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jeudi, 22 octobre 2009

Sarkozy-Villepin, ça va terminer comme ça...

A mon avis, entre Sarkozy et Villepin, même si les forces semblent disproportionnées, cela va finir brutalement...

Je crois que comprendre que c'est de l'ultimate fighting...

Commentaires

Et je ne pleurerai pas de Villepin...

Écrit par : pastel | jeudi, 22 octobre 2009

vous préferez Sarko ?? ou Lahoud ou un autre des protagonistes de cette histoire rocambolesesque ??

Écrit par : Cf | jeudi, 22 octobre 2009

Moi, je ne préfère personne, je note juste que ça va mal terminer, c'est tout ;-)

Écrit par : L'Hérétique | jeudi, 22 octobre 2009

Si tous les deux pouvaient être K.O ...

Écrit par : Chui Kalm | jeudi, 22 octobre 2009

quoiqu'il en soit Nicolas Sarkozy utilise nos institution et détourne leur sens
- pour régler ses comptes et rivalités personnelles
- pour promouvoir sa famille et ses amis à des postes qu'ils n'obtiendraient pas sans son aide
- pour dévoyer la république
Un jour peut être, nos députés lassés auront le courage de mettre en jeu sa responsabilité politique... mais pour cela, le peuple devra y mettre une bonne pression !

Écrit par : Mirabelle | jeudi, 22 octobre 2009

Si vous saviez combien l'histoire des frères ennemis me passe au-dessus de la tete!
"Bonnet blanc et blanc bonnet"??
Pfiou, tout comme pour AJuppé, ou d'autres encore, tous bords confondus.
Ne suis pas naive pour autant j'ai eu quelques expériences mémorables, mais j'ai toujours considéré que les occasions qui paraissent trop belles...Bon bref :)
Le seul aspect qui me rend cet homme sympathique est sa position ferme en politique étrangère, notamment en ce qui concerne l'Otan, il n'a pas joué les "girouettes" sur ce thème.
@+

Écrit par : Martine | jeudi, 22 octobre 2009

DDV n'est accusé que de complexité par abstention.

Une petite recherche via Tonton google, montre que la jurisprudence sur cette accusation est complexe et difficile à mettre en exergue...

De plus ce n'est pas un procès au Pénal, donc le jugement doit être motivé donc argumenté c'est à dire basé sur la preuve matérielle et non l'intime conviction...

En toute logique vu ce que l'on sait, c'est non lieu et Basta parce qu'il n'y a que des témoignages de personnes qui au gré de leurs humeurs ont changé de versions...

De plus, la défense de DDV met en cause MAM, ce qui est logique, vu que Rondot venait de ses services à l'époque et a ensuite été détaché auprès de DDV :elle était donc au courant, peut-être pas de tout...elle aurait dû être sur le banc des accusés... pour le même fait reproché à DDV.... elle est garde des sceaux, bizarre non?

Si DDV est condamné c'est que notre démocratie est en danger...

Écrit par : europium | jeudi, 22 octobre 2009

@Europium,
Tout ca leur cuisine interne...Aussi, je comprends la position de FB (ils me fatiguent tous, ils parlent mais votent à l'inverse de leur propos etc) qui se situe dans l'opposition, et non pas à gauche :)
Bon, je vais dégourdir mes "patounes" ailleurs :)
ps: j'ai été sympa rien dit de la "vision" Coppé pour le collège!!!

Écrit par : Martine | jeudi, 22 octobre 2009

C'est effectivement un problème d'Héritiers digne de notre bonne vieille monarchie(constitutionnelle ou pas, vu la
dérive poutiniste actuelle) dont on a du mal a réellement couper les têtes...

Que DDV s'en tire ou pas je m'en fout, j'essaie juste d'être objectif...

Écrit par : europium | jeudi, 22 octobre 2009

@ Mirabelle
Et comment, penses-tu que ce soit possible quand tu écris :
"Un jour peut être, nos députés lassés auront le courage de mettre en jeu sa responsabilité politique..."
Tu connais ma réponse.
Tant que la loi organique prévue à l'article 68 ne sera pas votée, rien n'est envisageable !
C'est quand même impensable que notre système institutionnel soit boiteux et que ça ne dérange personne.
Si l'article 68 était applicable, ça changerait du tout au tout.
Bon sang, il ne se trouverait donc pas UN seul parlementaire capable enfin de prendre l'initiative de proposer une loi. Ce n'est pas le Gouvernement qui va se risquer à présenter un projet de loi qui pourrait mettre le président face aux conséquences d'éventuels manquements à ses devoirs.
A croire que tous s'en accommodent !

Écrit par : Thierry P. | jeudi, 22 octobre 2009

Ce catch parait pourtant bien peu "noble".
Depuis qu'ils sont ministres ces deux là à intervalles réguliers se font des crasses.
Drôles d'occupations. Actuellement le scénario semble vraiment faible et pourtant
intéresse dans les chaumières.

Écrit par : Chui Kalm | jeudi, 22 octobre 2009

Malheureusement, pendant le procès, rien n'est vraiment sorti dans les médias (frégates, carnets de la DCNI, contrat Miska etc...) mais NS n'a pas obtenu ce qu'il voulait : c'est impressionnant de voir le nombre de commentaires de gens qui se retournent contre NS (alors qu'ils précisent bien qu'ils n'apprécient pas DDV).

Écrit par : Géraldine | vendredi, 23 octobre 2009

Dans une chronique parue dans Libération le maire PS de Quimper, Bernard Poignant, rappelle que le bouclier fiscal (pas plus de 50% des revenus indécents prélevés) fut la créature chérie (en même temps que l’Ordre des experts-comptables et la fonction de.. PDG !) du ministre des finances de Pétain entre juin 1940 et avril 1942, Yves Bouthillier (lequel il est vrai fut finalement arrêté par les Allemands en 1944, mais revint vivant).

En fait, le bouclier fiscal était né d’un décret-loi du 12 novembre 1938 (resté inappliqué) tandis que l’obsession de Bouthillier était d’inscrire ce bouclier dans le marbre de la constitution maréchaliste alors en gestation.

Une constitution qui heureusement ne vit jamais le jour, pour cause de défaite cataclysmisque de l’Europe hitlérienne.

Mais ce que ne souligne pas Bernard Poignant, c’est que c’est bien le Medef qui voulait dernièrement constitutionnaliser le bouclier fiscal, exactement comme ce ministre vichyste, au moment où la Commission Balladur, nommée par Sarko Ier, s’apprêtait à défigurer le Préambule constitutionnel issu de la Résistance et de la Libération antifasciste, avant de renoncer à l’oser.

Écrit par : Régis | samedi, 24 octobre 2009

Il a été établi de source judicaire que FINAMA et GROUPAMA ont rendus des comptes falsifiés depuis 2005, trompant ainsi la confiance des marchés -et des actionnaires (en plus de violer les obligations de ces marchés régulés que sont la banque et l'assurance).

Par une saisie officielle chez la banque FINAMA, GROUPAMA a été pris sur le fait à pirater des logiciels pour une valeur de $200 millions.

La BEFTI (une brigade d'élite spécialisée dans la fraude informatique), chargée de l'enquête, a d'abord menacé la victime de la fraude afin de lui faire retirer sa plainte.

Le Procureur de la République ayant classé le dossier "sans suite", la victime a demandé copie du dossier d'enquête.

Quelle ne fut pas sa surprise de constater que la Police avait procédé à l'échange du constat d'huissier officiel par un constat d'huissier fourni par la partie mise en cause, efectué un mois après la saisie -et dans un établissement différent du lieu de l'infraction.

Ce second constat d'huissier, sans valeur officielle, établissait bien évidemment l'innocence de GROUPAMA.

En vertu du "SECRET BANCAIRE", GROUPAMA y demandait explicitement à la Police de limiter ses investigations à un établissement qui n'était pas celui de l'infraction officiellement constatée.

Après avoir formé un recours devant le Procureur Général de Paris, celui-ci expliquait qu'il n'y avait "pas d'infraction constatée" et que, donc, le classement sans suite était maintenu.

Outre la corruption des services de la Police, le fait que le Procureur Général ait couvert la falsification du dossier d'enquête en dit long sur le désir sincère du gouvernement de mettre un terme aux "dysfonctionnements" (malheureusement récurrents) de la justice en France.

Tous les détails ont été rendus publics (la réponse négative du Procureur Général, le dossier d'enquête de la BEFTI, ainsi que le constat d'huissier non-officiel de GROUPAMA):

http://remoteanything.com/archives/groupama.pdf

Écrit par : Pi | dimanche, 25 octobre 2009

@Pi : punaise ! merci pour la traduction :)

Écrit par : Mirabelle | dimanche, 25 octobre 2009

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