mardi, 12 février 2008

Martinon, non, non, non...et Néron !

Ce n'est pas de moi, ce slogan, c'est de l'UMP local à Neuilly :-) Il faut dire que ce pauvre Martinon rime étrangement avec paillasson depuis un moment. Après avoir été traité en public devant des dizaines de millions de téléspectateurs d'imbécile par son "maître" en octobre dernier, le voilà non moins publiquement désavoué pour cause de mauvais sondage à un peu plus d'un mois du premier tour de scrutin.

Dommage, pour une fois, il y aurait eu deux tours de scrutin, et, qui sait ? Martinon aurait pu demander au facteur de la LCR de le soutenir au nom de Guy Môcquet...

Il aurait présenté sa démission à Nicolas Sarkozy, mais elle aurait été refusée. Le problème, voyez-vous, c'est qu'il y a des précédents de ce type assez funestes : Sénèque le philosophe, sentant son impérial disciple tourner de plus en plus mal, voulut quitter sa cour, mais Néron lui interdit de s'exiler et l'engagea à rester à ses côtés. Quelques termps plus tard, Sénèque dut choisir entre les jeux du cirque avec les lions ou le suicide...

J'espère qu'à la lueur de cet exmeple, "l'imbécile de Neuilly" a bien compris ce qui l'attend...Je ne vous parle évidemment pas des affaires de famille de l'empereur, car je ne doute pas que l'on trouve des Agripine et des Poppée qui conviendraient pour jouer le rôle... 

Eh, au fait, il y a un candidat MoDem, à Neuilly : Alexandre Harmand

lundi, 16 avril 2007

Néron et les Démocrate-chrétiens...

Bonne blague lue dans Libération du mercredi 11 avril...

« C'est Néron qui s'emmerde : "Qu'est-ce que j'peux faire ? J'sais pas quoi faire." Soudain, bingo : "Et si je raflais les chrétiens pour les jeter aux lions ? En voilà une idée qu'elle est bonne !" Néron envoie ses hommes dans les catacombes. Ils raflent tous les chrétiens qu'ils trouvent, et hop, direction les geôles du cirque. L'heure du spectacle arrive. On pousse les chrétiens dans l'arène : de pauvres types, maigres, hagards, les yeux rouges, éblouis par la lumière, crevant de faim et de solitude. Une grille s'ouvre et voilà les lions : puissants, dominants, conquérants. Ils fondent sur leurs proies et soulèvent tant de poussière qu'on ne voit plus rien. On entend des rugissements, des cris, on imagine des choses horribles. Quand la poussière retombe, on découvre ça : les chrétiens repus, satisfaits, qui finissent de ronger les os des lions déchiquetés. Alors Néron, furieux, crie à ses conseillers :  "Connards, je vous avais dit : des chrétiens ! Pas des démocrates-chrétiens !" »
 
ça ne rappelle pas quelqu'un, ça ? :-)