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vendredi, 04 juillet 2008

Les Gardes Rouges du MoDem

Tiens, je rêvassais tout récemment, songeant aux années 60 et notamment au Grand Bond en avant en Chine.  Puis me sont  venus les propos fameux de Deng Xiao Ping au début des années 80 : « Peu importe que le chat soit noir ou gris, l’essentiel, c’est qu’il attrape des souris ».

Quand je vois les crises d'hystérie de certains minoritaires au sein du MoDem, je ne peux m'empêcher de faire la relation avec les Gardes Rouges.

Même phraséologie primaire, même sentiment d'être des purs alors que les autres sont des traîtres ou des salauds, voire des vendus, même haine de  la vieille UDF de tout ce qui est antérieur,  à l'origine de tous les maux de la nouvelle Révolution culturelle Démocratie.

Même volonté d'ériger un  homme nouveau (tiens, ça rappelle quelque chose, ça) en faisant table rase de la vieille UDF du passé. Le volet culturel de la  无产阶级文化大革命consistait en effet à éradiquer les valeurs traditionnelles: nombre de temples boudhistes furent ainsi détruits. Zhou Enlai parvint toutefois à protéger la Cité Interdite de la folie destructrice de Construire en Mouvement des Gardes Rouges.

Pour dénoncer le cancer capitaliste et la vieille UDF réaction, on affichait publiquement les noms des proscrits. Même goût prononcé pour les dazibaos aujourd'hui chez les tenants de la révolution permanent. Les Fous de la  Démocratie en mouvement 无产阶级文化大革命 (Grande Révolution Culturelle Prolétarienne) conduisirent le MoDem la Chine au bord de la guerre civile, jusqu'à ce que Zhou Bayrou Enlai reprenne enfin les choses en mains. Il promut les quatre modernisations pour colmater les brèches occasionnées par la bande à Julliardet à Farid la 无产阶级文化大革命.