Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Il ne fait pas bon philosopher dans la France de Sarkozy ! | Page d'accueil | Associations : Tocqueville tâcle Delanoë »

mardi, 23 décembre 2008

Halte à la discrimination positive à l'école !

S'il y a bien une chose contre laquelle je m'élève, dans nos sociétés, c'est bien la discrimination positive. Voilà une forme de sélection encore plus pernicieuse et idéologique que les autres. Le critère social ne doit pas devenir prédominant quand on est à la recherche d'excellence. Or, les grandes écoles vont devoir accepter Pierre, Paul ou Jacques non parce que Pierre, Paul ou Jacques a montré son mérite mais parce qu'ils viennent d'un "quartier" ou d'un "milieu social". Cela m'insupporte particulièrement. Bien sûr, le Français moyen qui n'est ni une élite ni originaire d'un "quartier" ou d'un pays étranger va lui rester sur le carreau.

Mais peu importe : in fine, si on veut augmenter les chances des étudiants issus des quartiers défavorisés, eh bien on peut par exemple augmenter le nombre ou le montant des bourses pour les étudiants méritants. On nous ressert la vieille bouillie bourdieusiste à la sauce communautariste.

J'ajoute une chose, et on devrait sa la carrer dans la tête une bonne fois pour toutes : ce n'est pas le rôle de l'école de promouvoir l'égalité. Je n'en veux d'ailleurs pas de cette égalité-là. L'école offre à tous les milieux la possibilité de s'élever socialement. Qu'on lui donne les moyens de fonctionner normalement, mais que l'on ne triche pas avec, notamment quand elle essaie de sélectionner encore un peu.

Les Grandes écoles, c'est ce qui marche encore dans ce pays : il faudrait les amoindrir en faisant entrer dedans des individus qui ne se sont pas confrontés à la dure mais nécessaire réalité d'un concours pour y entrer ?

La possibilité de se cultiver d'acquérir des connaissances étendues à peu près gratuitement existe dans nos sociétés : la vraie question, ce serait de se demander pourquoi toute une classe de la population ne met pas à profit cette possibilité. On sait, y compris dans les classes populaires les plus modestes, que les familles dépensent des centaines, voire des milliers d'euros par an en jeux vidéos, play station, x-box, dvds faisandés, sortie à Disneyland et compagnie. La vraie question, c'est de comprendre pourquoi elles jugent ces dépenses prioritaires sur les dépenses de culture. Le jour où l'on pourra y répondre, et commencer à chercher des solutions, peut-être pourra-t-on enfin jeter à la poubelle le concept fumeux de discrimination positive.

Moi je crois en l'individu, et j'estime que seul le mérite devrait permettre de s'élever. Et ce que j'aimerais appliquer à l'ascension sociale, c'est un concept économique qui m'est cher : la concurrence libre et non faussée. Voilà ce que j'aimerais substituer à la discrimination positive. Et cela me semble plus juste, plus sain et plus honnête.

Commentaires

Parce que la culture semble un truc hermétique et hors de portée.
Alors que non.
Je ne suis pas non plus pour la discrimination positive, mais en ne laissant pas non plus sur le bord du chemin ceux qui ont plus de mal, qui sont plus lents, qui ont moins de moyens.
En revanche s'illusionner sur l'école en voulant homogénéiser toutes les classes sous pretexte que les meilleurs vont tirer les plus mauvais vers le haut, c'est de la connerie, ça ne marche JAMAIS.

Écrit par : emanu124 | mardi, 23 décembre 2008

@ L'Hérétique
Je n'apporte qu'un bémol stylistique. Quand tu introduis ce billet, tu écris "nos sociétés". Ce faisant, tu méconnais (inconsciemment ?) le principe constitutionnel qui fait que la République est une et indivisible et ainsi, tu abondes dans le sens des communautaristes.
Sur la méritocratie, je suis d'accord sur la conclusion mais en désaccord avec tes arguments. Favoriser l'accès par des leviers tels que les bourses, les prépas aux concours voire les internats éducatifs est une bonne chose.

Écrit par : Thierry P. | mardi, 23 décembre 2008

Pour tirer vers le haut, il faut un juste équilibre, la nouvelle carte scolaire ne va pas en ce sens, trop de contraintes, et les nouvelles réformes!!!! No comment!!
@l' hérétique,
Joueriez-vous les provocateurs?
L'origine du mal, tient aux guettos en tous genres!

Écrit par : Martine | mardi, 23 décembre 2008

@ manu
D'accord avec toi mais pas via la discrimination positive.
@ Thierry
Les bourses, je suis d'accord, mais la réservation de places dans des prépas sur des critères sociaux, voire ethniques, j'y suis résolument hostile.
@ Martine
Cela dépasse les seuls ghettos : c'est la culture que la population locale y développe qui fait obstacle à son intégration.

Écrit par : L'hérétique | mardi, 23 décembre 2008

@ L' hérétique,
Partiellement d'accord, lorsque l'on regroupe en un meme lieu des populations issues de l'immigration avec leur passé, leur histoire leur antagonisme et illétrisme cela ne peut que créer des dégats, tant dans le domaine de l'éducation qu'autres.

Écrit par : Martine | mardi, 23 décembre 2008

La discrimination implique une séparation, une mise à l'écart, met en évidence un traitement inégalitaire... Il ne peut pas y avoir de "discrimination positive" !
Le problème est complexe et on nous pond, à moindres frais, une mesure démagogique de plus !

Écrit par : Marie Thureau | mardi, 23 décembre 2008

Je voudrai élargir mon précédent commentaire, ou je n'ai parlé que des populations issues de l'immigration, pourtant elles ne sont pas seules touchées.
Je n'aime pas les ghettos! Ni de luxe, ni intermédiaires, ni de défavorisés, cela me semble etre une 'hérésie' :) mon sourire cache une envie de hurler: ca suffit les anneries!!!

Écrit par : Martine | mercredi, 24 décembre 2008

Même si tu as une dent contre Bourdieu, l'Hérétique, tu dois admettre qu'il y a hélas un déterminisme social qui fait que tous ne partent pas égaux. En cela le gosse du ghetto comme le rappelle Martine a moins de chance que le gamin du ghotta. Les classes de prépas aux concours des grandes écoles peuvent contribuer à estomper ces différences. Un peu comme la ligne de départ dans le stade où les coureurs sont placés à des positions différentes pour une même ligne d'arrivée.

Écrit par : Thierry P. | mercredi, 24 décembre 2008

".... Or, les grandes écoles vont devoir accepter Pierre, Paul ou Jacques non parce que Pierre, Paul ou Jacques a montré son mérite mais parce qu'ils viennent d'un "quartier" ou d'un "milieu social"....."
j'ai pas bien saisi le lien avec
"....à la sauce communautariste...."

Etant contre le principe de discrimination positive, en te lisant je me demande pourquoi tu ne dépenses pas autant d'énergie à dénoncer la discrimination négative qui est bien ancrée dans la république et qui est le quotidien d'Ahmed, Ali et Cie (pour appeler un chat, un chat).

Donc pour en revenir à la discrimination positive, étant contre par principe, dans le cas qui nous occupe, c'est à dire sa mise en place en France, je ne peux que me ranger derrière ceux qui défendent sa mise en place dans notre pays. Car il faut admettre que les blocages sont nombreux et le racisme « ordinaire » s'est banalisé et répandu dans toutes les strates de notre société, et a dévoyé les principes républicains qui, appliqués, auraient dû nous épargner ce genre de politique.

Pour conclure les généralités du genre "..que les familles dépensent des centaines, voire des milliers d'euros par an en jeux vidéos, play station, x-box, dvds faisandés, sortie à Disneyland et compagnie...." démontre bien la méconnaissance de la réalité du terrain, je connais des fils et filles d'illettrés qui n'ont jamais eu accès à la culture au sein de leur famille, qui sont titulaires de doctorat et enseignent dans les plus grandes universités (grâce à l'accompagnement bénévole de républicains plus soucieux de faire triompher leurs idéaux que de juger à l'emporte pièce, qui les ont aidés à surmonter les obstacles, pour ne pas dire les murs dressés devant eux), sans parler des chirurgiens, neurologues, capitaine d'entreprises, etc.... qui contribuent au quotidien à la bonne marche de la république.

Les jeux vidéos, disneyland et cie, que cela nous plaisent ou non, font partie intégrante de notre culture, et il n’y a pas deux cultures, celles des éclairés et celles des nazes.

Pour aller encore plus loin et insérer dans la république tout ses citoyens, la discrimination positive est un mal nécessaire.

Etant que trés rarement un soutien de Sarkozy, sur ce coup là, je le trouve lucide et bien inspiré.

Écrit par : Farid L | mercredi, 24 décembre 2008

Je suis plus en accord avec Farid qu'avec l'hérétique dont l'article est, notamment sur la blague des Jeux vidéos, pleine de préjugés.
Les concours d'entrée dans les écoles font appel à des connaissances souvent non académiques, à ce que tout le monde appelle "culture générale". Et il est facile de comprendre qu'un enfant d'une famille de 4 enfants vivants dans 50 mètres carrés, ne partant jamais en vacances et sans internet n'aura pas les mêmes chances qu'un autre.
Sciences Po pratique la discrimination positive avec des résultats excellents.
Tout ce qui est concours d'entrée est l'équivalent d'une discrimination "négative" (les plus riches d'abord), à une reproduction d'un système d'héritiers.

Le problème de la France est l'absence de mobilité sociale par la casse de l'ascenseur républicain.
Ce qu'il faut est rétablir l'égalité républicaine.
A défaut, la discrimination positive est une solution, certes mauvaise car pervertie, mais mieux que le laissez-faire.

D'accord pour la concurrence libre et non faussée, mais celle-ci n'existe pas aujourd'hui.

Écrit par : florian_germany | mercredi, 24 décembre 2008

"il est facile de comprendre qu'un enfant d'une famille de 4 enfants vivants dans 50 mètres carrés, ne partant jamais en vacances et sans internet n'aura pas les mêmes chances qu'un autre."

C'est un cliché, quand on veut on peut : la motivation au travail, l'excellence en maths, français, biologie, etc. n'a strictement rien à voir avec la surface habitable par habitant de l'appartement de résidence.

Je connais des tonnes de cas de familles comme décrites dans le commentaire de florent_germany qui ont réussi des études tout à fait honorables voire excellentes.

Écrit par : Chitah | mercredi, 24 décembre 2008

Voir Farid L me parler de racisme ici c'est trop drôle quand on sait qu'il fait l'apologie de Dieudonné sur son blog.

Pour le reste, en effet venir d'un milieu modeste n'est pas une fatalité. Mais la discrimination "positive", c'est une manière d'éviter de réparer l'ascenseur social à peu de frais. Il est vrai qu'il y a un racisme latent au sein d'une fraction de la société française (particulièrement, pour l'emploi, dans la restauration et l'hôtellerie). Mais, ce qui coule plus que tout les jeunes diplômés issus des quartiers difficiles, c'est leur dégaine, leur vocabulaire et leur accent. Et ce n'est pas un fait ethnique, car cela s'applique à toutes les origines dès lors qu'on leur retrouve ces codes. Apprendre à s'habiller en conséquence et à parler le langage approprié, dans bien des cas, ce serait plus efficace que la discrimination positive. Seulement, quand on dit ça, évidemment, les gens bien intentionnés viennent dégoûliner leur bonne conscience sous forme de leçons de morale.
Ensuite, il faudrait donner aux jeunes méritants de ces quartiers les moyens de s'en extraire bien plus tôt. Leur offrir la possibilité de contourner des concours ou des examens, je j'aime pas du tout le principe et c'est injuste pour les autres.

@ Florian

Mais non ce n'est pas plein de préjugés ! c'est la réalité, et à vrai dire, cela va bien au delà de ces quartiers.

Sans doute qu'il existe des inégalités de condition mais cela fait partie de notre société et c'est souvent nécessaire. Moi, ce n'est pas cela qui me choque : ce qui me choque c'est quand il n'y a plus de possibilités pour des individus de prendre l'ascenseur social.

La France a été longtemps un pays rural : de nombreux fils de paysans sont devenus des gens instruits, parfois des capitaines d'industrie. Pourquoi cela ne marche plus aujourd'hui ? Parce que l'école, entre autres, mais pas seulement, ne joue plus le rôle de tri qu'elle devrait jouer pour pousser l'excellence et aussi parce qu'il existe des ghettos urbains qui n'existaient pas par le passé. Mais cela, c'est un travail à mener sur la politique de la ville.

Écrit par : L'hérétique | mercredi, 24 décembre 2008

@ Chitah

Merci de préciser qu'en effet, la famille de 4 enfants dans 50m2 qui ne réussit pas, c'est aussi un cliché.

Écrit par : L'hérétique | mercredi, 24 décembre 2008

@ chitah + l'hérétique
on connait tous des exemples de réussite et on cherche tous à refuser le déterminisme social. Il se trouve qu'il existe.
Il y a plus de famille de 4 enfants dans 50 mètres carrés avec des réussites modestes que de familles claquant tout leur argent en Playstation.

Il y a des enfants excellents partout, des enfants de pauvres, de riches, des enfants de musulmans, de catholiques, d'athées, de familles conservatrices, socialistes, libérales, noirs, blancs ou jaunes : la question reste à poser est unique : que faire pour tirer toute cette excellence vers le haut ?
Il suffit de regarder d'où viennent les étudiants de Grandes Ecoles pour voir qu'un seule partie de la société voit son excellence consacrée.

Écrit par : florian_germany | mercredi, 24 décembre 2008

Je ne suis pas pour la discrimination positive, indépendamment de questions de méritocratie.

Je trouve que les effets généraux de la discrimination positive (baisse de niveau, groupes particuliers, amoindrissement de l'esprit de compétition pour entrer dans les écoles) risquent d'être plus important que des réussites particulières.

Pour la méritocratie, notons par exemple
que de nombreux gosses de riches sont
nuls en études et s'en tirent très bien
grâce à l'entourage sans lequel leur devenir serait aussi sombre que beaucoup
de gosses des quartiers.

Pour les quartiers difficiles, je pense
qu'effectivement tout effort à faire (et
faisable) pour éviter les "regroupements
par l'argent" doit être mis en évidence et fait, il n' y a pas d'autres méthodes (par exemple la "non loi" des 20 % de logements sociaux est un sale coup pour l'avenir des "quartiers difficiles"),

ce qui suppose un pouvoir assez fort et
motivé pour avoir souvent le dernier mot contre trop d'égoisme.

Je pense que dans les Facultés, il y aurait
beaucoup à faire pour favoriser les étudiants simplement studieux (sans qu'il
soit forcément question de grosse compétition ou d'immenses mérites) et
ce avec des moyens raisonnables
(mais c'est une autre histoire).

Écrit par : Chui Kalm | mercredi, 24 décembre 2008

Ce sujet me laisse toujours perplexe ... j'ai fait l'équivalent d'HEC en Italie et pourtant les élèves issus des classes moyennes (dont moi) était nombreux et ceux issus de milieux encore moins aisés n'étaient pas absentes.

C'est où que ça cloche ?

Écrit par : Claudio Pirrone | jeudi, 25 décembre 2008

"...Les inégalités sociales face à l’école se construisent dès l’école maternelle et primaire. Elles sont donc déjà marquées à l’entrée au collège où elles s’accentuent. Le système français est marqué par son académisme, des évaluations fréquentes et des enseignements précoces. Autant d’éléments qui pénalisent ceux qui disposent des plus faibles atouts familiaux....."

"...L’inégalité entre milieux sociaux se construit dès le plus jeune âge et s’accroît par la suite. Elle résulte de très nombreux facteurs, qui vont du soutien direct des parents à la connaissance des rouages du système éducatif...."

"...Avec un score de 51 sur 100, la France est l’un des pays où le milieu social joue le plus dans la détermination du niveau scolaire.
La France partage avec la République tchèque un triste palmarès, celui d’être parmi les pays où l’origine sociale influence le plus le niveau scolaire. Une influence qui s’exerce par des éléments très divers : le niveau de vie (conditions d’étude, recours aux cours privés, etc.), l’éducation (aide aux devoirs, lectures, etc.).... "

Source : Ministère de l'éducation nationale, Repères et références statistiques 2007

-------------------

La vague de "violence" des quartiers dits "sensibles" est le produit d’un processus de ghettoïsation que la société française refuse de voir, et d’un sentiment d’impasse et d’humiliation des jeunes.

Pourquoi cette poussée de violence ? Quel regard portez-vous sur les événements récents ?

Comme d’autres analystes de la situation des "banlieues", j’avais annoncé que, la situation ne s’étant guère améliorée depuis 2005 (dans certains domaines elle a même empiré), les mêmes causes produiraient les mêmes effets. C’est-à-dire que d’autres émeutes auraient lieu selon le même schéma : la mort de jeunes en relation avec une opération de police. En 2006, il y a déjà eu des mini-émeutes dans plusieurs quartiers (à Montfermeil, à Montpellier) et des incidents très graves dans beaucoup d’autres (par exemple aux Mureaux), tous classés en "ZUS" (zones urbaines sensibles). Cela continue donc. Et on ne voit pas pourquoi cela s’arrêterait puisqu’aucune des causes n’a disparu.

Après 2005, avec l’équipe de recherche qui a fait le livre Quand les banlieues brûlent, nous avions identifié quatre problèmes cruciaux : 1) les relations catastrophiques avec la police, 2) le niveau de l’échec scolaire et le ressentiment envers l’école, 3) le niveau du chômage des jeunes, y compris lorsqu’ils sont qualifiés et 4) le statut global de la population dite "issue de l’immigration" dans la société française. Ils sont toujours là, et ils nourrissent toujours en permanence dans ces quartiers des sentiments de colère, d’injustice, d’exclusion, d’humiliation......"

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherches au CNRS, directeur du Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP). Il a notamment codirigé Quand les banlieues brûlent. Retour sur les émeutes de novembre 2005 (La Découverte, 2ème éd. 2007) et Les bandes de jeunes, des "blousons noirs" à nos jours (La Découverte, 2007).

----------------

"...Les banlieues, c’est l’immense échec français. Comment peut-on laisser se "durcir" des zones de non-droit et de désespérance ?
Il faut prouver que la réussite est possible partout....." François Bayrou (2007)

--------------------------

Pour conclure, je suis favorable à la mise en place d'une politique de "Discrimination Positive" sur un temps donné, le temps nécessaire à faire évoluer les mentalités par les faits, pendant que l'on débat du bien fondé d'une telle mesure en faisant fi de la réalité, les inégalités perdurent et minent la cohésion sociale et sans cette cohésion, c'est l'affrontement.

Écrit par : Farid L | jeudi, 25 décembre 2008

@ Claudio

Le problème en France, c'est que chez les hauts fonctionnaires, Dans les pôles de décisions des grandes entreprises, à l'assemblée nationale, dans les éxécutifs régionaux et locaux la représentativité de la population n'est pas assurée.

C'est aussi criant dans les filières dites " d'excellence "

Comme les discours n'y font rien, il va bien falloir que quelqu'un prennent le taureau par les cornes.

Écrit par : Farid L | jeudi, 25 décembre 2008

Pour ce qui est de Dieudonné, je récupère en ce moment d'autres extraits de ses spectacles que je trouve excellent, je les publierais sur mon blog prochainement.

Écrit par : Farid L | jeudi, 25 décembre 2008

C'est n'importe quoi, la discrimination positive à l'ecole est une excellente chose, comme pour l'emploi, car elle permet à des individus qui ont beaucoup moins de chance d'y accéder d'être privilégié. Un élève issu d'un milieu favorisé, s'il n'entre pas dans telle école subit un préjudice bien moins grave qu'un défavorisé, car il pourra bien plus facilement accéder à une autre école et l'échec sera pour lui ressenti de manière bien moins cuisante et surtout avec des conséquences bien moins grave. Vive la discrimination positive, partout ou cela est possible.

Écrit par : Verthuit | samedi, 27 décembre 2008

Les commentaires sont fermés.