Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Roland Garros versus Serres d'Auteuil, la suite | Page d'accueil | Bayrou-Juppé, le Pacte d'Aquitaine »

mercredi, 05 mars 2014

Que faire pour les Atelières ?

C'est avec la plus grande tristesse que j'apprends les difficultés et le risque de fermeture des Atelières, ex-Lejaby. En effet, cette entreprise à la confection 100% Made in France avait ouvert au lendemain de la fermeture de l'usine Lejaby à Lyon pour proposer lingerie et corseterie de haute couture.

Plusieurs médias et commentateurs se sont engouffrés dans l'analyse facile en estimant que les Atelières étaient victimes de banques qui ne voulaient pas leur prêter de l'argent. Discours aussi populiste et ridicule que sommaire.

Je n'ai pas de culture entrepreneuriale si bien que plusieurs éléments m'échappent dans cette histoire. Le carnet de commandes des Atelières est plein et d'ores et déjà, plusieurs grandes marques qui ont confiance en leur savoir-faire déplorent leur disparition à venir.

Si leurs carnets sont pleins, pourquoi les banques refusent de leur prêter de l'argent ? L'entreprise est-elle déficitaire ou fait-elle au contraire des bénéfices ? Si ses comptes ne sont pas en équilibre, que faudrait-il pour qu'ils le deviennent ? Quelles sont les perspectives de rentabilité à court et moyen terme de l'entreprise ?

Il y a une opacité médiatique totale sur toutes ces questions. La presse, qui comme d'habitude ne fait pas son travail, se garde bien, peut-être par incompétence, de les examiner.

J'ai regardé avec la plus grande sympathie la naissance et le développement de cette entreprise et j'aimerais vraiment les aider. Je sais qu'elle a besoin de 580 000 euros pour se développer ; est-ce qu'on pourrait en savoir plus sur l'affectation à venir de ces fonds ? Les Atelières, en attendant, pourraient aussi mettre en place un système de dons en ligne via paypal sur leur site, faisant appel à la générosité populaire. Pour ma part, je serais le premier à leur donner ce que je peux, à la mesure de mes moyens, avec plaisir.

En parcourant le site, j'ai appris que l'on pouvait entrer dans le capital ( de 2000 à 5000 euros de participation ) ou acheter des titres participatifs d'un montant de 100 euros, rémunérés et ouvrant droit à déduction fiscale, mais bloqués pendant 7 ans. Cela pourrait m'intéresser, mais, concrètement, de quel montant est la rémunération et surtout, quels sont les projets exacts des Atelières ? Comment, exactement, entendent-elles devenir rentables et à quelle échéance ?

J'ai la plus grande bienveillance pour les Atelières et le sincère désir de les aider. Mais j'ai besoin, et je ne suis sans doute pas le seul, de renseignements précis sur la situation financière de l'entreprise et sur ses perspectives. Je déplore tout à fait l'impéritie crasse de la presse, y compris économique, alors qu'on devrait pouvoir commencer par cela pour se faire une idée.

EDIT : le lien pour souscrire en ligne afin d'aider les Atelières existe, je viens de le trouver !

19:39 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : atelières |  Facebook | | |

Commentaires

@L'héré,
Globalement d'accord avec l'esprit de ce billet.

Écrit par : Martine | mercredi, 05 mars 2014

tu as totalement raison, il manque des infos et la situation n est pas claire.

Écrit par : Le Parisien Libéral | mercredi, 05 mars 2014

@l'hérétique

J'ai suivi moi aussi avec sympathie le projet de ces ouvrières, car je suis convaincu que ce type de systeme cooperatif interne est bien souvent le bon pour eviter la fermeture de petites entreprises.
Effectivement la dirigeante (et non pas les medias.....) affirme que les banques ne la suivent pas, ce qui parait abérrant si les carnets de commandes sont pleins..;
Elle se heurte à une autre difficulté:l'impossibilité d'avoir des appros (qui viennent de l'étranger( de matières premieres réguliers, ce qui pénalise la production et les rentrées d'argent.
Peut etre qu'une caution publique permettrait de signer des contrats d'approvisionnement plus favorables à cette entreprise et solutionner en partie le problème;

Écrit par : paulo40 | jeudi, 06 mars 2014

Bien sûr, dire que les banques ne prêtent plus d'argent aux PME, c'est sommaire et poujadiste...


http://www.marianne.net/Gael-Giraud-Le-jesuite-qui-tient-tete-aux-banques_a237004.html

Écrit par : Ch. Romain | jeudi, 06 mars 2014

Vous m'amusez grandement là Christian, je me souviens très bien des dires d'un proche bien antérieurs^^^.
Alors? Z'avez investi? A mon humble avis: zéro euro.

Écrit par : Martine | samedi, 08 mars 2014

Tiens, revoilà la folle. Il y avait longtemps. Mais bon, ses propos sont moins incohérentsque d'habitude ; elle doit être sous Tranxène. Ou alors, les électrochocsse sont révélés efficaces.

Écrit par : Ch. Romain | samedi, 08 mars 2014

@Christian,
Vous perdez votre temps...Pas pasqu'il y a un "sosie" que je vais sombrer, sans "d'ec" !
Sinon, ne suis pas fachée d'etre passée vous mettre le nez dans votre "kk", voui vous n'avez pas osé parler de votre pouliche qui a présenté ses listes hier( comment ai-je pu savoir?) sur le dernier billet de notre héré. :o))

Écrit par : Martine | dimanche, 09 mars 2014

Sosie, pouliche... De plus en plus hallucinée, la malheureuse...

Écrit par : Ch. Romain | dimanche, 09 mars 2014

Rhooo, vouii ca doit etre ca si vous le dites! :o))

Écrit par : Martine | dimanche, 09 mars 2014

Les commentaires sont fermés.