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Adieu RPG valables...

Bien que je ne sois pas vraiment un fan inconditionnel des jeux sur ordinateur, j'y joue de temps à autre.  Plus précisément : j'y ai joué par le passé. J'aime particulièrement les jeux de rôles. Il y a juste un problème, en fait : les MMORPG sont ennuyeux au possible. Passer son temps à taper dans le tas et accumuler richesses et objets enchantés s'avèrent assez vite lassant.

Restent les jeux de rôle sur DVD et là, hélas, pas mieux, c'est la misère. En fait, la tendance actuelle, c'est de privilégier les graphismes et la diversité des manoeuvres des personnages que le joueur incarne. Malheureusement, le fond est totalement négligé. Un bon exemple du genre de nullités qui sortent depuis quelque temps, c'est le jeu qui fait actuellement un tabac, The Elder Scrolls : Skyrim. Nul à ch... Taper, taper et taper encore des heures et s'ennuyer comme un rat mort. Je jette un oeil de temps à autre sur les vidéos tirées du jeu et réalisées par des joueurs : cela ne donne pas envie.

Il y a eu une époque où les concepteurs privilégiaient les scénarios : la grande époque des Baldur's Gate, par exemple (particulièrement le II) ou encore des extensions de Neverwinternigths comme Hordes of The Underdark, un vrai petit bijou.

On m'a dit également beaucoup de bien de Planescape, mais je n'ai jamais pu tester le jeu. J'en ai en revanche les thèmes musicaux, plaisants à écouter (ce n'est pas Mozart ni Vivaldi, évidemment, mais pas désagréable pour autant).

J'avais apprécié dans Baldur's Gate II la volonté de donner une personnalité aux personnages non-joueurs et la multiplication des trames. Dans Hordes of The Underdark, joli et imprévu retournement de situation à la fin de la trame, et surtout, volonté discrète mais subtile de ne pas favoriser la tape mais l'intelligence tactique particulièrement dans le domaine diplomatique.

Je m'imaginais à une époque qu'avec les progrès de l'intelligence artificielle et la puissance grandissante des processeurs, on s'orienterait vers des scénarios de jeu de rôle complexes laissant une large place à la réflexion et développant des trames arborescentes. J'imaginais aussi des personnalités de personnages non-joueurs toujours plus complexes et influant différemment sur les trames selon les rapports que les joueurs établiraient avec chacun d'eux.

En fait, quelque chose se rapprochant tant bien que mal d'authentiques parties de jeu de rôle avec dés et Maître du jeu.

Il n'en est rien.

Est-ce que les joueurs de RPG sur ordinateurs sont de plus en plus débiles et dégénérés ? Pas impossible. Les assoiffés de puissance, les amateurs de tapes, chercheurs d'or en herbe n'ont, je le suppose, pas le moindre désir de se "prendre la tête". L'image brute, comme à la télévision, le zapping à la mode youtube, voilà leurs ambitions. Tout en mode passif et surtout pas d'intellect.

Je ne suis pas du tout convaincu par les critiques positives sur les ElderScrolls, par exemple : pouvoir toucher à tout et parler de tout et de n'importe quoi aux divers personnages non-joueurs ne signifie pas qu'il y a une pensée profonde sous l'action.

Il y a une évolution qui ne trompe pas au demeurant : Baldur's Gate était accessible à tout âge. Skyrim est interdit aux moins de 18 ans. Pourquoi si ce n'est qu'au fond, on a privilégié les aspects graphiques violents plutôt que l'intelligence du jeu ?

Consolation : on nous annonce une sortie très prochaine des éditions I et II de Baldur'gate, revues re corrigées. J'aurais préféré la suite, mais c'est mieux que rien.

Bon, attendons de voir...

Commentaires

  • Personnellement, j'attends la sortie d'un bon jeu qui simulerait les élections présidentielles. Avec tout ce qui va pour incarner un candidat crédible: chercher des financements pour sa campagne (éventuellement un peu partout), manipuler les électeurs, convaincre des peoples, faire des propositions démagos, mentir du matin au soir...

    Quand j'étais ado, ça avait été fait avec les moyens de l'époque pour les élections US. Curieusement, ça n'intéresse aucun éditeur de jeu aujourd'hui.

  • Je pense que vous êtes un peu injuste avec Skyrim, dans la mesure où le jeu compte un nombre suffisant de quêtes et de potentialités plus intelligentes que le simple chercher objet-tuer-tuer-le ramener, pour que cela rachète cet aspect, effectivement présent. J'ai été à moitié déçu par ce volet, comme par son prédécesseur Oblivion.
    Il faut savoir en effet que Skyrim est le 5ème volet d'une série, dont le sommet a été, à mon avis, Morrowind, mon RPG préféré. A l'époque de sa sortie, le temps n'était pas encore venu de la fixation sur les graphismes, le réalisme meurtrier, ou la "coolitude" (un peu dure à définir... mais il suffit de voir ce qu'est la "Terre du Milieu" peterjacksonisée et marchandisée, par rapport à la vraie oeuvre de Tolkien, pour comprendre à quoi je fais allusion. The War in the North montre assez bien les choses. La mode des coups spéciaux montrés en ralenti, présente dans Skyrim - et qui me devient de plus en plus insupportable quand j'y joue - en est un exemple.)
    Skyrim représente à mon avis les avantages et les inconvénients des avancées dans le domaine du RPG (je précise que je parle uniquement des jeux solo, participer à un jeu en masse en ligne ne m'inspirant ni envie, ni intérêt, ni même curiosité). Les concepteurs vantent les avancées dans le traitement dynamique des dialogues, des quêtes, de le vie des PNJ. OK.
    Cela plait au début. Ca ajoute un sentiment de vraie vie. Mais au final, ça ne revient au bout d'un moment pas à grand chose de plus qu'aux PNJ "immobiles" de l'époque de Morrowind. Et le problème, c'est que j'ai non seulement le sentiment, mais aussi la certitude, qu'il y avait plus de qualité à l'époque. Je préfère les longs dialogues parfois plus ou moins maladroits de Morrowind, qui forçaient à lire, où il y avait du contenu, que les dialogues parlés des PNJ de Skyrim. Il y a moins de contenu. Cela pousse d'ailleurs moins à lire les nombreux livres présents dans le jeu : dans Morrowind, il était assez naturel de passer du dialogue à la consultation de ces livres...
    Certes, Skyrim est dynamique, mais le sentiment de répétition y est peut-être davantage présent qu'autrefois : s'engager dans la Légion, c'est se préparer à accomplir dans chaque région 2 missions suivant toujours le même schéma, avant un affrontement final convenu qui apporte une résolution assez amère (des choses changent, mais finalement, quelle différence ?). Et le scénario de la guerre entre Impériaux et rebelles n'est sauvé que par l'inclusion d'une faction intéressante au milieu (le Thalmor). Dans Morrowind, il y avait aussi un certain schématisme, mais beaucoup plus de complexité dans les relations entre factions (plus nombreuses), et surtout une ambivalence beaucoup plus prononcée (la quête principale est sur ce point exemplaire).
    Je pourrais longuement disserter sur les raisons pour lesquelles l'univers de MW, les quêtes, etc. me semblent toujours supérieurs à ceux de Skyrim (qui sont tout de même meilleurs que ceux d'Oblivion). Mais je préfère résumer l'idée : il est d'autant plus rafraîchissant de rejouer à Baldur's Gate ou à Morrowind aujourd'hui que les jeux actuels ne proposent plus les mêmes saveurs et, à mon avis, la même complétude, ayant privilégié certains aspects qui à mon avis sont loin d'être les plus essentiels. Je conclurais en disant qu'entre Morrowind et Skyrim par exemple on a assisté à une volonté d'élargir le public visé. D'ailleurs il n'est pas anodin de constater qu'Oblivion a été beaucoup critiqué par ceux qui comme moi avaient vu dans Morrowind, malgré quelques faiblesses, un jeu complet et exigeant (un univers très bien fait, complexe, un cadre dépaysant, etc.). Oblivion ? J'y ai joué sans doute moins de 70 heures entre sa sortie et aujourd'hui et même son éditeur ne m'a pas intéressé. Skyrim ? Les mods sauvent le jeu, qui aura pour moi duré un peu plus longtemps qu'Oblivion...

  • Pour rebondir sur les propos de JF : je crois qu'il y a eu un jeu de ce genre autrefois, peut-être vers 2007, mais je ne sais pas ce qu'il valait...
    Le problème avec les jeux de simulation c'est qu'ils risquent de suivre la même pente que celle évoquée par l'Hérétique, d'une manière différente bien entendu. Il faut voir par exemple la différence entre Sim City 4 (le classique du genre de la gestion de ville, je ne l'abandonne jamais !) et Cities XL et équivalents pour s'en rendre compte. Un nouveau Sim City est en préparation et certains ont peur que l'aspect simulation sérieuse et plutôt réaliste (avec l'humour habituel de la série, bien entendu), cède la priorité aux graphismes, à la volonté d'élargir le public, etc.
    Personnellement un vrai jeu politique complet de qualité (gestion de pays plutôt que campagne électorale cependant...), avec beaucoup de variables, ça me plairait.

  • Pour rebondir sur les propos de JF : je crois qu'il y a eu un jeu de ce genre autrefois, peut-être vers 2007, mais je ne sais pas ce qu'il valait...
    Le problème avec les jeux de simulation c'est qu'ils risquent de suivre la même pente que celle évoquée par l'Hérétique, d'une manière différente bien entendu. Il faut voir par exemple la différence entre Sim City 4 (le classique du genre de la gestion de ville, je ne l'abandonne jamais !) et Cities XL et équivalents pour s'en rendre compte. Un nouveau Sim City est en préparation et certains ont peur que l'aspect simulation sérieuse et plutôt réaliste (avec l'humour habituel de la série, bien entendu), cède la priorité aux graphismes, à la volonté d'élargir le public, etc.
    Personnellement un vrai jeu politique complet de qualité (gestion de pays plutôt que campagne électorale cependant...), avec beaucoup de variables, ça me plairait.

  • @ Mairon
    Les jeux de stratégie type "Empire Total War" peuvent peut-être répondre à votre attente. Passionnant, mais addictif et consommateur d'un temps fou! 150 à 200 heures pour une partie... C'est beaucoup trop bien sûr, même si l'attrait historique est en plus bien réel.

    Côté simulation économique, si vous êtes intéressé, voir Capitalism II (un jeu ancien), très bien fait. Un peu trop facile par rapport à la réalité malheureusement, même avec le niveau de difficulté maximal. Mais captivant pour qui aime le fonctionnement des entreprises.

  • @Mairon
    Eh bien je crois qu'on est d'accord sur tout. Je n'ai jamais eu l'occasion de jouer à Morrowind, mais je n'en ai lu que du bien, et dans le sens de ce que vous dites.
    Pour les jeux de stratégie, très franchement, Civilisation reste un must.
    L'introduction de la culture et de la religion dans la version IV a relancé singulièrement l'intérêt du jeu. L'inconvénient, en revanche, c'est que chronophage au possible.
    @JF
    Oui, le temps c'est le principal problème.
    Capitalism II, je ne connaissais pas du tout : tu en connais d'autres de valables du même type ?

  • L'intérêt des MMORPG c'est de jouer en équipe, surtout en joueurs versus joueurs.
    Quand tu as une équipe de 20 personnes qui doit remplir des objectifs tout en empêchant les adversaires d'accomplir les siens, impossible de gagner sans être stratège (de ce point de vue je te recommande "Guild Wars" (le premier), qui a un système de guilde versus guilde (8vs8) vraiment exigeant et pensé pour laisser gagner les plus malins plutôt que les plus anciens).
    Il faut équilibrer l'équipe en utilisant des personnages spécialisés et utiliser leurs particularités à bon escient pour mettre une pression constante sur ceux d'en face. Ça peut demander une coordination à la seconde près.

    Après c'est sûr que rassembler 20 joueurs avec micro/casque, capable de suivre un lead cohérent et d'aller lire sur un forum la classe et les compétences précises qu'ils sont censé jouer c'est pas évident. Voir même élitiste parfois, d'où le système de guilde omniprésent dans ce genre de jeux.

    Le problème en fait c'est le manque d'innovations. D'un jeu à l'autre on retrouve grosso modo les mêmes classes de personnages (à savoir grossièrement soins/dégâts/soutiens). Les différences résidant surtout dans la façon d'optimiser ces personnages et dans la nature des objectifs à remplir. Le level design des arènes/champ de bataille peut avoir un rôle intéressant aussi.

    Par contre je te suis à 100% pour les jeux solo, le seul intérêt c'est la trame narrative et encore, les scénarios sont souvent très convenus (ambiance médiévale dragons/sorcières/gobelins, princesse/royaume à sauver).
    A quand d'autres objectifs qu'aller démonter des horreurs au fond d'une caverne ? Ou au moins si on doit ne faire que ça j'aimerais que le gameplay des combats valent le déplacement ...

  • Baldur's Gate II, c'est juste énorme comme jeu, j'ai adoré! On peut espérer qu'après la réédition des 1 et 2, il nous sorte un 3e!

    Skyrim vaut pas le coup alors?

  • Grand "gamer" devant l'éternel, et amateur de jeux de rôles depuis ma plus tendre enfance (tout commença en dénichant un vieux manuel de Dungeons & Dragons 1st ed chez un bouquiniste), je me permet de vous répondre en connaissance de cause.

    Sur Skyrim, comme pour toute la série "Elder scroll", je suis entièrement d'accord. J'aimais bien "Daggerfall", premier jeux "anti-linéaire", mais ça remonte, et ils ont depuis réduit la perspective sans ajouter le fond. C'est en fait le défaut de Bethesda : manque d'imagination. Leurs jeux sont d'un ennui profond.
    Mais il n'y a pas que ça ! Bethesda a par exemple eu l'intelligence de confier le développement de "Fall Out : New Vegas" à Obsidian, qu'ont fondé les créateurs de
    "Baldur's gate", "Planescape : Torment" et les premiers "Fall Out" entre autres. "The Witcher" est également une série intéressante au point de vue scénario (et, chose peu commune pour de "gros jeux", développée par un studio européen)

    Les bons jeux de rôle sur pc ne sont pas légion, c'est vrai, mais si vous regardiez autour de vous vous verriez que Skyrim, dont la popularité est incompréhensible soit, est un mauvais jeu.

    Sur le multiplayer, "Guildwar" était assez sublime... A part ça l'investissement en temps est rarement rentabilisé dans ce type de jeu, sans parler des contraintes qu'ils impliquent.

    Sur les simulations politiques, je n'en connait pas qui se concentrent sur une élection de chef de gouvernement. Les plus proches seraient je pense "Conflict in Middle East", voire "Shadow president" ou "Cardinal of Kremlin". Cela dit l'idée est intéressante, et la proposer à un studio indépendant ne fera pas de mal.

  • @Pas convaincu
    ah, vous aussi :-) Itou, rôliste pas de la première heure, mais tout de même ancien. De temps à autre, je fais quelques scénarios à mon fiston et à mes neveux et nièces, ils adorent :-)

    Bon, vivement la nouvelle version de Baldur

  • @L'héré,
    Intéressant le débusquage de "rollistes" de la première heure. ;)
    @+

  • Vous n'étiez pas de la première heure, à la bonne heure! L' hérétique.
    Un jeu de classe sup sup à l'époque, infesté de pédagogos et psys ( eh voui, jeu pouvant rendre schizophrène)fonctionnant un max via soirées privées qu'on va dire "arrosées" et essayant de répondre à toutes sortes de fantasmes.

  • @ l'Hérétique
    Non, je ne connais pas d'autre simulation de gestion d'entreprise qui soit aussi "pointue" que Capitalism II. Il paraît d'ailleurs que ce jeu a été utilisé dans certaines écoles de commerce (à vérifier toutefois).
    Que veux-tu, organiser ses achats, gérer son marketing produit, organiser sa production, développer sa R&D, etc... tout cela n'est pas très grand public. Il faut savoir lire un bilan et un compte de résultat sommaires pour y jouer. Il y a trop peu d'amateurs pour ce genre de simulation. Du coup Ubisoft a laissé tomber (Capitalism II date quand même de 2002).
    C'est dommage, car le jeu était encore très perfectible (l'IA n'est pas géniale).
    Dégommer des zombies est infiniment plus porteur!

  • @JF
    Et tu ne sais pas s'il existerait quelque chose de similaire sur les salles de marché et la bourse, orienté si possible sur la psychologie et les anticipations des acteurs économiques ?

  • Je constate avec désolation que le monde virtuel prend le dessus sur le monde réel
    Vos jouets ne m'intéressent pas
    je suis triste très triste d'imaginer que la France va encore souffrir pendant quelques années.
    Amusez-vous bien !

  • @Jacques,
    Je crois que vous n'avez pas tout bien compris, pas grave... :)
    Relax, respirez à fond puis expirez, si demain matin pas mieux: footing ou putching-ball, ou si dans la nature toujours pas serein en dépit des efforts, vous suggère le hurlement de sauvage, cela soulage.
    Vous souhaite une belle soirée

  • Je dirais qu'il faut essayer les FPS. En multijoueur, on s'amuse bien. J'aime surtout battlefield 1942, en réseau. Une fois que tu connais les personnes, c'est assez drôle... mais que de perte de temps =).

  • @ L'hérétique

    Si tu recherches des simulations boursières, il y en a pléthore sur Internet. Boursorama me semble t-il en propose. D'autres sites en proposent aussi sans doute. Tu mises de l'argent fictif, etc...

    Et là, ça va faire plaisir à ton troll, J. Berthe, le but c'est de te faire passer de la simple simulation à la réalité. Puisque dans la réalité, c'est ton propre argent qui sera en jeu.

    J'ai personnellement assez "joué" en Bourse, avec argent réel. Mon gain est clairement négatif (allez, environ -10.000 euros). Comme environ 90% des "joueurs" boursiers, j'ai perdu fortement. Ca reste un jeu, mais avec beaucoup plus de palpitations cardiaques. Et surtout beaucoup plus de déception en général passés les quelques moments d'euphorie que peuvent provoquer des succès éphémères. Avant de tout rejouer le lendemain, ce qui constitue la pire des erreurs. Mais comment psychologiquement s'arrêter?!

    Peut-être que J. Berthe a une solution, une martingale?!

  • @ J. Berthe
    Peut-être comprenez-vous maintenant un peu mieux l'aspect "jeu" des marchés financiers... Entre le virtuel et le réel, il n'y a que la frontière que vous voulez bien dresser...

    Méditez donc là-dessus, ça ne pourra que vous faire du bien!

  • @Martine
    la nuit perdure, si c'était la pleine lune je me sentirais mieux

    @JF le democrate
    c'est bien de me traiter de troll, encore faudrait-il le prouver. Moi l'hérétique je le lis depuis 5 ans sans discontinuer et avec plaisir sans pour autant être toujours d'accord. Parfois je laisse un message pour donner mon avis. Je m'exprime parfois très mal et les mots que j'écris ne sont parfois pas aussi précis que mes idées. ce qui m'a valu plus d'une fois des remarques désobligeantes .....
    Ceci dit JF puisque que vous me sollicitez pour une martingale je vais vous la fournir.
    Vos 10000 euros si vous les aviez donner à par exemple : les restos du coeurs ou atd quart monde ou à médecin sans frontière ou à Amnesty international et j'en passe et bien je vous donne 100 pour 100 gagnant pour avoir fait au moins un heureux.
    Vous voyer j'espère que mon système est simple il fait deux heureux à chaque fois. vous et l'autre qui sans vous connaître vous dit merci !

  • @ Jacques Berthe :

    Vous n'avez aucuns loisirs où vous ne tolérez simplement pas que nous n'ayons pas les mêmes ?

  • Tiens, sur les MMORPG et les dérives auxquelles ils peuvent donner lieu, il y a ça :

    http://niveaumonte.blogspot.fr/2011/06/contrefacons.html

  • Vous êtes un peu dur avec Skyrim, ceci dit la référence à Fall Out New Vegas dans le commentaires est excellente quant à la recherche d'un jeu non linéaire.

    Pour la qualité du scénario, Red Dead Redemption est également à noter.

    Concernant la qualification Pegi, ce n'est pas une interdiction mais une recommandation. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur cette classification débile qui voit le dernier jeu de Tintin classé en Pegi 12... Si si, à cet aune, comment considéré un Pegi 18 du coup ?

  • @Christian
    Je connais le phénomène dont il est question dans l'article. Les créateurs de MMOPRG font des pieds et des mains pour tenter d'en bloquer la possibilité.

  • Le scénario de Skyrim est faible, mais c'est le jeu qui veut ça (bac à sable, open world). Il vaut mieux regarder du côté de Dragon Age (que j'ai trouvé trop mou) ou de Dragon Knight Saga (manque d'interactions avec les PNJ) pour avoir un scénario plus solide. Risen, un peu plus vieux, est également excellent pour le scénario, le système, les possibilités.

    Skyrim ne permet pas de "vivre" une histoire, mais un univers. Le personnage joué est au final secondaire. On aime ou on aime pas ^^

  • @Skunker,
    J'aime bien Jacques, merci de ne pas taper^^^.

  • @ melianos

    Le gros, l'énorme problème de Skyrim c'est que ce n'est pas du "sandbox". C'est écrit ! Ils ont réellement écrit, une par une, des quêtes du type "bac à sable" ! Ca me dépasse. Quant à l'univers, il reste moins développé en cinq (allez quatre) volumes que celui de Dragon Age (jeu très moyen) en un.
    Ils ont presque réussi à flinguer la licence Fall Out avant de confier le développement de New Vegas à Obsidian. J'ai rien contre leur pognon, mais que Bethesda se contente de produire et arrête le développement, parce que leur daube suffoque le marché un an avant la sortie (et déjà les critiques leur donne du 99/100 sans y avoir joué), et les petits studios ou développeurs indépendants ont du mal à s'y retrouver. Ce ne sont pas les seuls, mais ce sont les plus mauvais...

    @ l'hérétique

    Si vous appréciez D&D, je vous conseille le deuxième opus de Neverwinter Nights. Pas tant pour la campagne de base (l'extension Mask of the Betrayer est plutôt sublime) que pour l'outil de construction de campagnes. Il y a moyen de trouver quelques perles sur le net...
    Quant à Baldur's Gate, je crois comprendre que c'est juste une version léchée de l'original, moyen de faire connaître le jeu aux plus jeunes peut-être, mais surtout de vendre plein prix un jeu de quinze ans. CD Projekt RED a par exemple sorti une version augmentée de The Witcher 1 (pas seulement un nouveau maquillage, mais de nouvelles quêtes etc.) à la sortie du second opus, à un prix très raisonnable et disponible gratuitement pour ceux possédant l'original. Ils prévoient encore une extension gratuite pour le second volume en avril. Voilà des exemples à suivre ! Cela dit le jeu n'est peut-être pas conseillé pour vos neveux et nièces : alcool, drogue, sexe, langage vulgaire, misogynie ambiante... Cela dit il aborde certaines questions de sociétés de manières intelligente, et bien qu'il soit déconseillé au moins de 18 ans je pense qu'un ado mature y trouvera son compte.

  • @ Ch. Romain

    Phénomène qui date, une des sources de revenu majeure de la Corée, et franchement, je ne vois pas où est le problème (mises à part les conditions de travail des pauvres bougres, mais là ou ailleurs)... Que des ahuris payent pour de l'argent virtuel? Les jeux Facebook le font sans élever un torrent de protestations. Bien sûr cet argent-là ne va pas dans l'escarcelle de Blizzard ou autre... Ca ne me dérange pas.

  • @Pas Convaincu
    The Witcher, je ne vois pas ce que c'est.
    Si le jeu est violent et misogyne, très peu pour moi et encore moins pour mes enfants.

  • @ l'hérétique

    J'imagine bien. Pour info tout de même, l'explication des développeurs sur le second opus : http://www.youtube.com/watch?v=WrbVFPguZaI&feature=related

    Je citais The Witcher non seulement parce que c'est un des meilleurs jeux auxquels j'ai joué ces dernières années (et qui m'a rappelé à bien des égards Baldur's Gate ou Planescape :Torment) mais aussi parce que c'est un studio à visage humain. Depuis bientôt un an que le jeu est sorti, ils continuent à l'améliorer gratuitement, essayent de faire le meilleur jeu possible, de donner la meilleure expérience au joueur, sans lui faire payer 10 euros pour une extension minable. C'est une stratégie que les autres studios devraient suivre, et pour le coup j'irais même jusqu'à pré-acheter leur prochain jeu (ce que je n'ai jamais fait, j'attends en général une promo quelconque).

  • Les RPG PC, j'ai un peu de mal, le meilleur pour moi est un vieux de la vieille, MIGHT & MAGIC 3.
    Je préfère les RPG console sauce jap' Final Fantasy ou dragon quest...

  • The witcher est tiré de l’œuvre d'Andrzej Sapkowski. L'univers est effectivement très mature mais de là à parler de misogynie ambiante ...
    Il aborde des problèmes universels comme le racisme de façon assez subtile en vous demandant de prendre parti ou de rester neutre suivant vos avis.
    Il vaut au moins la peine qu'on s'y intéresse.

  • @ Skunker

    L'expression "misogynie ambiante" est probablement mal choisie en effet, et concerne essentiellement le premier jeu. En tous les cas, ça reste la perspective du "héros" Geralt of Rivia et de certains personnages dans une société médiévale tourmentée, et en aucun cas le jeu ne fait l'apologie du machisme... Mon précédent propos pouvait induire en erreur.

  • Une jolie initiative l' héré :)
    http://modem-colombes.over-blog.com/article-le-konami-code-de-bayrou-qu-es-a-quo-103543933.html
    @+

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