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samedi, 31 janvier 2009

Présidence de l'Europe, un libdem se lance pour l'ADLE !

Le président du groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe Graham WATSON,  a lancé sa campagne pour la présidence du Parlement européen.

Faisant part de ses ambitions pour l'avenir de l'Institution, M. Watson a déclaré:

«Depuis trop longtemps déjà, les Présidents du Parlement sont choisis au gré  d'arrangements d'arrière-salle enfumée. Ma campagne sera la première campagne publique pour la présidence du Parlement: rien qu'en cela j'espère créer un précédent».

Alors, là, on  ne peut pas mieux dire. Je crois comprendre que le voeu de Graham Watson serait de faire élire un président européen au suffrage unibersel direct. Il aura ma voix si nous parvenons à cela, et, en tout cas, mon soutien plein et entier pendant cette campagne européenne.

"Nous avons besoin d'un débat de fond sur  le rôle et les priorités du prochain Président. C'est ainsi que doit vivre la démocratie européenne".

"Je formule le voeu qu'en s'adressant à l'opinion publique, ma campagne stimulera le débat entre les diverses candidatures et projets et conduise à un choix reposant sur le mérite et non le bon plaisir".

"J'ai écrit à chaque membre du Parlement pour l'informer de mes intentions, et la semaine prochaine je dévoilerai  les priorités qui marqueraient mon mandat"

Graham Watson est un eurodéputé britannique membre du parti libéral-démocrate et élu dans la circonscription du Sud-Est de l'Angleterre et de Gibraltar. Il siège au Parlement européen depuis 1994, tour à tour dans trois commissions parlementaires avant de présider la commission des Libertés civiles. Président du groupe depuis janvier 2002, il est ainsi le plus  ancien président que le groupe ait connu dans son histoire. Il fait bien évidemment partie de l'ADLE, groupe européen dont est également membre le MoDem.

Bravo, Graham, et bonne chance à vous. Ah, au fait, un détail à tout hasard : Graham Watson parle parfaitement français. N'hésitez pas à lui envoyer des courriels de soutien !

15:04 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : modem, graham watson, lib-dem, adle |  Facebook | | |

Commentaires

Tu mélanges tout !! Barroso n'a rien à voir là dedans, le drame ce serait qu'il reste président de la Commission, pas qu'il devienne président du Parlement européen.
Quant aux chances de Watson de le devenir, elles sont infinitésimales. Les libéraux ont toujours été très minoritaires. Le seul moyen serait qu'ils concluent une alliance avec le PPE pour mettre fin à l'alternance technique que ce dernier a conclu avec le PSE. L'Europe doit se politiser et une alliance PPE-ELDR serait bien une bonne solution. D'autant que FDP allemand a retrouvé la CDU et pourrait constituer avec elle une coalition en vue des législatives, et que cette logique d'alliance pourrait trouver son prolongement au PE.
Maintenant qu'adviendra-t-il du PDE de Bayrou dans tout ça ... peut-être pas grand chose. Si Bayrou est parti pour faire un score honorable aux européennes, rien n'est moins sûr pour ses homologues italiens du Parti démocrate.
L'aile libérale de l'ALDE n'aura peut-être plus besoin de lui pour exister politiquement au Parlement européen.

Écrit par : Bob | samedi, 31 janvier 2009

euh, oui, zut, tu as raison !!! Je me suis emmêlé les pinceaux !

Écrit par : L'hérétique | samedi, 31 janvier 2009

Tu peux aussi changer le titre de ton article, parce que malheureusement la président du PE n'a pas grand chose à voir avec la présidence de l'Europe...

Écrit par : Bob | dimanche, 01 février 2009

@ l'Hérétique : Que vous vous soyez "mélangé les pinceaux" ne change rien sur le fond! Watson engage pour la première fois à notre connaissance une campagne publique pour la présidence du parlement européen! Ce qui est une bonne chose.

Il a raison de procéder ainsi et de rompre avec l'opacité habituelle des candidature à ce poste.

Ce qu'il fait avec cette candidature publique participe à une meilleure lisibilité pour les opinions publiques européennes des enjeux et des structure de l'Union!

Quant à l'autre fonction que vous avez "mélangée", après tout il serait normal (Lisbonne ratifié ou non) que les candidatures à la présidence de la commission fasse l'objet d'une campagne publique, même si, pour l'instant, la présidence n'est pas du ressort du suffrage universelle.

NB : Un ancien président de la République qu'on ne peut pas taxer en matière européenne de rétrograde avait proposé cette formule pour que le choix fasse l'objet d'un débat préalables dans l'opinion de tous les Etats membres : VGE (prôche du PPE justement pour répondre à Bob)

Écrit par : Alcibiade | dimanche, 01 février 2009

Précision : La préconisation de Giscard concernait elle, la présidence du Conseil bien entendu!

voir sa proposition avant le rejet irlandais :

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/04/27/Un-grand-installateur-pour-lEurope

Écrit par : Alcibiade | dimanche, 01 février 2009

L'initiative est heureuse effectivement, mais le véritable enjeu demeure la présidence de la commission. Focaliser la question sur la présidence du PE n'est pas forcément bon. Cela ajoute à l'évidence à la confusion. Et puis, dans les scrutin nationaux, cette question est à juste titre mineure. La présidence d'une Assemblée n'a d'influence que dans son organisation interne, pas sur la politique qu'elle votera.
S'ils tiennent leurs engagements, les grands partis européens vont d'ailleurs présenter leur candidat à ce poste pendant la campagne des européennes. Au PPE, on ne fait pas mystère que Barroso est candidat à sa succession. Si cette candidature est officialisée (je crois qu'elle ne l'est pas encore fermement), cela devrait obligé le PSE et les autres partis à faire de même.
Quant à la présidence du Conseil, elle n'a pas grand chose à voir avec les européennes. La question est du ressort des Etats membres.

Écrit par : Bob | dimanche, 01 février 2009

du ressort des Etats membres en effet Bob, mais cela participerait de la même façon à la lisibilité des enjeux de l'Union que les candidatures au Conseil (en cas de ratification de Lisbonne ou d'un futur traité lui aussi plus lisible) fassent l'objet d'une campagne publique claire. Telle qu'elle est prévue dans Lisbonne, cette présidence du Conseil n'est plus un simple roulement de 6 mois comme à l'heure actuelle mais une présidence stable qui représentera plus durablement l'Union aux yeux de la planète. Ca serait pas mal dans ce cas que les candidats s'exposent publiquement non?

Tout ce qui rendra l'Europe plus palpable, plus lisible aux opinions européennes va dans le sens d'une démocratisation nécessaire et de l'implication des peuples!

Écrit par : Alcibiade | dimanche, 01 février 2009

le président du parlement européen peut devenir un élément important dans le fonctionnement du triangle institutionnel si le traité de lisbonne est ratifié car le principe de co-décision est introduit entre le parlement européen et la commission européenne.

actuellement dans de nombreux domaines, l'avis du parlement n'est que consultatif alors si le TDl est ratifié le parlement aura plus de poids ce qui apportera plus de démocratie dans le fonctionnement des institutions européennes .

en effet il serait logique que le président de l'UE soit élu par les citoyens. ce n'est pas prévu dans le TDL, il faudrait renégocier et comme il faut l'unanimité dans ce genre de décision c'est pas gagné....

Écrit par : europium | dimanche, 01 février 2009

A Alcibiade
Oui je suis d'accord, il faut aussi que les candidatures pour la présidence du Conseil soit publiquement débattue. Je voulais juste dire que ça n'avait pas grand chose à voir avec le sujet de l'article. Parce que pour le coup le président du Conseil n'est aucunement lié aux élections européennes, à la différence des présidents du PE et de la CE.

A Europium
Ce n'est pas parce que le PE aura plus de pouvoir, que le rôle de son président en sera plus important institutionnellement. Ce sera le cas des présidents de groupe et aussi des leaders des délégations nationales. Chacun d'eux peut véritablement peser dans l'issue d'un vote. Le président du PE, lui n'est là que pour garantir le bon fonctionnement du parlement, il n'a pas un rôle politique véritablement actif.
Par contre je ne te suis pas sur une élection du président du Conseil au SU à court terme. Je ne crois pas qu'il faille chercher à plaquer nos institutions française à tout prix sur celles de l'UE.

Écrit par : Bob | dimanche, 01 février 2009

une des critiques les plus courantes sur le fonctionnement de l'UE est le manque de démocratie, ce qui n'est pas complètement faux....

le fait d'avoir un président élu au SU pourrait donner une image plus démocratique.
si le président de l'UE est "élu" de la même façon que celui de la commission qu'est ce qui va empêcher de voir émerger un mouton style baroso, qui ne dérangera personne? l'europe a besoin d'un vrai leader charismatique pour faire bouger certains choses.

il y a faible participation aux européennes
car les programmes des euro-députés potentiels mélangent à la fois une approche de projet pour l'europe et sont aussi un moyen de sanctionner les partis aux pouvoirs ou en passe de l'être sur le plan national.

un vote du président permettrait peut-être d'augmenter la participation, donc le sentiment démocratique et obligerait les citoyens européen de cette élection à ne pas mélanger politique européenne et politique nationale.

Écrit par : europium | dimanche, 01 février 2009

Sur l'élection du président du Conseil au SU, je comprend bien l'intérêt démocratique que cela pourrait avoir a priori.
En fait, cela signerait aussi une prépondérance définitive du Conseil sur les autres institutions. On le voit bien en France, élire directement au SU l'exécutif (ou ce qui est pris comme tel) entraîne immanquablement une sur-légitimité de ce dernier par rapport au parlement et au gouvernement.
Ensuite, le Conseil n'a pas vocation à représenter les citoyens, mais les États. Il me paraît donc plus logique qu'il soit désigné par les représentants des États et non par le corps électoral directement.
Enfin, politiquement, je pense qu'il est préférable de voir émerger cette personnalité d'un consensus, plutôt que d'un vote qui diviserait l'Europe.

Écrit par : Bob | lundi, 02 février 2009

Graham Watson est élu dans la circonscription du Sud-Ouest, pas du Sud-Est :-). Dans le Sud-Est, c'est Sharon Bowles.

Écrit par : charly | mardi, 17 mars 2009

@ charly

Oups, zut, il faut que je corrige l'erreur. Merci !

Écrit par : L'hérétique | mardi, 17 mars 2009

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