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Le bras d'honneur de Delanoë

C'est pas moi qui le dis,c 'est le dernier Canard Enchaîné, ma lecture hebdomadaire favorite. Dans le numéro du 12 mars, dans les minimares, en page 2, l'on trouve ainsi le petit article suivant (extraits):

[...]Le maire sortant a opposé une fin de non-recevoir à toute fusion des listes. Sur le thème : c'est trop tard, il fallait s'engager clairement avant e premier tour.[...]

En guise de consolation le candidat PS a proposé à Sarnez un partenariat original après le second tour. Un vrai gag, puisque le MoDem devrait avoir entre 0 et 2 élus au futur Conseil de Paris.

La décisioon de Delanoë est également liée à une autre campagne électorale : celle pour le poste de premier secrétaire du PS. Dès le 09 mars au soir il a tenue à prendre le contre-pied de Ségolène Royal...[]. 

Il faut dire que c'est comique : la presse, le PS, l'UMp tapent à qui mieux qui peut sur la stratégie du MoDem, mais, au premier tour, elle n'avait l'air de déranger personne...Il a bon dos le MoDem, et comme dit le bon vieux proverbe, "qui veut tuer son âne l'accuse d'avoir la rage..."

Je suggère de lire à cet effet la Vox Populi , les yeux plus gros que le centre, de Mathieu Lindon dans Libération, sur le sujet... 

 

Commentaires

  • mais le MODEM se présentait comme un parti indépendant alors la vous êtes indépendants, ni droite, ni gauche....

  • Le modem, avez vous répété, se bat pour des projets, pas pour des postes. Ca tombe bien, vous n'en aurez pas. Puis-je remarquer que ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé, puisqu'après vous être fait jeter par Delanoë (sur lequel vous n'avez cessé de taper pendant toute la campagne), vous avez piteusement essayé de négocier avec Panafieu (vive la cohérence des projets) qui ne vous a pas offert assez pour conclure une alliance. Qu'on ne me parle plus jamais de l'honnêteté intellectuelle du modem.

  • @ ola
    Be oui on est indépendant. Mais indépendant, cela ne veut pas dire sectaire. Vous n'avez as l'air de faire la nuance...

    à Maxime
    Il faut éviter de fumer des cables d'ordinateur avant d'écrire.
    Il n'y a jamais eu de négociations avec Panaf, même si perso, je pense qu'on aurait du discuter un minimum avec l'UMP.
    Cela dit, pas assez de proximité entre nos projets. Et puis trop de débauchages de l'UMp et de coups tordus contre nous. Difficile, après de s'allier.
    En ce qui concerne notre stratégie, on a toujours été clair sur le fait qu'on négociait sur des projets. Nous, on ne laisse pas entendre quelque chose pour faire l'inverse ensuite, contrairement à d'autres...

  • "Il faut éviter de fumer des cables d'ordinateur avant d'écrire.
    Il n'y a jamais eu de négociations avec Panaf"

    Il faut éviter la mauvaise foi surtout :
    L'article de muniparis confirme une négociation entre Panaf et le Modem qui n'a pas abouti. Je me fais un plaisir que de vous le reproduire ici, même si vous l'avez déjà lu et que ce n'est que la mauvaise foi qui vous fait dire des sornettes.


    “La proposition de Françoise de Panafieu était tellement ridicule qu’on ne pouvait pas l’accepter”
    Par Solenn Poullennec

    “C’était vraiment nous ridiculiser”, s’exclame Anne-Sophie Godfroy-Génin. La tête de liste Modem du 6ème (9,88%) est encore écoeurée des conditions d’alliance proposées par Françoise de Panafieu au MoDem.

    Mardi midi, Marielle de Sarnez préside une conférence téléphonique avec toutes ses têtes de liste (sauf Didier Bariani et Véronique Dévolvé-Rosset). A l’odre du jour : l’offre de fusion de Françoise de Panafieu. Les candidats MoDem étaient encore très partagés, selon Anne-Sophie Génin. Certains étaient clairement défavorables à une fusion mais “envisager une traversée du désert de 6 ans, sans groupe au conseil de Paris, c’est quand même lourd politiquement”. Après une heure de débat, le verdict tombe, l’alliance est refusée à l’unanimité.

    “La proposition de Françoise de Panafieu était tellement ridicule qu’on ne pouvait pas l’accepter”, explique Anne-Sophie Godfroy-Génin. Le porte-parole de la candidate UMP, Pierre-Yves Bournazel, affirmait avoir “proposé au MoDem la constitution d’un groupe indépendant au conseil de Paris”, soit au minimum 5 personnes. Faux !

    Françoise de Panafieu a offert au MoDem 4 places au conseil de Paris, moins que le seuil requis pour constituer un groupe. Une 5ème personne, issue de l’UMP ou d’un groupe de divers droite, aurait peut-être été rattachée aux élus Modem pour permettre de constituer un groupe, selon Pierre-Emmanuel Portheret, tête de liste dans le 17ème.


    Les centristes auraient obtenu un poste derrière Pierre Lellouche dans le 8ème (33,42%), Jean-François Legaret dans le 1er (43,1%) et Françoise de Panafieu dans le 17ème (44%). Enfin, l’UMP proposait le poste de N°6 de Philippe Goujon dans le 15ème (33,94%), alors même que les négociations de fusion avec Gérard d’Aboville étaient bien avancées.

    Les offres dans le 17ème et le 15ème étaient crédibles aux yeux d’Elizabeth de Fresquet (15ème) et d’Anne-Sophie Godfroy-Génin. En revanche, il était impensable d’offrir une place derrière Pierre Lellouche, battu au premier tour par François Lebel. “Pour croire que cette personne pourrait être conseiller de Paris, il faudrait quand même rêver un peu”, s’exclame la candidate du 6ème.

    Elizabeth de Fresquet, qui s’est vu proposer “un poste tout à fait éligible”, renchérit : “Dans le 8ème c’était une plaisanterie. Dans le 1er, Jean-François Legaret était très menacé”. Au bout du compte, seulement deux candidats auraient été vraisemblablement élus au conseil de Paris. La tête de liste du 15ème est catégorique: “On ne peut pas nous proposer des miettes après un certain nombre de coup pendables. Tout cela était inacceptable, à la limite du correct”.

  • Evidemment, l'UMP nous a contactés, et on les a écoutés, mais il n'y a jamais eu de négociations sérieuses pour une alliance, c'est tout. De toutes façons, ce n'était pas tenable, vu la position que l'on avait envers l'UMP depuis le début de la campagne.

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