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  • Application aussi c.... que guéantesque du containment...

    S'il y en a bien un qui mérite la palme de la mesure la plus débile, ces derniers temps, c'est Guéant. Guéant, comme son chefaillon, est déterminé à montrer avec force moulinets de bras que la France lutte activement contre l'immigration.

    Seulement voilà : cet imbécile abruti individu intellectuellement défaillant a donné des ordres, et comme on connaît la propension naturelle de l'administration française à obéir aux ordres les plus cons, fussent-ils absurdes jusqu'à l'entropie, elle les applique à la lettre.

    Donc, actuellement, il faut refouler de l'étranger. Résultat des courses, on fait chier autant que faire se peut en France actuellement les étudiants étrangers. Soumis à une politique du chiffre discrétionnaire, du jour au lendemain, ils peuvent se voir refuser l'autorisation de rester sur notre territoire ou encore de travailler. 

    Et l'administration française, elle s'y connaît en tracasseries, quand on la flatte dans le sens du poil.

    On est même en-deçà de l'immigration choisie : s'il y a bien une catégorie d'étrangers qu'il faudrait aider, protéger, câliner (allez, je me lâche, surtout les jolies étrangères, en fait), ce sont bien les étudiants. Ils représentent l'élite mondiale de demain. Ce sont eux qui porteront en ambassade notre culture, notre langue, nos valeurs.

    Et qu'est-ce qu'on fait connement à l'heure actuelle ? Eh bien on les emmerde au maximum. Le témoignage de Marie-Sandrine Shgerri, chroniqueuse du Point est tout à fait édifiant.

    En ensuite, on va pleurer parce que les élites mondiales partiront se former en Amérique. Merci, Guéant (et son adjudant chef Sarkozy...) ! Bravo la diplomatie culturelle et la promotion de la francophonie. Je parie que ce n'est même pas par Air-France qu'il les renvoie en charters, ces pauvres étudiants, en plus.

    C'est insupportable, car cela signifie que nous humilions continuellement les individus cultivés et francophiles venus de l'étranger à cause des mesures débiles de Guéant. Ce n'est pas cette immigration-là qui est gênante, abruti demeuré pauvre c... type !...

  • Moi aussi, Karachi, je m'en tape !

    Pas mieux que Corto, tiens : à lui l'honneur ;-) Moi aussi, je m'en tape de Karachi. Un peu pour les mêmes raisons que Corto. Le Karachigate, on n'y comprend rien ou presque, et surtout, on va aller chercher des poux à Sarko pour une histoire dont il n'est sans doute guère comptable, et, à supposer qu'il le soit un tantinet, l'affaire date tout de même de près de 16 ans.

    Alors bien sûr, je ne dis pas qu'il ne faut pas que l'affaire suive son cours en justice. Bien loin de là. Mais on va en faire un pataquès dans tous les médias et sur la blogosphère pendant des semaines, je le pressens. 

    Ok, il y a des individus douteux qui étaient dans l'entourage de Balladur en 1995 et qui sont assez proches de Sarkozy aujourd'hui. D'accord. Mais cela n'autorise pas à faire des amalgames. Sarkozy n'était en effet que le porte-parole du camp Balladur en 1995 et rien n'indique à l'heure actuelle qu'il ait eu quelqu'élément que ce soit qui lui aurait permis de déterminer l'origine des fonds qui finançaient la campagne de Ballamou.

    Mais bon, ce qui m'agace, sur le fond, c'est que cette histoire va occulter tous les nécessaires débats sur l'état de notre pays : fiscalité, production et instruction. 

    Or, à l'orée de la campagne présidentielle, ils me semblent tout à fait fondamentaux.