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jeudi, 10 septembre 2009

10 kilos de moins pour les cartables

Tiens, je me suis fait une réflexion, tout récemment, à l'occasion de la rentrée scolaire (dont tout le monde se contrefiche, apparemment...). Le poids des cartables est souvent considéré, à raison, comme un point noir dans les collèges (et même dès l'école primaire).

J'ai la solution ! Il suffit de remplacer tout le matériel scolaire par un netbook (ultra-portable) ! Simple : le netbook coûte aux alentours de 200-250 euros, soit bien moins que toutes les dépenses scolaires d'une année, et en plus, on peut le conserver d'une année sur l'autre. Sa puissance est bien suffisante pour son utilisation et il est généralement robuste (surtout les ASUS et les Samsung).

Les éditeurs des livres scolaires n'ont plus qu'à s'adapter en prévoyant des ouvrages tléchargeables, que les collèges pourraient acheter sous forme d'une licence pour un nombre X d'exemplaires. On met tout ça sur un clef USB et le tour est joué.

Le netbook pèse un kilo et quelques et a beaucoup d'autonomie. Il est facilement transportable en bandoulière en raison de ses dimensions réduites. Quand on songe que les cartables pèsent de 7 à 10 kilos en moyenne...

Et, à la rigueur, s'il faut le recharger, on peut adapter les classes avec des prises multiples. Et puis finies les photocopies et le gaspillage de papier, du coup ! Sans compter le bénéfice pour le dos de nos enfants !

Astucieux, non ?

Commentaires

Peut-être que l'idée des netbook est encore un peu en avance sur son temps, mais effectivement je confirme que le poids des cartables (qui bien souvent sont devenus des sacs à dos) est devenu excessif. Et cela, je ne comprends pas pourquoi... Les livres sont-ils plus épais?!

Écrit par : JF le démocrate | jeudi, 10 septembre 2009

Quand je pense à ce que subit le cartable d'un collégien (vols planés, tabassages), sans ompter le "soin" très particulier que les gamins de cette âge porte aux livres prêtés, je me dis que le netbooks de tes rêves devra être en acier trempé, avec vitre incassable et inrayable par dessus l'écran.
Prévoir un budget renouvellement des batteries conséquents.

> 200-250 euros, soit bien moins que toutes les dépenses scolaires d'une année,

De quelles dépenses scolaires parlez-vous ?

Écrit par : Bob | vendredi, 11 septembre 2009

Voici le communiqué de Brice Hortefeux, qui donne sa propre version de l’affaire. La version de Brice Hortefeux est un mensonge caractérisé :

« Brice Hortefeux dénonce une vaine et ridicule tentative de polémique.

A l'occasion des universités d'été de l'UMP, alors qu'il prenait une photo à la demande d'un jeune militant, des commentaires du public ont porté sur les caractéristiques supposées des habitants de l'Auvergne, région d'origine de Brice Hortefeux.

Celui-ci a alors précisé « s'il y en a un, ça va ; c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes » par référence aux très nombreux clichés qu'il venait de prendre avec la délégation auvergnate et alors qu'il s'apprêtait à partir.

Pas un seul mot de Brice Hortefeux ne fait référence à une origine ethnique supposée d'un jeune militant. »

http://www.interieur.gouv.fr/misill/sections/a_la_une/toute_l_actualite/ministere/tentative-polemique/view

En réalité, tout le dialogue portait sur Amin, le jeune militant UMP.

1- Un participant a commencé à parler d’Amin.

2- Ensuite, Brice Hortefeux a parlé d’Amin.

3- Ensuite, un autre participant a parlé d’Amin.

4- Ensuite, Jean-François Copé s’est adressé directement à Amin.

5- Ensuite, une participante a parlé d’Amin.

6- Enfin, Brice Hortefeux a parlé d’Amin, et c’est là où il a dérapé dans les propos racistes.

Voici la retranscription de la conversation polémique que tient Brice Hortefeux lors de l'université d'été de l’UMP :

Un participant : "Ah ça, Amin, c'est l'intégration."

Brice Hortefeux : "Il est beaucoup plus grand que nous en plus." (à propos du jeune homme)

Un autre participant : "Lui, il parle arabe".

(Rires de l'assemblée)

Jean-François Copé : "Ne vous laissez pas impressionner, ce sont des socialistes infiltrés."

Une participante : "Il est catholique, il mange du cochon et il boit de la bière."

Brice Hortefeux : "Il ne correspond pas du tout au prototype."

(Rires de l'assemblée dont Jean-François Copé)

Brice Hortefeux : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes. Allez, bon courage…"

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090910.OBS0729/le_verbatim_des_propos_de_brice_hortefeux.html

Écrit par : BA | vendredi, 11 septembre 2009

Nul besoin du secours d'Asus, Samsung & Co pour alléger le cartable des enfants !

Il suffirait d'éditer les manuels scolaires sous forme de classeurs (avec fiches amovibles par mois ou par trimestre) plutôt que sous forme de livre...

J'adoooooore la superbe de l'Hérétique quand ils écrit qu'il « suffirait » d'adapter les classes avec des prises multiples pour régler la question de l'autonomie de ces bestioles...

La vérité, c'est que les performances de l'imprimé sont indépassables...

Écrit par : pierre schweitzer | vendredi, 11 septembre 2009

Désolé mais franchement, il y a d'autres solutions que de recourir tout le temps et en permanence à la technologie. Usager intensif de ces mêmes technologies, je fais pourtant progressivement un usage accru des versions papier. Car, on aura beau dire, on aura beau faire, le livre aura toujours bien plus d'avantage que l'ordinateur en termes de manipulation, d'ergonomie qu'un ordinateur. Et puis, as-tu pensé à l'empreinte écologique ?

Un ordinateur ça consomme du courant, un livre un fois imprimé, ça ne consomme rien.
D'autres solutions existent. Aucune n'est miraculeuse mais l'idée de tout remplacer par des ordinateurs est fumeuse...

Écrit par : Orange pressé | vendredi, 11 septembre 2009

> Il suffirait d'éditer les manuels scolaires sous forme de classeurs (avec fiches amovibles par mois ou par trimestre) plutôt que sous forme de livre...

Ma parole, tout le monde a des gamins soigneux ici ?
Vos feuilles amovibles vont le rester : la plupart seront arrachées en moins d'une année scolaire.
Deuxio, les feuilles volantes pour les collégiens (et pour certains lycéens attardés), c'est le plus sûr moyen pour qu'elles soient "perdues", i.e. chourravées par le "copain" qui n'a pas son classeur, perdues sous une pile de feuille dans la chambre du-dit gamin, ou tout simplement tombées négligemment du classeur alors que le gamin révisait dehors.
Ça ouvre aussi une toute nouvelle perspective de mots d'excuses pour travail non fait : le chien a mangé l'énoncé, cette feuille n'existe pas dans mon classeur d'occasion…

Écrit par : Bob | vendredi, 11 septembre 2009

@Bob, parce qu'un netbook, ça ne se "chourrave" pas ?

@Pierre, le numérique a aussi certaines performances que le papier n'égalera jamais (les index par exemple)

Netbook ou pas, il serait déjà utile pour faire rentrer la technologie dans l'enseignement que l'élève dispose des manuels sous forme numérique (internet, clef usb, c'est pas les moyens qui manquent).
Mais le premier argument des éditeurs, ça sera le piratage et ils demanderont des compensations forfaitaires scandaleuses...

Écrit par : Oaz | vendredi, 11 septembre 2009

la vache, la volée de bois vert !!!
@ Bob
Les netbooks sont souvent très solides. Ils pourraient être sécurisés dans des claviers quand ils ne sont pas utilisés.
Cela dit, oui, il reste le problème des vols et du traitement du matériel par les élèves.
@ BA
et...le rapport avec le sujet du billet ?
@ Pierre
Je veux bien que cela réduise un peu le poids mais on sera loin du compte.
Bon, c'est vrai, moi j'aime bien l'imprimé, mais pour des cours en classe, ce n'est pas pareil : lire un journal ou un livre sur papier, ok, mais des cours, un netbook convient tout à fait.
@ Orange Pressé
certes, mais le netbook, il consomme à peine plus qu'une grosse ampoule...
@ Oaz
Ce serait un curieux argument : leurs clients quasi-exclusifs pour les manuels, au moins au collège, ce sont les conseils généraux !

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 11 septembre 2009

De façon générale, l'idée d'avoir un ordinateur portable - sur plusieurs collèges - a été tenté et n'a pas soulevé d'enthousiasme (une récente enquête, parue ces jours ci, montre que moins de la moitié des profs s'en servent réellement).

Bref. Idée intéressante qui fonctionne dès lors que le corps enseignant n'est pas totalement largué par les nouvelles technologies...

Écrit par : h16 | vendredi, 11 septembre 2009

@ h16
Mais là, ce serait seulement les élèves qui auraient des netbooks. Juste pour prendre leurs cours, en somme.

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 11 septembre 2009

Euh, l'hérétique, dans un des établissements de mes enfants, l'association de parents d'élèves a mis en place une formule dite "cartable allégé", qui fonctionne très bien, depuis de nombreuses années.
Très pratique: double jeu de livres,un reste dans l'établissement, l'autre reste à la maison.

Écrit par : Martine | vendredi, 11 septembre 2009

@ Martine
et comment ils ont fait pour payer le double des livres ? par ces temps de restriction...

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 11 septembre 2009

Le premier jeu est fourni par l'école, le deuxième sous forme de location à tarif modique, accord avec l'établissement pour récupérer les livres endommagés (deuxième vie) et mise en place d'activités diverses et variées, tombolas et autres pour financer les achats.

Écrit par : Martine | vendredi, 11 septembre 2009

Oui, je crois que vous surestimez le soin des élèves et la solidité des ordinateurs. Dans les Bouches du Rhône, on a l'exemple de l'opération ordina 13 (un portable pour tous les élèves de la quatrième à la troisième, sauf si le protocole a changé depuis). Et bien au bout d'un an, pour les trois quarts, ce sont des ruines...

Quant au poids des cartables, plus l'EN et les collectivités locales font d'effort, plus les familles se plaignent. Les manuels ont été allégés (papier plus fin... et donc très fragile, couverture souple), certains établissements ont développé des systèmes de casiers voire du double jeu de manuels (du moins un manuel pour deux dans l'établissement). Autant de progrès qui permettent aux lycéens d'arriver au bahut avec un élégant sac à main ou une petite sacoche contenant quelques feuilles et leur agenda... Le sac à dos, c'est trop lourd...

Écrit par : Fulrad | vendredi, 11 septembre 2009

Sauf que les Mini PC c'est de la M...
.
j'ai un mac pismo qui a 10 ans, il est en pleine forme. Je l'ai emmené cette semaine chez un revendeur pour acheter de la mémoire, et justement on a parlé de ces minis ordi, face à mon vieux machins toujours au top.
Il m'a confirmé ce que je soupçonnais : c'est pas cher mais vous en avez que pour votre argent.
Vous connaissez le dicton "on est trop pauvre pour acheter pas cher" ?

Écrit par : lululu | samedi, 12 septembre 2009

Bonjour,
ouh la, la alors là,j'ai éclaté de rire si je montre ça à mon fils, il va dire "Ah ouais trop bien !!!". Tu m'etonnes ! En plus, il pourrait embarquer des jeux en douce dessus. Remarquez, pour une fois ils ne casseront pas les pieds aux enseignants , ils ne verront même pas qu'ils sont là.

Écrit par : Miss | dimanche, 13 septembre 2009

Il faut sérieusement se poser la question de l'empreinte écologique à la fabrication et au fonctionnement... sans compter effectivement les autres problèmes soulevés (solidité, etc). J'ai également lu qq part que la lecture et la mémorisation sur écran ne fonctionnaient pas pareil que sur papier et que cela pouvait avoir des conséquences néfastes sur l'apprentissage...

Écrit par : florent | lundi, 14 septembre 2009

@ florent
Tiens, ce genre d'études m'intéresse. Je me pose la question aussi. J'ai lu qu'il y avait un lien direct entre l'intelligence qui conçoit et la main qui agit. Or, les enfants écrivent avec la main. Que se passerait-il s'ils saisissaient leurs cours par ordinateur ? Pour les écrans, il n'y a pas une histoire de fatigue oculaire ?

Écrit par : l'hérétique | lundi, 14 septembre 2009

@ florent : bon article de vulgarisation dans Science et Vie de septembre,
http://pvevent1.immanens.com/fr/pvPage2.asp?puc=2232&pa=2&nu=1

La matérialité des supports influencent sérieusement les modes d'apprentissage, on peut tous constater par ex que l'écran et l'hypertexte favorisent une lecture dite en surface vs la lecture en profondeur du livre ou du journal imprimé. Ce n'est qu'un exemple, les différences sont nombreuses.

Pour moi, les netbook, notebook ou autres ultraportables sont surtout des supports de l'écriture... ne remplaceraient-ils pas plus sérieusement les cahiers que les livres ?

Écrit par : pierre schweitzer | lundi, 14 septembre 2009

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