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samedi, 21 décembre 2013

Sous le 3ème Reich, Dieudonné aurait perdu ses couilles...

Il aime bien faire des blagues, Dieudonné. Les camps de concentration, les fours crématoires, tout ça, ça l'amuse bien, notre gentil blagueur post-colonial.

On peut supposer qu'il aurait bien faire rire les nazis dans l'Allemagne du IIIème Reich, sans doute autant qu'il amuse Soral et les copains de Jean-Marie Le pen de ses bons mots. Ouais. Il aurait pu faire l'amuseur public. Mais il aurait perdu ses couilles.

C'est pas grave, hein ? Salut nazi, quenelle, tout ça, ça peut se faire avec une voix de fausset.

Ben oui. Les Nazis considéraient les noirs comme des êtres de rang inférieur et stérilisaient leurs descendants métis et tous ceux qui se risquaient à avoir une relation intime avec une femme allemande.

Une des lois de Nuremberg stipule également la chose suivante :  « la terre ne peut appartenir qu’à celui qui est de sang allemand ou apparenté. N’est pas de sang allemand celui qui a, parmi ses ancêtres, du côté paternel ou du côté maternel, une fraction de sang juif ou de sang noir »

Dieudonné aurait pu faire le comique devant un public de SA ou de SS conquis (les blagues sur les Juifs, ils auraient adoré) mais n'aurait jamais possédé quoi que ce soit sous le régime nazi.

Si les Noirs n'ont pas subi de persécutions aussi violentes que les Juifs, les Nazis ne les en considéraient pas moins comme des sous-hommes et leur tour serait venu à la moindre révolte.

Dieudonné aurait toutefois eu une porte de sortie : il n'est pas un peuple, pas une ethnie qui n'ait pas ses Judas. Les Noirs comme les autres. Quelques Noirs ont combattu avec les unités nazies, et, apparemment, cela leur a plu. Je suppose qu'on a dû leur laisser leurs couilles, à ceux-là, en récompense de leur servilité.