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samedi, 12 janvier 2008

La vraie nature des FARC

Les FARC, c'est :

- un bébé séparé à 11 mois de sa mère avec un bras cassé et laissé à ramper chez des inconnus, atteint de surcroît d'une maladie grave. Un an après, le bras était toujours cassé.

- des femmes menacées et humiliées, se retrouvant  contraintes de faire couche commune avec des tarentules, des serpents venimeux et même une charogne en guise de punition. Le témoignage de Clara Rojas est édifiant sur ce sujet.

- des prisonniers attachés à des poteaux, même pour dormir et enchaînés en permanence.

- des captifs poussés en première ligne dans les combats avec des obus de l'armée colombienne qui tombent parfois à moins de 20 mètres d'eux.

- une production de cocaïne endémique qui inonde le monde entier.

- des menaces sur les paysans des environs.

Hugo Chavez a remarquablement bien mené les opérations de négociation avec les FARC, mais la rhétorique marxiste commune au président du Venezuela et au mouvemen terroriste (car c'en est bien un) ne doivent pas faire oublier ce que sont les FARC.

Nonobstant  ces "sympathiques" caractéristiques, il n'en reste pas moins qu'il faut en effet faire preuve de pragmatisme afin d'espérer obtenir la libération de tous les otages, dont Ingrid Betancourt.

La situation d'Alvaro Uribe n'est pas simple, car ce à quoi pousse la pression internationale, c'est d'abandonner la souveraineté de l'Etat colombien sur une parcelle de son territoire : c'est ce que lui demandent les FARC in fine. Imaginons la France avec une situation similiaire en Corse ou dans le Pays Basque pour mieux comprendre le dilemme de ce chef d'état.