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mardi, 08 janvier 2013

A trop tirer sur la corde, la gauche va tout casser...

Je suis émerveillé et estomaqué de la persévérance imbécile de la gauche gouvernementale à poursuivre sa chasse aux koulaks. Notre réputation devient exécrable, si des acteurs sur le retour font l'actualité, à la réalité, c'est les départ des jeunes chefs d'enteprise qui sont inquiétants.

Je n'ai pas suivi le débat Cahuzac-Mélenchon, mais j'ai appris que Cahuzac entendait pérenniser la taxe à 75% sur les très hauts salaires. 

Depuis la présidentielle, la gauche joue de sa petite partition sur l'un des ressorts les plus mesquins et vils qui soient : la propension naturelle du Français à envier son voisin pour ce qu'il de plus que lui. On pourrait espérer que ce trait suscite une émulation, or, à l'inverse, il fait de nos concitoyens les complices actifs d'une spolation au prétexte d'une solidarité en réalité forcée.

Hollande et consorts vont payer cash leur incroyable persévérance dans l'erreur. L'économie n'est pas prête de se redresser car les entreprises n'ont aucune marge d'action.

Il faut en outre en finir avec le mythe idiot qu'un entrepreneur crée son entreprise pour le plaisir d'entreprendre. Il le fait parce qu'il y trouve un avantage en dépit des risques et que cet avantage repose en règle générale sur de grosses perspectives de profits.

Les Socialistes allument des contre-feux pour tenter de masquer le néant de leur politique économique en agressant bêtement l'Église au risque de finir par générer un véritablement ressentiment dans la société française contre l'union homosexuelle. Pour l'instant, les Français la soutiennent, mais à trop en faire, il pourrait y avoir un revirement.

Je ne dirais pas que les Socialistes sont responsables de l'emploi qui se délite, mais ils ne prennent aucune mesure qui pourrait permettre de construire l'avenir à défaut de rétablir maintenant la situation. 

En réalité, ils attendent en espérant un imprévu sursaut de croissance comme une tribu primitive cherchant des temps meilleurs en effectuant une danse de la pluie.

Certains disent que le vaisseau tangue : la réalité c'est qu'il ne parvient pas même à larguer les amarres...

Commentaires

"...la gauche joue de sa petite partition sur l'un des ressorts les plus mesquins et vils qui soient : la propension naturelle du Français à envier son voisin pour ce qu'il (a ou est ?) de plus que lui. On pourrait espérer que ce trait suscite une émulation, or, à l'inverse, il fait de nos concitoyens les complices actifs d'une spolation au prétexte d'une solidarité en réalité forcée."

Oui c'est ça qui est presque désespérant et qu'il faut démasquer. La société française, de gauche comme de droite d'ailleurs, devrait se rendre compte qu'elle est tout bonnement manipulée par ceux qui ont un "petit statut de confort", grands journalistes compris.

Pourquoi monter en épingle avec autant d'application des faits divers comme le départ de Depardieu, si ce n'est pour occuper les esprits et pendant ce temps cacher le manque de solutions viables.

Ce qui me choque personnellement c'est de voir que certains ministres -le premier notamment- s'approprient sans vergogne les idées et les paroles de militants ou responsables d'autres sensibilités aussi bien mais n'en retirent aucunes décisions concrètes et profitables.
Il est sûr qu'un projet que l'on n'a pas soi-même préparé, donc prévu dans le moindre de ses détails, ne peut véritablement aboutir...

Comme tu le dis, ils restent dans l'incantation : on nous donne à admirer de "rusés sioux" se déhanchant autour d'un gentil feu de camp (Mélenchon contre Cahuzac, oui c'est vrai ça chauffe un peu) ou d'un méchant Depardieu ligoté à un totem made in Russie !
Le spectacle s'éteindra dès la première petite pluie de "messieurs-dames-n'oubliez-pas-le-guide-merci"...

Écrit par : Françoise Boulanger | mardi, 08 janvier 2013

"la propension naturelle du Français à envier son voisin pour ce qu'il a de plus que lui."

L'envie pour moi c'est quelque chose de sain, de positif. Ça nous pousse vers l'avant.
Là c'est totalement différent et j'assimile ça à du dépit.

Les français subissent la crise depuis un moment déjà, et étonnamment ils se sont résignés à régler des problèmes dont ils ne sont pas responsable. Ça aurait pu aller sans distribution d'aides publiques à des traders, sans parachutes dorés, sans sites qui ferment alors qu'ils pourraient être rachetés ... mais maintenant ils veulent coller des blâmes et ça ce fera de d'une manière ou d'une autre.

Je sais que les conséquences risquent d'être désastreuse pour le pays, mais au delà de ça et en toute honnêteté, qui n'a pas une part de lui même qui se réjouisse de les voir se faire dépouiller ?

Écrit par : skunker | mardi, 08 janvier 2013

Hollande fait la seule chose qu'il sait faire: ménager la chèvre et le chou.

Il a fait ça à la tête du PS, je crains qu'il continue dans cette voie.

Il est évident, vu l'économie dans laquelle on vit, qu'il serait avantageux de choisir la social démocratie.

Il ne le fera pas.

Écrit par : Phil | mardi, 08 janvier 2013

D'accord sur la politique-spectacle du gouvernement. Normal, la campagne électorale s'est jouée comme un concours de mamours à l'égard des médias.
Il est normal que des journalistes obsédés par la violence du quinquennat précédent se soient choisi un programme taillé sur mesure.
Je ne suis pas sûr que le Français moyen s'intéresse plus que ça au mariage homo.
Les 75% d'impôts sont à mon avis très insuffisants et très en deçà de ce qui serait nécessaire pour relancer la croissance en favorisant l'investissement.
Au lieu de cela, on parle de transition écologique... C'est l'ïle aux Enfants !
Le véritable problème des chefs d'entreprises, c'est la PA-PE-RASSE ! Il suffit d'écouter un jeune responsable de startup parler de ses déboires avec le RSI, Régime Social des Indépendants.
A lui seul, le RSI cumule tous les défauts, toutes les tares incurables et dégoûte d'investir tous les jeunes entrepreneurs. Dossiers perdus, erreurs de saisie, erreurs d'aiguillage, rappels indûs, retards de remboursements, etc. Des situations anodines gérées avec la plus parfaite insouciance et qui finissent dramatiquement au chomedu.
D'autre part, il n'est pas normal d'avoir à payer des impôts, des taxes, etc. quand on n'a encore fait aucun bénéfice. Le statut fiscal des jeunes entreprises est totalement aberrant.
Au lieu de tenter de simplifier la machinerie administrative, on préfère mettre en place des formations pour que les jeunes tentent d'y voir plus clair...
Ridicule.
De ce point de vue, le MEDEF est aussi responsable que les précédents gouvernements.

Écrit par : Erasmus Tharnaby | mardi, 08 janvier 2013

@Erasmus
Ah, la paperasse...

Écrit par : l'hérétique | mardi, 08 janvier 2013

"Certains disent que le vaisseau tangue : la réalité c'est qu'il ne parvient pas même à larguer les amarres..."

Ça m'en a tout l'air. Il a donné plein de signes de l'intention de le faire, mais je n'ai pas vu grand chose suivre. J'ai peut-être de mauvais yeux.

Écrit par : FrédéricLN | mardi, 08 janvier 2013

@ Erasmus

C'est même plus fort que ça : si vous créez une SARL pour laquelle vous bossez sans aucune rémunération (en ayant par exemple un job par ailleurs), vous devez quand même payer des cotisations RSI ! Pas de bénef, pas de rémunération, mais des charges. Il paraît que c'est normal.

Écrit par : Ch. Romain | mercredi, 09 janvier 2013

@Christian
Oui, j'ai plusieurs fois entendu cela : stupéfiant.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 09 janvier 2013

@ L'Héré

Je puis vous l'affirmer : je l'ai vécu.

Écrit par : Ch. Romain | mercredi, 09 janvier 2013

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