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mardi, 03 juillet 2012

Pas mal de choses positives côté Socialos...

Bon, ça m'arrache la g.... de devoir le reconnaître mais force est d'admettre qu'il y a pas mal de choses positives dans la manière dont les Socialos gouvernent actuellement :

- plutôt bons arbitrages budgétaires

- volonté affirmée de réduire les déficits

- amélioration de la représentativité et de la démocratie (non-cumul des mandats, introduction d'une dose de proportionnelle).

- positions à peu près satisfaisantes sur l'immigration et la sécurité

- droit de vote aux immigrés lors des élections locales après un délai correct s'ils maintiennent les dix années de présence en France. J'ajouterais toutefois l'absence de casier judiciaire et une maîtrise correcte de la langue française ainsi qu'un accord de réciprocité avec le pays d'origine sauf pour les réfugiés politiques.

Mais attention, j'ai parlé du positif, je suis certain d'en venir très vite au négatif, à commencer par le fumeux Peillon : aujourd'hui j'ai assisté à une représentation de mon second fiston à l'école. Cela m'a frappé de voir à quel points ses camarades et lui avaient les yeux cernés. Et Peillon veut les faire rester une semaine supplémentaire en juillet ? Avec l'aval de la courroie de transmission PS qu'on appelle FCPE ? Ça va pas la tête ? En fait, ceux  qui sont surtout d'accord chez les Socialos avec cette mesure, ce sont les profs !!! Sont c... ou quoi ? Ils espèrent peut-être gagner des sous en plus de cette manière, mais ils se fourrent le doigt dans l'oeil. Ils s'ennuient à ce point pendant leurs vacances ?????!!!

S'il y en a qui ont des vélléités on peut leur trouver des taches de toute sorte, j'en suis sûr, mais nom de ... fichez la paix aux enfants !

Bref, y'a l'éducation qui coince, comme d'habitude avec les Socialistes, quoique...comme l'UMP avec Nonos Châtel a fait encore pire...

Après, côté relance économique, il y a clairement peu d'idées, d'autant que l'idéologie mondialisante des Socialistes les empêchent de passer au-delà de leurs propres barrières mentales...

Commentaires

Il serait temps que les centristes aient un véritable projet innovant. Pour le "chèvre-chou", le "pt'êt ben qu'oui, p'têt ben qu'non", le "la droite n'a pas tort même si elle n'a pas raison", "les socialistes ne racontent pas QUE des conneries" etc etc, on peut faire sans eux.
Je dis ça, c'est pour votre bien.

Écrit par : Pangloss | mardi, 03 juillet 2012

@Pangloss
On y travaille...

Écrit par : l'hérétique | mardi, 03 juillet 2012

D'accord, Pangloss, pour que le Centre ait un projet innovant, je le souhaite.
Mais je suis désolé, le fait que les centristes soient modérés n'est pas un manque de personnalité, c'est le contraire : ils refusent la facilité de suivre bêtement un leader (PS ou UMP), sans réfléchir. C'est la voie de l'intelligence pour que les Français vivent ensemble, c'est la sagesse. Par opposition au sectarisme stupide, aveugle et sourd à la moitié de la population!

Écrit par : FDB750 | mercredi, 04 juillet 2012

Je ne sais pas si les profs sont (seront) en phase avec une mesure d'allongement de l'année scolaire. Mais il est sûr qu'ils sont nombreux à être d'accord avec vous sur "les yeux cernés des camarades de votre fils" cette époque de l'année scolaire. Mais ces "yeux cernés" c'est avec le rythme actuel de la vie scolaire.
De là à conclure qu'il y a quelque chose à changer, eux (les profs) franchiraient le pas. Pas vous ?

Écrit par : PeutMieuxFaire | mercredi, 04 juillet 2012

Mais , si on voulait vraiment régler cette question il suffisait simplement d'avancer la date de la rentrée de septembre d'une semaine ;fin août on verrait enfants et enseignants reposés et les 15 jours de vacances à la Toussaint seraient justifiés ...et plus besoin de bricolage en juillet alors que les 3/4 des établissements du secondaire sont vides ....Et ne me faites pas croire que je suis le seul à avoir pensé à cette solution ..
malys

Écrit par : malys | mercredi, 04 juillet 2012

@malys
A la rigueur, oui, disons que ce serait déjà nettement moins pire.
Le problème, c'est que l'écrasante majorité des familles prend ses vacances en août.
Cela posera donc trop de problèmes par rapport aux rythmes économiques du pays.
Vous savez, ce qui serait le plus simple, c'est de cesser de faire de ce ridicule enjeu l'alpha et l'oméga des prochaines réformes pédagogiques...

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 04 juillet 2012

Écrire "tache" au lieu de "tâche", ça fait tache. À moins qu'il ne s'agisse d'offrir au profs de quoi se maculer?

Écrit par : Fefereroroger | jeudi, 05 juillet 2012

@Ferererroroger
Et écrire "au profs" à la place de "aux profs", ça ne fait pas tâche, ça ?

Écrit par : l'hérétique | jeudi, 05 juillet 2012

Croire que le problème principal de l'école d'aujourd'hui c'est le rythme scolaire ou la date et la durée des vacances est tout bonnement hallucinant. Et pourquoi pas la couleur des salles, le vouvoiement des élèves l'uniforme et le tchador.

On ne veut pas voir l'état catastrophique de l'école (Collège surtout) dont les missions sont tellement multiples qu'elles sont par avance vouées à l'échec. Le découragement, les dépressions, les suicides de nombreux profs (des chiffres vont bientôt sortir et France Telecom à côté c'est Bisounoursville) qui sont au front tous les jours avec des élèves odieux insultants menaçants méprisants et soutenus par des parents vindicatifs et fiers de leur médiocrité et de leur vulgarité histoire de donner l'exemple à leurs rejetons. Et nous obligés de comprendre, pardonner, excuser car ils sont jeunes et en construction; sinon on arrête le métier. De toute façon faut bien les garder jusqu'à 16 ans, mêmes les pires crapules soupçonnées de racket, vols et j'en passe.

Les rapports de force qui s'établissent dans certains quartiers avec la police ou les pompiers on les retrouve dans les classes; tout ce qui représente l'Etat et l'autorité est rejeté avec force. L'instruction est minimale pourtant c'est le coeur du métier
L'échec est tellement immense qu'on en est réduit à accepter l'inacceptable pour un brin de paix sociale et se contenter du minimum c'est-à-dire qu'au moins dans la classe personne ne s'égorge ou se balance des compas dans la figure. Le prof devient un maton mais il est seul pour faire parfois face à des mutineries quand les exigences simple civisme sont trop élevées. La hiérarchie ferme les yeux fait semblant de ne pas voir et se décharge de toute responsabilité.

Ce constat alarmant n'est certes pas le même partout loin de là et varie du tout au tout selon les filières, les villes, les régions, mais dans les établissements les pires on en est aux caméras de surveillances, on parque les élèves dans la cour pour éviter les dégradations des locaux, la police intervient de plus en plus souvent, des profs font régulièrement des mains courantes car menacés par des élèves ou des parents.

Ah oui mais c'est vrai un prof peut rien dire parce qu'il a des vacances, qu'il travaille 3h par jour (entendu sur i-télé par un "expert")...pardon j'ai blasphémé. Et en plus le métier est une vocation donc il faut se la fermer sinon on avait qu'a en choisir un autre. Désolé. De toute façon si je vous dis que seulement 2 semaines de vacances nous sont payées vous ne me croiriez pas. Que dans mon cas je bosse tous les soirs après 22h, tous les WE entre 5 et 10h, pendant la moitié des vacances car l'autre moitié je tiens à la partager avec mes gosses.
Mais pourquoi le métier de prof n'attire plus dit-on dans les salons parisiens bien-pensants ? Pourtant ils sont payés plus que le SMIC ils n'ont pas à se plaindre ces branleurs.
Pourquoi je continue? Parce qu'enseigner c'est ce que je sais faire de mieux, parce que parfois on réussit qqch d'incroyable...on allume la flamme, on crée l'envie, la curiosité.
Donc pour moi rester 1 ou 2 ou 3 semaines de plus ou de moins je m'en contrefout. La semaine de 4,5 ou 9 jours même et bien soit pourquoi pas mais ça ne changera rien.

La société est gravement malade on a cru que l'école pourrait la soigner mais elle agonise de récupérer des blessés graves qui ne veulent pas guérir et d'être sans cesse accusée d'être la cause de la maladie.
Vive le capitalisme, l'individualisme qu'il engendre et l'argent comme valeur première.

Un prof furieux et réaliste mais qui résiste.

Écrit par : John Keating | vendredi, 06 juillet 2012

Merci John

Je re-publie votre commentaire ce lundi sous forme de billet à 9h16.
Un témoignage comme le vôtre est précieux.

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 06 juillet 2012

Ayant enseigné durant 15 années seulement, j'ai pu constater "de visu" l'état de notre Ecole en France se dégrader peu à peu même sur une période relativement courte.
Je plussoie à l'avis de John Keating ci-dessus.
Et les enseignants sont plus nombreux que nous le pensons à avoir fait ce constat. Pourquoi rien ne change ? Pourquoi les problèmes rencontrés par les enseignants dans leur propre classe, s'aggravent au fil des ans, et même des gouvernements successifs ?
Il ne suffit pas d'avoir cerné les problèmes pour y remédier. Il s'agit donc plus d'un probème de société plutôt qu'un problème relatif à l'enseignement proprement dit.
Les réformes pourront avoir toutes les formes, je ne verrais pas poindre la moindre amélioration.
Sauf une remise en cause générale, au niveau national qui serait demandée dès l'entrée des élèves au primaire, afin de déterminer une conduite respectueuse de ces élèves qui bénéficient d'un enseignement gratuit.
On a rien sans rien(sans effort). Le donnant-donnant en somme : Je t'apporte un savoir et je t'aide à "grandir" intellectuellement et toi tu t'engages à être honnête et respectueux. Mettre les parents hors de l´école, ils n'ont rien à y faire. Repartir sur des bases autoritaires dans un premier temps.
Mais qui aura ce courage ? l'État? la hiérarchie ? les profs déjà surmenés ? Ce sera tous ensemble ou personne.
Question de volonté et d'autorité plus que de courage politique, me semble-t-il.

Écrit par : Gilou | mercredi, 11 juillet 2012

Tout est évidemment loin d'être à jeter dans ce que fait le pouvoir actuel (même si je rejoins vos précédents billets sur le fait qu'il s'agit là d'un cocufiage éhonté de millions d'électeurs qui n'augure rien de bon pour 2017).

Mais en l'occurrence ce billet est surprenant.

De bons arbitrages budgétaires ? Il va falloir préciser ou donner des sources... Car en dehors de quelques objectifs très globaux effectivement corrects, le détail est consternant de maladresse voire d'inadéquation.

Non-cumul des mandats et proportionnelle ? Citez vos sources... on lit plutôt l'inverse dans la presse (report aux calendes grecques).

Droit de vote aux immigrés ? Vous soulignez vous-même les nombreuses insuffisances, qui ne sont pas près d'être comblées. Sans parler du fait que sur le fond cette mesure est une grave ânerie.

Ecole : tiens, je croyais que les rythmes scolaires étaient un sujet secondaire, pourquoi s'emballer alors ? (Mais sur le fond, je vous rejoins, comme souvent.)

Pourriez-vous nous éclairer sur votre critique de "l'idéologie mondialisante des socialistes" et de leurs "barrières mentales" ? Déclarations quelque peu étonnantes suite à vos nombreuses vitupérations contre le "démondialisateur Montebourg"...

Écrit par : florent | samedi, 14 juillet 2012

@Florent,
Un Borgia^^^. ;o))

Écrit par : Martine | samedi, 14 juillet 2012

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