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mardi, 11 mai 2010

L'Inde n'a pas fini de nous prendre des emplois...

Tiens tiens : j'ai fait la lecture d'un communiqué assez inquiétant en termes d'emplois pour les services informatiques français. Rumeur Publique, une agence de communication spécialisée dans l'internet rend compte d'une étude IFOP réalisée pour le compte de la société HCL. HCL technologies est le leader mondial des services informatiques. HCL est aussi une société indienne...Or, le sondage qu'elle a demandé à l'IFOP auprès de 500 entreprises françaises révèle que 21% d'entre elles seulement externalisent leurs services informatiques ; dans ces 21% la plupart s'adressent à un prestataire français. Mais 74% des dirigeants interrogés estiment que l'externalisation présente des avantages évidents en termes de réduction des coûts. On peut l'expliquer autrement : cela signifie que les 3/4 des entrepreneurs jugent que les informaticiens français sont chers et que des informaticiens étrangers sont plus rentables.

Ils sont pourtant 84% à juger que les informaticiens indiens sont aussi bons que leurs homologues français. En fait, leur principale inquiétude, c'est de devoir gérer un prestataire à distance et de se faire comprendre (barrière de la langue). Nonobstant ces deux inconvénients, ils seraient nombreux à être prêts à franchir le pas, d'autant que les 3/4 trouvent que les sociétés indiennes offrent un bon rapport qualité/prix.

Frédéric Micheau conclut pour l'IFOP : « La défiance des dirigeants des plus grandes entreprises françaises vis-à-vis de l’externalisation de leurs services informatiques en Inde est davantage liée à la crainte d’une complexification de leur gestion qu’à des réserves sur les compétences et les capacités professionnelles des prestataires indiens. Par conséquent, pour apaiser la frilosité des entreprises française face au recours à des prestataires indiens, il est nécessaire de rassurer sur la facilité de gestion d’un prestataire à distance tout en continuant d’entretenir l’image de services de qualité dont bénéficient déjà les SSII indiennes.… »

Commentaires

Si je me souviens bien c'est à cause d'une histoire comme les Indiens sont allés étudier aux USA, ils ont pris là bas la connaissance, l'on réinvestie chez eux et produisent actuellement pleins de petits indiens doués dans tous pleins de domaines sans devoir passer pas les USA. Voilà l'origine de l'histoire

Écrit par : Hermes | mardi, 11 mai 2010

Hummm, huit inversé n'est-ce pas l'hérétique? :D
Voui, l'ai vu fleurir tout partout sur des blogs, à la nuance près que ceux qui l'ont récupéré en termes publicitaires, n'ont absolument rien compris! C'est "c", n'est-ce pas?

Écrit par : Martine | mardi, 11 mai 2010

En toute franchise, le sondage IFOP...
L'externalisation aux Indes n'est pas récente, elle date, elle date...
Et pas que pour l'informatique, la "compta" aussi...

Écrit par : Martine | mardi, 11 mai 2010

Mais cela fait des années déjà que l'Inde - tout en silence - nous a dépassés.

En 2001, il y avait déjà plus d'ingénieurs à Madras que dans toute la France.

Mittal a racheté Arcelor.

Les Britanniques et Américains vont se faire opérer dans d'excellents hôpitaux indiens.

Des centres de recherche sophistiqués y ont été construits depuis longtemps, dont rêvent les gens du CNRS dans leurs vieux locaux...

Tata Motors - http://www.tatamotors.com/ - est un grand constructeur indien, il rachète les marques comme Jaguar en 2008, Land Rover en mars 2008... a un partenariat avec Fiat, etc...

Et il en sera de l'automobile française comme du textile... parti en Asie...

Les informaticiens indiens sont les plus réputés au monde, et ce depuis très longtemps déjà.

Dans les villages, les enfants ont accès au PC, avant d'avoir le confort...

Il est étrange que nos politiques et journalistes n'aient pas parlé de tout cela depuis des décennies...

A cause de leur vision hautaine du monde, où seul l'Occident a le monopole de l'intelligence... Terrible !

Écrit par : Danièle Douet | mardi, 11 mai 2010

"Terrible", que vous ne sachiez pas renouveler vos vocabulaire et propos. :o))

Écrit par : Martine | mardi, 11 mai 2010

De mémoire, il y a 10 ans on nous disait que le métier d'informaticien c'était fichu à cause des indiens qui coutaient moins chèrs.

Sauf que depuis l'engouement initial, le taux d'externalisation stagne. En effet la barrière culturelle s'ajoute à la barrière de la langue, et dans une relation client, le fait d'avoir des références culturelles et surtout métier communes ont une valeur COLOSSALE.

J'avais aussi lu que certaines entreprises ont ré-internalisés à cause des problèmes de communication provoquant des aller-retour et des pertes de temps plus coûteuses que le gain promis.

Du coup seuls certains types de projets sont externalisables, évalués de mémoire à 20 à 25% du marché (ce qui est déjà pas mal).

Écrit par : CedricA | mardi, 11 mai 2010

A ce rythme-là, on ne va plus faire que promener les touristes étrangers, France, nouvelle réserve d'Indiens (d'Amérique).

Nous abandonnons le secteur high-tech, malgré tous les beaux discours sur l'innovation. C'est vrai que maintenant, l'innovation "ce n'est pas que de la technologie", c'est aussi du "marketing", des services (quitte à faire payer ce qui était gratuit ou compris dans le tarif initial), la finance (très innovant ce secteur, beaucoup ont apprécié :-( ).
Et puis, les sciences, la recherche, la technologie, les concepts, c'est fatiguant tout ça, "has been". Et cela ne paie pas, et en plus, les postes deviennent précaires. A 35 ans, les gens sont jetés, estimés "has been" par ceux qui ne connaissent pas le métier. Et méprisés, par ceux, issus des mêmes formations, qui ont choisi la voie du "consulting", de l'audit ou de la finance. Ces personnes, ces consultants, qui ont quitté, la "matérialité du travail" (cf Christophe Dejours), ne sont pas forcément les plus compétentes techniques pour évaluer tous les enjeux, à plus ou moins long terme, que fait peser l'offshoring.

L'Etat, et les entreprises qui en dépendent fortement, suivent le chemin des délocalisations: la SNCF externalise son informatique ( Ulysse).

Nous perdons les compétences techniques, qui nous auraient permis, au minimum de spécifier et d'évaluer la qualité d'une prestation, au mieux de concevoir et de développer de nouveaux produits. Nous ne serons bientôt plus que des consommateurs (même avertis) de produits conçus par d'autres.

Gérard Berry, titulaire de la chaire d'innovation technologique du Collège de France, tire le signal d'alarme sur notre perte de compétences dans l'informatique et les télécommunications.

J'avais écrit quelque chose sur le sujet des SSII (sociétés de services informatiques), avec quelques liens ici: SSII Délocalisations Offshore Précarisation Souffrance ( http://labeille.lesdemocrates.fr/2010/04/09/ssii-delocalisations-offshore-precarisation-souffrance/)

Quelques articles en complément:
http://www.marianne2.fr/Un-employe-indien-coute-80-moins-cher-qu-un-employe-francais_a192548.html?com#comments

"La vérité est que délocaliser est devenu une sorte de “mode” dans le management moderne, l’entreprise qui ne délocalise pas étant vue comme une entreprise d’un autre temps.De plus, comme il est complexe de quantifier et d’estimer le coût réel d’une délocalisation, il est rare que cette étape soit bien faite."

La délocalisation, nouvel « or des fous », par Paul Craig Roberts (http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3039) et

Quand la hi-tech et l'industrie partagent les mêmes maux... (partie 1) (http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2010/01/ssii.html), en 3 parties.

Site du Munci: http://munci.org/

Écrit par : Mia | mercredi, 12 mai 2010

En repensant à cet article, je trouve le titre symptômatique:

"L'Inde n'a pas fini de NOUS PRENDRE des emplois..."

Il y a là la notion que les emplois NOUS sont dus de droit, et que les Indiens nous les PRENNENT... comme s'ils les volaient de manière indue...

Non, la France dépose très peu de brevets, invente peu et c'est la lente descente dans l'insignifiance, sur le long terme bien sûr.

Quand on dit cela, on entend des cris d'orfraie, mais quand on regarde l'international, on s'aperçoit de l'enfermement du pays sur ses "certitudes" comme s'il était de droit le détenteur du savoir intellectuel, disposant de la supériorité qui lui permet d'avoir des emplois que d'autres voleraient.

C'est toute la discussion sur l'innovation... il suffit d'entrer dans certains lieux de recherche en France pour comprendre... on s'est reposé sur sa "gloire" sur son "rayonnement dans le monde"... et végète avec peu de crédits dans des labos archaïques. Ils ont bien du mérite ceux qui y travaillent avec si peu de reconnaissance, une grande partie choisit d'émigrer pour pouvoir travailler dans des conditions minimales de dignité.

Par contre, les footeux et les "people" jouissent du devant de la scène, encouragés par notre "cher président"... qui emmène par exemple Bigard en voyage officiel... ça c'est de l'intellect qui assure des emplois au niveau international...

C'est aussi la discussions totalement biaisée sur les fameuses "délocalisations". Les gens qui hurlent achètent cependant des chaussettes jetables bon marché... sans se demander OÙ elles sont fabriquées. Par leur achat, ce sont eux qui envoient les emplois en Chine ou à Maurice ou bientôt en Afrique... Cette schizophrénie, ces non-dits, cette ignorance de la population sur ces évidences est une tragédie. On dirait les vieux singes qui se bouchent les yeux pour ne pas voir les réalités...

Autrefois, on reprisait les chaussettes, on ne les jetait pas. C'est un choix mais il est lourd de conséquences, car ces comportements se retrouvent pour tous les produits...

Alors, il faudrait juste arrêter de se plaindre et regarder les choses en face.

Écrit par : Danièle Douet | mercredi, 12 mai 2010

@Danièle
c'est juste, ce que vous dites. En effet, les mêmes qui hurlent au loup achètent délocalisé...
Mais il faut aussi considérer que les foyers modestes n'ont souvent pas le choix en raison du coût des produits fabriqués en France ou en Europe.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 12 mai 2010

Notre économie est peu innovante. Les petites entreprises ont du mal à émerger. Et nous vivons de plus en plus en "rentier". Mais notre structure économique "jacobine" n'y est pas pour rien.

On nous avait expliqué que pour les métiers à "faible valeur ajoutée", les délocalisations n'étaient pas très graves, que notre pays allait plutôt se concentrer sur les secteurs à "forte valeur ajoutée intellectuelle". Et nous constatons aujourd'hui qu'il n'en est rien. Les Indiens , les Chinois, les Brésiliens et les Africains ne sont pas moins aptes que nous à acquérir une bonne maîtrise des sciences et des technologies. En plus, ils ont souvent la "niaque", et les métiers scientifiques et technologiques sont valorisés dans leur environnement sociétal.

J'entends parler d'enseignants, de chercheurs et d'industriels se désespérant de voir nos "élites scientifiques et techniques" se détourner des métiers liés à la recherche-développement et à l'industrie, pour rentrer dans des cabinets de conseil ou faire de la finance.
Mais auparavant, j'ai entendu un des patrons d'un grand groupe européen expliquer que les ingénieurs sortant d'école ne seraient plus amenés à faire de la recherche-développement, mais pourraient encore suivre des développements sous-traités en Inde ou en Chine.

Depuis des années, j'observe les ravages de "l'externalisation de la R&D", le savoir-faire partant vers des sociétés d'interim ou assimilées, puis à l'étranger.

Nos gouvernements et responsables économiques n'hésitent pas à transférer des technologies contre un marché.

La réindustrialisation de l'Europe et de notre pays, y compris dans "l'industrie du logiciel" est indispensable. On ne peut le faire qu'en étant innovant et compétitif.

Les principes de développement durable devraient nous pousser à concevoir des produits durables et réparables (on fait l'inverse actuellement, on limite volontairement la durée de vie de certains équipements).

Par contre, je ne me vois pas trop passer mon temps à repriser des chaussettes(même si ce sont encore des Olympia). J'avais lu qu'Emmaüs avait constaté que les vêtements donnés étaient de moins en moins réutilisables, car de mauvaise qualité. Tout un mode de vie à revoir...

Écrit par : Mia | mercredi, 12 mai 2010

Je présentais ce matin des candidats à une entreprise connue de certification. Nous discutions des compétences techniques et des métiers qui disparaissent complètement du champ pratique des Français.

Il s'avère que plein d'ingénieurs français qui font tout sur leur PC en CAO ou Autocad ne saisissent pas du tout ce que c'est sur le terrain et dans la pratique. C'est ainsi que la France perd des milliards sur le terrain, parce qu'il faut tout vérifier en pratique, tout étant au top sur le PC, mais les ingénieurs qui ont "tout" prévu, lorsqu'ils doivent appliquer leur "tout" sur le terrain, se trouvent confrontés à des réalités totalement éludées de leurs calculs, mais pourtant très pragmatiques.

Ce qu'écrit Mia est exact:

"Les principes de développement durable devraient nous pousser à concevoir des produits durables et réparables (on fait l'inverse actuellement, on limite volontairement la durée de vie de certains équipements).

Par contre, je ne me vois pas trop passer mon temps à repriser des chaussettes(même si ce sont encore des Olympia). J'avais lu qu'Emmaüs avait constaté que les vêtements donnés étaient de moins en moins réutilisables, car de mauvaise qualité. Tout un mode de vie à revoir..."

Absolument exact !!!

Cela ne sert à rien de repriser des chaussettes fabriquées en Chine d'une qualité extremement médiocre, mais cela était utile quand la qualité était bonne.

On pense à la satisfaction du besoin IMMEDIAT.

L'hérétique dit que les foyers à bas revenus sont OBLIGES d'acheter ces produits médiocres à bas prix fabriqués en Chine - ceci est une question d'éducation et n'est pas exact.

On a appris aux gens à satisfaire leurs besoins immédiatement. Dans les générations précédents, on avait appris à attendre d'avoir l'argent pour se payer les choses. C'est ainsi que j'ai éduqué mes enfants. Adultes aujourd'hui, ils font de même. Et cela ne rend pas plus malheureux. Le Renard dit au Petit Prince: "Il faut apprendre la valeur des choses..."

Un autre exemple. Nous avons un voisin en Charente-Maritime qui se rue sur les "bonnes occasions" et achète parce qu'on lui fait croire qu'il "fait des économies". Nous le connaissons depuis plus de 20 ans. Il a donc acheté des chaises de jardin en plastique faites sûrement en Chine. Elles n'ont pas duré longtemps. En s'asseyant de tout son poids, un jour, il s'est effondré avec la chaise de jardin sous lui. Nous avons des chaises de qualité achetées il y 20 ans et nous n'avons jamais dû les changer. Elles ont certes coûté plus cher à l'achat. Mais si on compare le tout sur la durée, il a dû déjà changer au moins trois ou quatre fois de matériel sur la même durée. Si l'on comptabilise, il a plus dépensé que nous pour une qualité bien plus médiocre.

C'est un gros leurre, on fait croire aux gens qu'ils peuvent satisfaire leurs "besoins" immédiatement en achetant "bon marché" et en fait, ils se font avoir sur la durée, on les gruge en permanence... et on envoie en plus leur emploi en Chine ou en Afrique et ils se retrouvent au chômage...

Tout un mode de vie, toute une éducation à revoir de fond en comble.

Écrit par : Danièle Douet | mercredi, 12 mai 2010

@Danièle,
En ce qui concerne les vétements "Emmaus"...Pour les vètements, la vérité est bien différente, il coute cher de faire du tri manuel, le bénévolat à un stade trouve ses limites...
Pour le reste...La qualité^^ affaire de prix? Bah nan, certaines marques avec certificat de qualité ne sont pas plus durables que d'autres, parfois est-il possible de changer xxxfois de produit tout en restant bénéficiaire en terme de cout, sur la longévité.

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

D'accord avec Daniele Douet qui exprime souvent ce que je pense,peut-etre le "privilege" de voir les choses de loin...

Écrit par : mathurine | mercredi, 12 mai 2010

Il ne faut plus dire que les produits sont médiocres. Il y a des escrocs par tout (et ceux-là sont en plus les Européens importateurs, complice ou instigateur). La plupart de ces produits sont bons (rapport qualité/prix) surtout de l'Inde.
Nous avons choisi de ne travailler que 85% par an (congé - jours fériés ...), et pendant les semaines quand on travaille (si nous ne faisons pas grève, ou avons pris des congés de maladie pour de vraie ou de faux), nous ne travaillons que 21% du temps de cette semaine. Donc, en tout dans le meilleur des ca,s nous travaillons à peu près 18.5% pendant les 365 jours x 24 heures.
Mais nous nous sommes battus pour être payé pour un équivalent du double, et c'est cela qui coûte cher, parce qu'en plus nous avons encore exigé plus pour le donner à l'état pour créer le HAMAC social.
Il ne faut pas pleurer, nous avons reçu ce que nous méritons, parce qu'à la fin nous ne sommes que des pleurnichards, tous!!

Écrit par : Capitaine_Haddock | mercredi, 12 mai 2010

@Mathurine,
Bah dslée,en Pologne les commercants n'acceptent pas la carte bleue, pour acheter il faut convertir la monnaie en espèces sonnantes et trébuchantes, mais une fois "la transaction" faite, vous pourrez vous offrir la paire de bottes de vos rèves à un prix défiant toute concurrance. La meme en France...
@+

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

Tout comme en chine, mieux vaut ne pas chercher à vraiment trop comprendre.^^^
Ou il y avait double monnaie...Sur les marchés, le Yuan pour les étrangers mais intérieurement une autre^^^

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

Juste pour suivre le fil, j'ai dépêché ici un amoureux de la provoc'...

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 12 mai 2010

@Luciole,
"F" nous la paix...
Rien à cirer de votre "amoureux de la provoc", les posts se sont croisés^^ meme pas j'ai pu le lire...
Pour tout dire, beurk...

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

Martine, qui parle en cryptogramme, il faut des Egyptologues pour la déchiffrer, dommage que personne n'est intéressé à cela.

Écrit par : Capitaine Haddock | mercredi, 12 mai 2010

@Captain,
Dslée, ne parle pas en cryptogramme, ce soir j'ai mal au ventre et vomis...
Certains ont ce don!!!

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

Martine, je ne parlais pas de vos commentaires. Je parlais des posts après cette relance des débats, pas des posts qui n'ont rien à voir avec. Je n'ai rien à cirer de vos interventions, et j'aimerais que vous arrêtiez de m'agresser ainsi.
N'oubliez pas vos médications, et bon dodo, d'ailleurs moi aussi j'y vais.

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 12 mai 2010

@Luciole,
Eh bien restez sur vos posts, ainsi tout ira bien...
Itou en ce qui me concerne pour le reste, aucune médication dslée :)) Bonne nuit elle vous tend les bras.

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

En toute franchise Luciole, j'ai suivi vos interventions diverses et variées à propos de l'éducation...
Pas apprécié non plus, certains trucs et astuces du web.
Meme pas en rèève! :o))
@Ciao

Écrit par : Martine | mercredi, 12 mai 2010

@Martine
Raz le bol de vos interventions qui n'ont ni queue ni tête sur tous les sujets.
Exprimez vous clairement sans sous entendu ni connivence inconnue du lecteur
J'aime à donner à mes connaissances l'adresse du blog de l'hérétique pour la valeur des billets et le bon niveau des commentaires. Les vôtres bien souvent n'apportent rien.

Écrit par : Berboral | mercredi, 12 mai 2010

@Berboral?
Faudrait pas trop fumer, l'illustre inconnu de ce blog! :)

Écrit par : Martine | jeudi, 13 mai 2010

@Martine
Réponse sans fondement ...
Désolé mais je ne fume pas et inconnu de vous je m'en réjouis

Écrit par : Berboral | jeudi, 13 mai 2010

@Berboral,
Itou, qu'environ deux ans que je "sévis" ici, n'ai jamais eu l'occasion de vous y croiser...
Je vous assure, n'ai en aucun cas ressenti un manque. :))

Écrit par : Martine | jeudi, 13 mai 2010

Trucs et astuces du web ? Il faudra m'expliquer.
Ecoutez, Martine, dites-nous donc quel poste exactement vous occupez dans l'éducation, comme cela on pourra être au courant de votre "expertise" à ce sujet. Quand je vous ai posé la question après que vous m'ayez demandé quelle légitimité j'en avais pour en parler, vous n'avez pas voulu me répondre.
Pour ma part, je milite au sein de la Ligue des Droits de l'Enfant pour l'école inclusive, et nous rencontrons des responsables de nationalités variées à ce sujet. Les choses se mettent vraiment en place et il serait bien que mon pays de naissance se décide à combler son retard en la matière d'enseignement destiné aux enfants à besoins éducatifs particuliers, car il est la honte mondiale de ces rencontres.

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 13 mai 2010

Dommages, ces insanités infantiles...

Le débat était de bon niveau avant.

Les lecteurs se font leur opinion sans les remarques de bas étage.

Écrit par : Danièle Douet | jeudi, 13 mai 2010

@Danièle,
Tout à fait d'accord. :)

Écrit par : Martine | jeudi, 13 mai 2010

Bonjour César,
Je te demanderai d'avoir l'amabilité de supprimer mes interventions sur cet article car cela "pollue" ton blog.

Je laisserai donc la gardienne du temple m'agresser à l'avenir sans lui répondre, qu'elle se rassure, je n'ai nulle intention de lui "piquer" la place qu'elle s'est elle-même attribuée.

Bonnes fêtes de l'ascension à tous,
Isabelle

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 13 mai 2010

@Danièle,
Je voudrais reprendre l'exemple des vètements, la frippe est un milieu que je connais via des amis de longue date.
Il faut savoir qu'il suffit qu'une seule étape dans le processus ait lieu sur notre territoire pour avoir le label: made in France, et donc le gage de qualité et le prix qui va avec.
Or dans la réalité, la qualité n'est pas toujours présente.
@+

Écrit par : Martine | jeudi, 13 mai 2010

Il me semble que Martine parle de tout autre chose. Je parlais qualité, elle parle "label" comme si un "label" quelconque était synonyme de "qualité".

C'est plutôt le résultat d'un bon lobbying, sans plus. Les gens n'ont plus aucune notion de ce qu'est la qualité en France, ils achètent des marques, des labels, etc. ce qui n'a absolument RIEN, mais vraiment rien à voir avec la qualité des choses.

Pour la voir, il faut un oeil, une main éduquée à la trouver, sans se faire gruger par les marques et labels en tout genre.

Et ça, les gens ne l'ont pas appris à l'école, ils ne savent plus du tout ce qu'est un tissu de qualité par rapport à la merde sous "label", ils achètent des marques, produits de moindre qualité fabriqués à Maurice, en Chine ou en Afrique, ou en France d'ailleurs.

La qualité se touche, se voit, se sent, se palpe, il en est de même des produits électroniques et électroménagers. Quand on voit ce que les Français ont l'habitude d'acheter, en masse, des produits du style Moulinex par exemple autrefois, cela fait mal... la camelote au prix maximum. Pas besoin d'aller chercher des trucs chinois...

Tout est une question d'éducation. Ni plus, ni moins. Et là, comme le dit la Cour des Compte, c'est Zéro pointé:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100512.OBS3867/zero-pointe-pour-l-ecole.html

Écrit par : Danièle Douet | jeudi, 13 mai 2010

Exact Danièle .
Dans l'esprit de nos compatriotes la confusion est présente, et le storytelling de certaines marques l'entretient.
Merci pour le lien. :)

Écrit par : Martine | jeudi, 13 mai 2010

Mesdames,

Le thé est servi dans le salon à côté, il y a aussi de quoi pour tricoter.

Écrit par : Capitaine Haddock | jeudi, 13 mai 2010

Tricoter des chaussettes? :DDDD
Oups, je sors

Écrit par : Martine | jeudi, 13 mai 2010

@ mia : merci pour vos contributions très riches et instructives ! ça fait plaisir à lire.

Écrit par : frédéricLN | vendredi, 14 mai 2010

Les commentaires sont fermés.