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vendredi, 16 décembre 2011

L'Express et la Démocratie : il n'y a de grotesque que Barbier !

S'il y en a bien un que j'ai du mal à piffrer, c'est bien le prétentieux Christophe Barbier. Barbier se pique d'expertise démocratique et se permet de décréter quelle candidature est utile ou non. Et l'individu récidive chaque semaine. Il y a peu il invitait Éva Joly à se retirer ou conspuait Dominique de Villepin. Le voilà maintenant à cracher sur tous les petits candidats. On ne sait par quel miracle, Bayrou trouve soudainement grâce à ses yeux. Voyons voyons que disait Sarko, déjà, à un importun ? Casse-toi pauv'con, un truc comme ça, je crois...

Il y a de la part de Barbier un insupportable mépris pour les opinions minoritaires. Barbier ne supporte pas les candidats qui font quelques pour-cent. Barbier devrait réfléchir que sur un un corps électoral de 20 millions d'individus, par exemple (et c'est plus en France), 1% représente tout de même 200 000 personnes, soit infiniment plus que tous les suffrages que pourrait un jour réunir sur sa tête Christophe Barbier.

Avec Bayrou et d'autres amis centristes, libéraux et démocrates, nous nous sommes suffisamment battus pour faire valoir des idées et des visions de notre pays différentes de ce que nous sert régulièrement la soupe prétendûment majoritaire pour suivre le sieur Barbier dans ses éructations et glaviots colorés. Puissent les glaviots lui revenir dans la g... au demeurant.

Morin, Boutin, Éva Joly ou encore Chevènement ont toute leur place dans cette campagne. Dans son grand mépris, je suppose que Barbier s'est imaginé que ce serait trop d'honneur que de citer aussi Nicolas Dupont-Aignan, Corine Lepage, Nathalie Arthaud ou encore Philippe Poutou.

Faut-il être crétin pour qualifier Christine Boutin et Éva Joly de Vestales ! Abruti. Sans doute n'a-t-il retenu des Vestales que ce qu'en disent les peplums, c'est à dire des sortes de vierges effarouchées mais affriolantes. En réalité, dans l'Antiquité Romaine, les Vestales étaient  les personnalités les plus respectées de la société romaine, au point que les consuls eux-mêmes leur cédaient le passage. Le veto d'un tribun de la plèbe, pourtant sacro-saint, ne pouvait s'oppose aux déplacements d'une vestale. Voilà qui passe au-dessus du Normalien Barbier, à l'évidence...

Figurez-vous que ce nuisible appelle les maires à refuser de parrainer ces petits candidats qu'il qualifie de grotesques. Moi, je n'ai vu qu'un grotesque, c'est Barbier, juste bon à cirer les pompes des puissants, exercice dans lequel il excelle.