsédée.

Écrit par : CK | samedi, 10 octobre 2009

Je trouve au contraire que Bayrou a eu raison de ne pas faire mention des "affaires" FM. Cette vindicte publique, cette fixation sur des faits divers, alors qu'il y a le feu à la chaumière. Et qui en profitera de toute cette polémique hypocrite sinon le FN?

Je ne vais sûrement pas reprocher à Bayrou de se taire sur cette affaire alors qu'il était tombé dans le piège de la scandalisation publique et à outrance face à Cohn-Bendit.

Écrit par : pastel | samedi, 10 octobre 2009

Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique. Oui, de la morale. Le mot « morale » ne me fait pas peur. La morale, après mai 68, on ne pouvait plus en parler. C’était un mot qui avait disparu du vocabulaire politique. Pour la première fois depuis des décennies, la morale a été au cœur d’une campagne présidentielle.

Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l’idée que tout se valait, qu’il n’y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid. Ils avaient cherché à faire croire que l’élève valait le maître, qu’il ne fallait pas mettre de note pour ne pas traumatiser les mauvais élèves, qu’il ne fallait pas de classement.

Ils avaient cherché à faire croire que la victime comptait moins que le délinquant.

Ils avaient cherché à faire croire qu’il ne pouvait exister aucune hiérarchie de valeurs.

Ils avaient proclamé que tout était permis, que l’autorité c’était fini, que la politesse c’était fini, que le respect c’était fini, qu’il n’y avait plus rien de grand, plus rien de sacré, plus rien d’admirable, plus de règle, plus de norme, plus d’interdit.

Souvenez-vous du slogan de mai 68 sur les murs de la Sorbonne : « Vivre sans contrainte et jouir sans entrave. »

Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé l’école de Jules Ferry qui était une école de l’excellence, une école du mérite, une école du respect, une école du civisme, une école qui voulait aider les enfants à devenir des adultes et non à rester de grands enfants, une école qui voulait instruire et non infantiliser, parce qu’elle avait été construite par de grands républicains qui avaient la conviction que l’ignorant n’est pas libre.

Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé une école qui transmettait une culture commune et une morale partagée grâce auxquelles tous les Français pouvaient se parler, se comprendre, vivre ensemble.

Voyez comment l’héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique.

Voyez comment le culte de l’argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portés par les valeurs de mai 68.

Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques, de toutes les valeurs morales a contribué à affaiblir la morale du capitalisme, comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans scrupule et sans éthique des parachutes en or, des retraites chapeaux et des patrons voyous, comment elle a préparé le triomphe du prédateur sur l’entrepreneur, du spéculateur sur le travailleur.

Voyez comment les héritiers de mai 68 ont abaissé le niveau moral de la politique.

Nicolas Sarkozy, discours de Bercy, 29 avril 2007.

http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/discours/nicolas_sarkozy_a_bercy

Écrit par : BA | samedi, 10 octobre 2009

@Pastel

Je suis d'accord avec vous.

Rendons aux Culs ce qui est au Culs et à la Politique ce qui est à la Poltique.

L'attraction des Lunes nous détourne des 2 pôle de démagogie, néanmoins bien connivents.

La démagogie du Pouvoir et la Démagogie du PS Côté Aubry. Dans ces 2 planètes on en arrive à un point où les Paroles et les Faux Projets sont en déconnection complète avec les réalités.

BA nous donne un exemple pour le Pôle Sarko
tellement gros que l'on dirait un Gag,
on pourrait facilement trouver aussi bien avec le Pôle Aubry.

Evitons les trous noirs et n'ayons pas peur de construire notre alternance avec les mondes qui ne sont pas idéaux mais non minéralisés, et vivants.

Écrit par : CK | dimanche, 11 octobre 2009

@pastel
bien d'accord avec vous (ça devient une habitude) ; et puis s'exciter sur les moeurs sexuelles du neveu de Mitterrand permet de pas trop s'attarder sur le parachutage annoncé du fils de Sarkozy, événement autrement plus scandaleux. Il n'y a qu'à voir (pour l'instant) la place dans la presse, y compris de gauche, accordée respectivement à ces deux affaires, c'est à pleurer.

Écrit par : archenemy | lundi, 12 octobre 2009

Le plus scandaleux dans tout cela c'est la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD !
Découvrez sur ce sujet l'article:
http://www.adrien-debever.com/index.php/le-delire-dynastique-lerreur-de-trop-de-sarkozy/

Écrit par : Adrien Debever | lundi, 12 octobre 2009

Si tel était le cas bien sûr, je vous propose de jeter un œil sur le cv du premier "subordonné" au futur président du CA de l'EPAD, son futur directeur M.Philippe CHAIX :

Secrétaire Général Préfecture des Hauts-de-Seine
Né le 19 décembre 1953 à Paris (14è)
Licence en droit. Licence de philosophie. I.E.P. de Paris - E.N.A
01/01/1976 Sous les drapeaux
01/01/1977 Elève de l'E.N.A. (Promotion "Michel de l'Hospital")

HISTORIQUE

- 01/06/1979 Administrateur civil de 2e classe au ministère de l'intérieur
- 20/07/1979 Sous-préfet de 2e classe, directeur du cabinet du préfet des Landes
- 23/06/1980 Sous-préfet d'Ambert
- 05/08/1981 Secrétaire général du Jura
- 01/01/1984 Administrateur civil de 1ère classe
- 04/01/1984 Administrateur civil, directeur des services généraux de Franche-Comté
- 04/01/1985 Chargé de mission à l'établissement public de l'Opéra de la Bastille
- 01/12/1986 Affecté au cabinet du maire de Paris
- 20/02/1989 Placé en disponibilité
- 19/03/1989 Conseiller de Paris
- 12/10/1990 Associé-Gérant du cabinet Desfilis, Chaix et associés
- 20/02/1993 Conseiller municipal et général de la ville de Paris
- 19/06/1995 Conseiller municipal de la ville de Paris
28/04/2002 Reclassé administrateur civil
- 17/11/2003 Sous-Préfet des Andelys
- 20/02/2006 Secrétaire Général de la Préfecture des Hauts-de-Seine

Éloquent, non !

Écrit par : Amexour | dimanche, 18 octobre 2009

je ne sais pas pourquoi mais de Gaulle doit se retourner dans son tombe ! tout ça pour en arriver là !!! ça fait MAL !

Écrit par : Mirabelle | dimanche, 18 octobre 2009

Les commentaires sont fermés.