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  • Paris 13ème : Eric Azière (MoDem) au coeur du logement social

    cb218648d497fc96a8d0df89d55f0591.jpgProfondément enraciné dans les arrondissements du sud parisien, Eric Azière, Conseiller de Paris depuis 2001, est un spécialiste des questions du logement. Rappelant que « 70% des Parisiens sont insatisfaits de leurs conditions de logement », il voit là l’une des questions centrales de la campagne municipale. Pour lui, il s’agit notamment de trouver des solutions pour les classes moyennes, qui représentent plus de la moitié des habitants. Paris est avant tout une ville de locataires. Il souhaite donc faciliter le « parcours locatif » afin d’accompagner les Parisiens dans leurs changements de logement au fil des âges de la vie, du mariage, de la naissance des enfants, de leur départ… Un problème d’autant plus aigu dans le 13ème, dont l’urbanisme constitue une « fracture architecturale...

     

     
    Habitant à Paris depuis plus de quarante ans, marié à une infirmière et père de trois enfants de 14, 13 et 11 ans. Très jeune engagé dans la vie associative, Eric Aziere est élu à la fac de Paris II, devient le président des « Jeunes démocrates sociaux » (Jeunes centristes) de Paris puis national. Parallèlement il devient un animateur régulier des premières radios privées parisiennes dans les années 80.
    Élu Conseiller de Paris en 2001, il est membre du groupe Mouvement Démocrate en charge de l’important dossier du logement. Il est également Conseiller régional d’Ile de France depuis 2004.
  • Féminin au singulier - Nicolas Sarkozy

    b75027b14de5343188d897f63ea66d40.jpgParmi les moments forts qui m'ont marqué, à la lecture du livre de Marielle de Sarnez, il y a un portrait édifiant de Nicolas Sarkozy, à la page 55.  Marielle de Sarnez évoque les conventions RPR-UDf du début des années 90, à l'occasion desquelles elle a été amenée à le rencontrer plusieurs fois.

    « Il arrivait dans les bureaux, les bras chargés de dizaines de parapheurs qu'il signait, un à un, sans même jeter unregard au contenu des lettres. Assez speedé. Ne tenant jamais en place. Il pouvait être très sympathique. Mais jamais trop longtemps. Comme s'il redoutait de se laisser aller. Ou de perdre le contrôle. Il lui arrivait aussi de s'énerver. En particulier sur ses collaborateurs les plus proches. Qui résistaient avec une impavidité qui faisait mon admiration.»

    Voilà, je crois que c'est du Sarko condensé, et pourtant, cela date du début des années 90...Marielle raconte quelques lignes plus loin un authentique accrochage entre elle et lui : agacé pour une raison qu'elle ne précise pas, il monte le ton et s'adresse à elle avec conddescendance (un truc à ne pas faire avec Marielle....). Elle lui réplique net «de ne pas lui parler sur ce ton ».

    Eh bien après cet éclat, il n'y a plus jamais eu de problèmes entre eux...

    Le drame, c'est que Sarko, en soi, ce n'est pas un individu antipathique. Il a en effet des côtés sympas, et j'ai lu un témoignage sur un tout autre sujet que politique où quelqu'un le décrit comme un ami qui ne vous lâche pas dans les moments durs. Mais, dans le domaine politique : cela n'en reste pas moins un agité du bocal, une girouette changeante au gré de ses humeurs, et quand il l'anticipe, du vent des sondages, et que ce n'est pas ainsi que l'on gouverne un pays.