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mercredi, 14 novembre 2012

Sale temps pour l'écologie

Je crois malheureusement que la fin des énergies fossiles, ce n'est pas pour demain. Avec l'exploitation du gaz de schiste, on est reparti pour un siècle et...toujours plus de pollution.

L'exemple américain va évidemment donner des idées aux Européens : redémarrage industriel, baisse du coût de l'énergie, réduction de la facture énergétique dans la balance commerciale, création massive d'emplois indélocalisables, moindre dépendance géopolitique. Si les USA deviennent les premiers producteurs mondiaux les équilibres géostratégiques qui régissent le Moyen-Orient en seront bouleversés, par exemple.

Comment promouvoir un modèle sobre et durable avec de telles tentations sous le nez ? La France n'est pas l'Amérique et son territoire bien moins vaste, alors évidemment, la perspective d'un Three Mile Island à la française en version gaz de schiste avec la pollution afférante refroidit, je l'imagine, pas mal d'ardeurs, mais jusques à quand ?

20:03 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : gaz de schiste | |  Facebook | | | |

Commentaires

Juste pour info, une petite vidéo de nos "cousins du Québec" sur les charmes des gaz de schiste :

http://www.youtube.com/watch?v=9c6zmPKzOAk

Écrit par : Ch. Romain | mercredi, 14 novembre 2012

"L'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres ; l'ère du pétrole ne s'arrêtera pas par manque de pétrole."

Si il y a un marché, il n'y a aucune raison à ne pas chercher à exploiter ce gaz et innover pour réduire les coûts (y compris les coûts "écologiques").

C'est le cas pour toutes les énergies, fossiles ou pas. Les lobbies écologistes répandent des éoliennes contreproductives depuis les années 80 (on retrouve déjà en ce temps-là des rapports accablants sur l'inutilité de ces engins), ce n'est pas une raison pour arrêter les innovations et rêver des éoliennes efficaces.

Le modèle sobre n'est pas souhaitable. Il implique une inhibition de la production/exploitation (sur ce point j'suis d'accord) mais aussi une inhibition de la recherche et de la découverte de nouvelles technologies (et ce point-là est le plus grave). La R&D doit être le secteur principal de toute entreprise (dans le sens d'entreprendre pour l'avenir) car c'est le seul secteur tourné durablement vers l'avenir. Et miser sur l'avenir, c'est bien tout ce qu'il nous reste :D !

Écrit par : Elphyr | jeudi, 15 novembre 2012

Ce n'est pas un exemple américain, c'est une illusion : http://petrole.blog.lemonde.fr/2012/11/13/les-etats-unis-1er-producteur-mondial-de-petrole-en-2017/

La fin des énergies fossiles n'a jamais été pour demain. En revanche, la fin de l'énergie *bon marché* est pour demain (ou pour hier). La facture pétrolière, en France, a augmenté de 1500€ par ménage en 2011 par rapport à 1999 : http://www.factsory.fr/2012/petrole-quelques-faits-a-ne-pas-oublier/

Écrit par : factsory | jeudi, 15 novembre 2012

Il faut trouver l'énergie qui nous donnera l'indépendance : http://0z.fr/roxDI

Écrit par : Carbone 12 | jeudi, 15 novembre 2012

Mouarf, ce billet ici-meme, m'explose de rires après ceux de 2008, les "z'abeilles"...Auriez-vous z'abeilles et bourdon l'héré? Vous sentiriez-vous moins z'influant qu'à une époque?
Dslée, mais quelque part vous me faites bien ricaner.
Un peu comme notre premier sinistre "bilingue"...

Écrit par : Martine | jeudi, 15 novembre 2012

'tain, encore là ce spam...Pfiouou

Écrit par : Martine | jeudi, 15 novembre 2012

Commentaire très pertinent de Elphyr.
C'est au moins autant le modèle de consommation qui va perdurer que ce qui est consommé. La production de pétrole de synthèse par exemple n'en est qu'à ses débuts.
D'un côté, les tendances de la consommation de produits technologiques vont vers toujours plus d'individualisme et de satisfaction immédiate du désir.
De l'autre, les écologistes font la promotion de modèles toujours plus contraignants faisant appel au sentiment collectif (covoiturage, mise en commun des ressources, etc.) ou à des concepts frauduleux : "C'est bon pour la planète !".
Je n'ai aucun doute sur l'issue de ce rapport de force.
Je partage donc ce diagnostic : le pétrole ne verra la fin de sa suprématie qu'avec l'arrivée d'un saut technologique. Celui-ci pourrait arriver plus vite qu'on ne le pense avec des recherches très prometteuses sur le stockage d'énergie électrique.

Écrit par : Erasmus Tharnaby | mardi, 20 novembre 2012

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