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lundi, 11 février 2008
De Lamartine au MoDem
Non, ce n'est pas pour si peu que nous avons donné au monde européen, politique, social, religeux, une secousse, telle qu'il n'ya pas un empire qui n'ait croulé ou tremblé pas une fibre humaine dans tout l'univers qui n'y ait participé par le bien, par la joie, par la terreur ou par le fanatisme.
[...]
Il y a un grand mot, un grand et beau cri qui sortit un jour d'une assemblée nationale de notre pays, à l'une de ces crises où l'âme d'un peuple paraît s'élever tout entier au-dessus d'elle-même, et semble, pour ainsi dire, s'échapper par une seule voix ; c'est le cri que vous connaissez tous : Périssent nos mémoires pourvu que nos idées triomphent ! Ce cri sera le mot d'ordre de mavie politique.
J'aime bien...c'est ainsi que Lamartine commença un discours de rupture avec le régime monarchique en place en 1843...Cela me plaît bien, et j'imagine bien la genèse du MoDem ainsi... Je trouve une proximité certaine entre Bayrou et Lamartine, d'ailleurs...
13:25 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : Lamartine, Bayrou, MoDem, 1843 |
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Commentaires
Comme une filiation en effet !
Ecrit par : Ilium | lundi, 11 février 2008
ça vous a frappé aussi ? :-)
Ecrit par : L'hérétique | mardi, 12 février 2008
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