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samedi, 15 mars 2008

Paris 5ème : Démasquez le, vous ne l'élirez plus, lisez la, vous ne l'élirez pas.

J'ai adoré la dernière note de Philippe Meyer sur la situation politique du 5ème arrondissement. Je crois qu'il résume très bien les choses. Je peux témoigner qu'en effet, j'ai vu le 5ème changer, puisque c'est le quartier de mon adolescence. Il a perdu tout ce qui en faisait un lieu populaire, en particulier la Contrescarpe et la rue Mouffetard, devenue un attrappe-touristes au fil du temps. Parfois, je relis les Contes de la rue Broca, et j'avoue que je suis envahi par la nostalgie : tous les personnages de cet univers ont souvent été inspirés par des figures que l'on pouvait croiser, de mon temps, dans le 5ème. Exit la sorcière de la rue Mouffetard...Adieu papa Saïd... 

Aujourd'hui, on a à la place les figures peu réjouissantes de Lyne Choen-Solal et Jean Tibéri...

Quant à la rue Broca, ce serait plutôt la rue bobo, maintenant :-(

Enfin, trêve de mélancolie, je me décide à vous livrer le billet de Philippe Meyer. 

Démasquez le, vous ne l'élirez plus,  lisez la, vous ne l'élirez pas. 

Lyne Cohen Solal et Jean Tiberi (par ordre alphabétique) feignent de s'interroger sur les raisons de ma candidature. Ils m'en fournissent pourtant d'essentielles. Jean Tiberi parce qu'il est l'un des premiers responsables d'une politique urbaine qui a chassé de la capitale les plus pauvres et les plus âgés. Développée sous Jacques Chirac, cette politique a connu, malgré le combat de nombreuses associations, une amplification implacable pendant la mandature de Jean Tiberi.

Quant a Lyne Cohen Solal, il suffit de lire son blog pour en saisir tout le sectarisme idéologique. Selon elle, son tour serait venu, et les électeurs n'auraient qu'à faire leur devoir. Elle a une conception de « propriétaire » du suffrage universel. Elle incarnerait le bien. Les autres, le mal.

A celles et ceux qui croiraient qu'il est fatal que la politique descende au niveau ou la place Mme Cohen Solal, je recommanderais le blog de l'un de ses soutiens, Bernard Rullier. On y trouve des arguments, non des imprécations. Je suis en complet désaccord avec l'un des derniers. M. Rullier comprend le message du 1er tour mais considère inutile de voter MoDem au second. Il confond les votes blancs avec les votes qui refusent sciemment les deux éternels rivaux. Je soutiens au contraire qu'en démocratie, il n'y a pas plus de vote inutile que de candidats ou d'électeurs superflus et que le vote pour la liste que je conduis est LA façon d'exprimer la volonté de changement.

NB : Nous vous rappelons que depuis le début de la campagne vous pouvez trouver ci-contre les liens vers les blogs de nos concurrents

Commentaires

Cela aura été (pour moi en tout cas et, je l'avoue, avec une certaine surprise) la découverte de la campagne: le même mépris absolu de la démocratie dans une partie au moins de l'équipe Delanoë (à commencer par le chef) que dans le clan Tibéri. Les deux camps se ressemblent de plus en plus: avec la mainmise progressive des socialistes et de leurs alliés sur un certain nombre d'institutions (maisons des associations, centres culturels), le système Delanoë est en passe de nous ramener les beaux jours du système RPR. Bien loin d'être inutile, le vote Meyer offre aux heureux habitants du 5ème arrondissement l'occasion de défendre non seulement une vision de Paris mais le plein exercice de la démocratie. Espérons qu'ils le comprendront.

Écrit par : elaia | samedi, 15 mars 2008

à vrai dire, je m'y attendais un peu...

surtout que Cohen-Solal avec l'histoire d'emplois fictifs, j'avoue que ça sent le souffre, aussi, comme Tibéri avec le renvoi actuel sur l'histoire des faux électeurs.

Écrit par : L'Hérétique | samedi, 15 mars 2008

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