Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 30 août 2014

Les droits des femmes face aux faits

J'ai toujours époustouflé par l'enthousiasme aussi béat qu'imbécile avec lequel l'intelligentsia bien-pensante se gargarise de chaque «avancée» du droit des «minorités» de toutes sortes chez nous ou ailleurs.

Ce qui fait le droit, c'est sa traduction dans le réel, pas sa déclaration dans une assemblée coupée de son terreau électoral et incapable de faire fonctionner ses institutions et ses corps administratifs (justice et police en particulier) conformément à l'état de droit qu'elle assure garantir.

Prenons l'Afrique du Sud : on vante sa constitution libérale au possible, les droits de toutes sortes gagnés par de nombreuses minorités (entre autres les homosexuels) mais la réalité, c'est que la violence règne et que les femmes y sont plus que nulle part ailleurs dans le monde civilisé soumises aux pires brutalités, violences sexuelles en tête.

Pour faire plus court et plus direct, je n'estime pas la qualité d'un dirigeant ou d'un/une ministre à l'épaisseur des coupures de presse bobos qui le saluent mais à ses actions sur le terrain.

Najat Vallaud-Belkacem assure vouloir faire de l'égalité hommes-femmes sa priorité.

Eh bien j'ai deux pistes et je la jugerai sur ces dernières, pas sur la mise en place de programmes socio-constructivistes à la maternelle :

1.Comment compte-t-elle faire baisser les violences et les menaces contre les jeunes filles et les femmes dans les cités en voie de talibanisation avancée ?

2. Quelles mesures compte-t-elle prendre face aux hommes qui commettent des violences contre les femmes, y compris au domicile conjugal ?

Oh, bien sûr, on peut toujours financer des associations de toutes sortes dont la vocation sera d'aider les victimes à pleurer ; on peut, en effet. 

 Mais pour ma part, sans négliger le volet éducatif, je suis convaincu par l'efficacité du volet répressif à condition qu'il soit suivi d'effets.

Il ne s'agit pas seulement de passer des clips trash sur les violences faites aux femmes ; il s'agit d'aller chercher le compagnon/mari violent, et pervers à coups de décharges de taser si nécessaire et à la contraindre par la force à quitter le domicile conjugal (à l'inverse de ce qui se passe aujourd'hui).

Il ne s'agit pas de lancer une grande campagne contre le viol à grands coups de "like" sur facebook et de RT sur twitter mais de punir durement les violeurs et de ne leur accorder aucune libération anticipée. On peut ajouter à cela la nécessité de révoquer les juges qui les libèrent sans même qu'ils aient fait un jour de prison...

Pas sûr qu'avec la laxiste Taubira et le falot Caseneuve ces objectifs soient envisageables. Pas sûr non plus que de toutes façons, la jeune Najat ait un quelconque objectif de ce genre...