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dimanche, 17 octobre 2010

Le Charles de Gaulle ? Un gros ball trap ambulant...

Je sais que c'est une nécessité stratégique, pour un pays, de disposer d'une aviation à très long rayon d'action. Enfin, pour un pays qui veut jouer dans la cour des grands, c'est à dire avoir un rôle à l'échelle mondiale. Dans un tel cas, de deux choses l'une :

- soit on dispose d'une aviation avec un très long rayon d'action, grâce à des ravitailleurs ou parce que le réservoir ou la consommation des avions permet d'aller loin, de rester, puis de revenir.

- soit on utilise un porte-avion pour transporter toute une flottille.

C'est ce second choix qu'a fait la France. 

Imaginez un seul instant le Charles de Gaulle en temps de guerre: un appareil tout le temps en panne#mce_temp_url# en proie à des incidents mécaniques incessants. En fait, une très grosse proie facile à toucher. Un boulet, quoi, sans faire de jeu de mots...

Le Charles de Gaulle n'est utilisable qu'en temps de paix, en somme. Rappelons qu'en 2009, il était resté plusieurs mois en cale sèche en raison d'une usure anormale des pièces.

La piste des appareils hypersoniques, par exemple, me paraît valoir le coup d'une relance, même si le coût de développement d'un prototype semble conséquent.

A ce que je j'ai cru comprendre le F-22 est un avion de ce type, ou, en tout cas, empruntant la voie de cette technologie. Pour des pays qui se veulent encore dotés d'une véritable industrie d'armement indépendante, disposer d'une aviation de cinquième génération est un défi majeur.