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mardi, 20 décembre 2011

Enseignante immolée par le feu, la vérité !

Nom de .... Je viens, grâce à Brighelli, de m'apercevoir que comme tant de Français, j'avais été entubé par les médias et le Ministère de l'Éducation Nationale. Là, j'ai un peu la haine, parce que je n'aime pas trop me faire rouler. Vous vous souvenez de cette enseignante qui s'était immolée par le feu fin octobre à Béziers ? J'y avais vu pour ma part le geste désespéré de quelqu'un qui allait de plus en plus mal. Les Médias s'étaient empressés de souligner des conflits avec ses élèves et le Ministère, Châtel en tête, avaient embrayé sur sa fragilité.

LES ORDURES. La vérité ? De sales petits merdeux ont tenté de filmer la scène de l'immolation avec leurs portables pour la diffuser sur Internet. Je viens d'apprendre ça en lisant le blogue de Brighelli. Mon verdict ? Les accompagner au cachot à coups matraque dans la gueule et les laisser au trou pour plusieurs années sans excuse de minorité aucune. A vrai dire, ce sont aussi les mêmes branleurs qui ont chanté et passé de la musique sur leur portable pendant la marche blanche en se vantant d'en avoir eu "une". Finalement, pas à coups de matraque. A coups de décharges de Taser l'accompagnement jusqu'au gnouf.

Réactions des médias ? Aucune. Ils ont diffusé des mensonges sans vergogne. Par exemple, ils ont relaté que l'enseignante avait déclaré aux élèves avant de s'immoler, «c'est pour vous». FAUX. Elle leur a dit «c'est pour vous que je le fais» ce qui donne un tout autre sens et une toute autre dimension à son geste. Je viens à nouveau de l'apprendre par Brighelli.

Des connards parmi les parents d'élève (les parents de ceux qui ont cherché à filmer la scène ?) ont chargé à mort l'enseignante laissant entendre qu'elle faisait mal son métier et ne s'occupait que de ceux qui réussissaient. Son père et ses collègues ont eu beau s'évertuer à défendre sa mémoire , précisant que c'était simplement une enseignante qui avait des exigences et aimait son métier, personne n'a relayé la vérité. Sans doute était-elle trop gênante. Et moi, comme un con, et pourtant je suis censé être un décrypteur averti, je suis tombé dans le panneau et j'ai cru tout ce que disaient médias, inspection et ministre. 

Mea maxima culpa.