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  • Nec plus ultra de la bêtise : la coercition scolaire

    J'ai jugé tellement insipide, hors de propos et bêtement idéologique les mesures promues à grands coups de hochements de menton à l'école par l'actuel gouvernement que je n'ai pas jugé utile de les commenter. Nihil novi sub sole.

    Et là, voilà le retour de la carte scolaire pour forcer la mixité sociale à l'école. 

    Les Français ne veulent pas se mélanger de force, Imbéciles !

    Je renvoie à mon billet précédent sur la politique de peuplement, parce que c'est bien là que le bât blesse.

    Je me console tout de même de voir qu'un'e) journaliste de l'AFP repris(e) par Libération accepte d'ouvrir les yeux. Imposer la "mixité" à l'école, ça ne marche pas, tous ceux qui le peuvent fuient. 

    Mais il ne faut jamais sous-estimer les monstres que peuvent engendrer les cerveaux malades de la gauche, surtout quand ils sont issus de l'Éducation Nationale et particulièrement de sa technostructure. 

    La dernière idée brillante, ce serait de contrôler l'accès aux écoles privées pour empêcher les Français de fuir la délinquance et le communautarisme (les deux principaux maux des établissements à problèmes).

    Ces incapables tapent sur l'école à coups redoublés parce qu'ils ne veulent pas admettre que c'est leur politique de la ville qui a échoué, et, bien avant elle, leur politique migratoire.

    Tant qu'on n'aura pas appelé un chat un chat, on n'avancera pas d'un pouce.

  • Politique du peuplement

    Quand quelqu'un a menti, il lui est très difficile dans un premier temps de l'admettre, et, dans un second qu'il finisse par avouer la vérité. Il faut littéralement lui sortir les mots de la bouche un par un, et c'est un processus long et fastidieux.

    Notre pays ne régule pas son immigration depuis 40 années et pas davantage le peuplement de son territoire. Il existe donc des concentrations ethniques (et maintenant religieuses !!!) un peu partout sur notre territoire.

    Jusque là, tous ceux qui osaient lever un coin du voile se faisaient taxer de tous les noms : fasciste, raciste, vichyste, islamophobe (c'est aussi à la mode) et cetera...

    La polémique soulevée par Manuel Valls comme maire d'Évry en 2009 avait enflé démesurément, et voilà qu'elle ressort cinq années après. Mais le ton a changé. Sarkozy avait rameuté le ban et l'arrière-ban de tout ce que le gauche (et même une partie du centre) compte de bien-pensants en proposant que la France choisisse son immigration. Il faut le dire, à la décharge de la gauche, que, comme d'habitude, il l'avait fait à chaud et pour réagir à l'actualité.

    Il existe un principe sacro-saint en France qui est de ne pas faire de statistiques ethniques. Eh bien il va bien falloir le revoir.

     Il ne suffit pas de vouloir la mixité sociale, comme le rêvent les bobos qui s'en tiennent toujours à l'abri et le prônent pour les autres. D'ailleurs, les gens ne veulent pas se mélanger, surtout par les temps qui courent. 

    Je l'ai toujours écrit ici : une mixité sociale intelligente passe par la dissémination (subtile, évidemment) pas par des paires de gros sabots avec en gros imprimé "logement social" ou "immigrés". Installez l'air de rien une famille arabo-musulmane ou africaine dans un lotissement de blancos, pour reprendre le néologisme de Valls, ou d'Antillais (qui ont exactement le même raisonnement que les Métropolitains, figurez-vous...) il y aura tout au plus quelques murmures. Annoncez que vous réservez 10 ou pire, 20% d'un immeuble pour le logement social et tout le monde ou décampera, ou engagera les meilleurs avocats pour faire capoter le projet. Ne resteront que ceux qui n'auront pas le choix.

     Je vous le donne dans le mille, à votre avis, comment procèdent les socialistes, à commencer par ceux de Paris, aiguillonnées par leurs amis khmeresques communistes et verts ? Et à l'inverse, l'idée de la dissémination subtile vient du programme de Marielle de Sarnez (MoDem) aux municipales de 2008.

    Il faut se donner le droit de contrôler les installations qui se font dans notre pays et donc choisir notre immigration sur les critères qu'il appartiendrait à notre Assemblée nationale de juger pertinents (c'est ce que proposait Bayrou dès 2007). Dans tous les cas de figure, l'asile politique et l'accueil des individus, des enfants et des familles maltraités doivent demeurer un principe intangible sur lesquels nous ne devons jamais reculer. Tout le reste, en revanche, immigration économique, regroupement familial, ethnie et même religion doivent pouvoir entrer dans la balance quand nous fixerons des quotas.