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dimanche, 12 novembre 2006

Ségolène Royale et l'Education Nationale

Cher lecteur, prends garde à tes côtes. Hurler de rire peut provoquer de graves crises d'étouffement.

J'ai falli créer une catégorie "Humour" pour cet enregistrement... 

A hurler de rire quand on écoute cela auparavant...

http://heresie.hautetfort.com/archive/2006/11/10/segolene...


Sego clip
Vidéo récupérée sur Youtubr

Commentaires

Ségolène Royal veut mettre au pas les professeurs
Quelle mouche l’a piquée ? Vouloir imposer 35 heures de présence dans les locaux aux professeurs relève au mieux de l’ignorance de leur métier. Je ne reprendrais pas les arguments longuement développés dans la presse qui explique l’absurdité d’une telle mesure : alourdissement des tâches actuelles des professeurs, investissements intenables pour fournir l’espace et le matériel nécessaires au sein des établissements, etc. Ségolène Royal, en voulant mettre au pas les professeurs de cette façon, se trompe de sujet et ne fait que jeter de l’huile sur le feu.

Cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne faille pas remettre un peu d'ordre dans le fonctionnement de l'éducation nationale...

Le problème est moins celui d'un temps de travail qu'il faudrait réglementer que celui de l'organisation sur le terrain des établissements scolaires. Sans les "privatiser" virtuellement, à l'image de ce que fait l'Angleterre, je pense qu'il faut autonomiser les établissements en donnant à chaque chef d'établissement plus de liberté d'agir, de choisir ses collaborateurs et de définir les priorités. Le centralisme actuel est déresponsabilisant, ne favorise pas l'implication dans une équipe et la saine émulation entre établissements. Je plaide donc pour un chef d'établissement, véritable pilote qui s'engage sur un plan d'actions adaptée au contexte local de son établissement, le tout encadrer par des principes généraux (programme scolaire, pédagogie,etc.) pour maintenir la cohérence d'ensemble de l'éducation.

En ce qui concerne la prise de position de Ségolène Royal, en dehors du fond que je ne partage évidemment pas, il est très surprenant qu'elle "trouve le procédé malhonnête"; que Julien Dray dans le Parisien dénonce "une manoeuvre de déstabilisation" : elle s'est prononcée en public, devant des caméras commandées par le responsable fédérale socialiste local. Faut-il avoir peur de ses convictions et des réactions au sein du PS pour crier au complot. Faut-il être incertain de l’accueil de ses propositions au sein de son propre parti, pour sur réagir de cette manière. François Hollande ne s'y est pas trompé : quand il a eu connaissance des propositions de sa compagne, il a eu vite fait de les oublier pour le PS, et s'est fendu d'un commentaire amusé (selon le Parisien) dont la teneur est à peu près celle là : « avec de telles propositions, nous sommes certains de remplir les boulevards parisiens de manifestants »…

Arsène

Écrit par : Arsène | mardi, 14 novembre 2006

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