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mercredi, 20 février 2013

Réforme carcérale : il y aurait un principe pourtant simple

Je ne puis que me joindre à mon confrère Hashtable : je suis littéralement saisi par le pseudo-consensus que Taubira, idéologue s'il en est, cherche à faire passer pour une vérité révélée à propos de la politique carcérale de la France.

Taubira se prend pour Victor Hugo : ouvrez les prisons et puis c'est tout. Libérons aussi Dutroux tant qu'on y est.

Taubira constate que les délinquants qui passent par la case prison sont encore plus violents en sortant de cellule. La logique voudrait que l'on s'attachât à réformer les prisons et à les remettre en ordre. Taubira a trouvé mieux : supprimons les prisons, ainsi, plus de problèmes... On ne s'étonne pas qu'avec un tel message laxiste la délinquance explose dans certaines grosses métropoles, au hasard à Paris, par exemple.

Il y aurait pourtant quelques principes simples à appliquer : 

- séparer la délinquance violente de la délinquance non-violente : prison pour les premiers, bracelet électronique et/ou assignation à domicile avec contrôle judiciaire pour les seconds en règle générale.

- amendes accrues pour les récidivistes non-violents et saisie progressive de leurs biens (je pense aux conducteurs alcooliques, entre autres)

- répression impitoyable des viols et des actes de barbarie avec perpétuité réelle sans aucune liberté conditionnelle d'aucune forme.

- une cellule par prisonnier, fût-elle de 4m2.

Cela me paraît simple. Mais cela ne risque pas d'effleurer l'esprit de Taubira pour laquelle les criminels de toutes sortes sont forcément des "pauvres victimes de la société"...

Je suis étonné qu'on ait salué Taubira après la loi sur le mariage pour tous : elle était taillée pour ce rôle non par sa compétence mais parce que l'on savait que son obstination bornée, son appétence pour l'idéologie, son immodéré goût pour le progressisme bien-pensant et si possible repentant faisaient d'elle la martyre idéale pour ce rôle du point de vue de la gauche.