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samedi, 14 novembre 2009

Sommet de Copenhague

François Bayrou participera à une réunion organisée par Europe-écologie sur le sommet de Copenhague, le 21 novembre prochain. Il y a retrouvera notamment Daniel Cohn-Bendit.

Ce sommet sera difficile et pourrait aboutir à des résolutions minimalistes et peu contraignantes. Il est donc important que les forces politiques trouvent un consensus. Je crois que c'est notamment la réflexion personnelle de François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit, ni l'un ni l'autre ne souhaitant faire de ce sommet un enjeu politicien.

L'une des principales difficultés sera notamment de rallier les USA et la Chine à un accord sur le changement climatique. A ce sujet, je voulais préciser une chose : les experts, particulièrement les climatologues, ne s'accordent pas sur l'origine du réchauffement, mais constatent néanmoins que la tendance existe. Il est donc hautement préférable que l'activité humaine n'accélère pas le phénomène.

Le Ministère des Affaires étrangères écrit ainsi :

Aujourd’hui, les émissions anthropiques de CO2 sont réglementées par le Protocole de Kyoto. L’année 2009 marque la date limite pour que les pays du monde entier concluent un nouvel accord qui puisse entrer en vigueur avant l’expiration du Protocole de Kyoto. Un accord mondial sur le changement climatique est nécessaire pour nous permettre de limiter les effets anthropiques négatifs sur notre système climatique pour les générations futures. Les changements climatiques ont toujours existé sur notre planète. Celle-ci a traversé des périodes glaciaires et d’autres plus chaudes. Le forage de carottes glaciaires a montré la manière dont les températures et les émissions de gaz à effet de serre ont varié au cours des 650 000 dernières années. Les gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère n’ont pas été le facteur décisif pour ces fluctuations de températures, mais ils ont contribué à les intensifier. Les changements climatiques en eux-mêmes n’ont rien de neuf. La nouveauté est que les émissions anthropiques ont provoqué une énorme augmentation du volume de gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère, et que le réchauffement climatique se produit à un rythme beaucoup plus rapide qu’auparavant.