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mercredi, 28 septembre 2011

Sacré perroquet de Churchill...!

On voit tout de même des choses étonnantes, parfois. Tenez, j'ai appris récemment que Winston Churchill entretenait une ménagerie chez lui, et, entre autres,  un perroquet auquel il apprenait à jurer à et insulter les nazis. Winston Churchill est allé rejoindre ses ancêtres depuis fort longtemps, mais son perroquet, lui, est toujours vivant !!!

L'animal, un ara, vit à l'état sauvage une soixantaine d'années. La captivité semble pourtant réussir à la santé du volatile : songez donc, il avait 105 ans en 2004.

Mais l'animal se portait toujours comme un charme en 2007, si l'on en croit le reportage réalisé par une équipe télévisée britannique. Et il continue à insulter les nazis et Hitler, même si la fille de Churchill aurait fait valoir que son père avait eu en réalité deux perroquets, et que ç'aurait été un gris du Gabon et non un ara qui se serait spécialisé dans le juron.

C'est étonnant, les oiseaux. Par exemple, une tourterelle, cela vit une vingtaine d'années, normalement. Eh bien je me souviens avoir vu une reportage dans lequel un couple de retraités veillait jalousement sur leur petite compagne ailée, recueillie 40 années auparavant alors qu'elle était déjà adulte.

Tout près de chez moi, je connais des gardiens qui ont recueilli un oiseau issu d'un chardonnier et d'un serin. Son espérance de vie est de 6 ans, théoriquement. Mais cela fait 15 ans qu'il vit avec eux...

Je me demande s'il n'y a pas toute une branche de l'ornithologie qui est à revoir radicalement...

15:39 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : oiseau, churchill, perroquet |  Facebook | | |

jeudi, 15 février 2007

Le singe et le perroquet

Esope, pas mal de siècles avant Sarko et Ségolène, mais avec bien plus de bon sens... 

 

Le singe et le perroquet

Un jour le Singe et le Perroquet pensèrent se donner pour Animaux raisonnables, et se mirent en tête de se faire passer pour tels. Le premier crut qu'on le prendrait pour un homme, dès qu'il en aurait pris les habits. L'autre s'imagina qu'il le ferait aussi, s'il pouvait contrefaire la voix humaine. Le Singe donc s'habilla ; le Perroquet apprit quelques mots, après quoi l'un et l'autre sortirent de leurs bois et vinrent se produire à certaine foire. Lorsqu'ils parurent, chacun y fut trompé : mais comme le Singe ne disait rien, et que le Perroquet ne disait jamais que la même chose, on sortit bientôt d'erreur. Ainsi ceux qui les avaient pris d'abord pour de vrais hommes, ne les prirent, un quart d'heure après, que pour ce qu'ils étaient.