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« La SNCF, la Nièvre, la France d'en haut et la France d'en bas... | Page d'accueil | Europe : le Nouveau Centre n'a pas de leçons à donner au MoDem !!! »

mercredi, 14 janvier 2009

Le Point cartonne Christian Blanc !

blanc.jpgJetant un coup d'oeil sur le dossier Grand Paris du Point, j'ai eu quelques suprises. Christian Blanc (Nouveau Centre) est en disgrâce ou quoi ?

Le point explique d'abord dans l'article Paris en 2020 que Christian Blanc a du mal à trouver sa place, puis que Delanoë dont l'article fait l'éloge, a quelques longueurs d'avance, avant de finir sur la lourdeur de la tâche de Jean-Paul Huchon (président de la région IDF).

Ensuite, dans l'article Transports ça va rouler, Le point observe que «bizarrement, pas de Christian Blanc, le secrétaire d'Etat chargé du Développement de la région capitale, à la table de négociations, alors que la mission que lui a confiée le chef de l'Etat peut difficilement faire abstraction des problèmes de flux de voyageurs». Dans le même billet, l'auteur rappelle que Christian Blanc, comme PDG de la RATP, s'était opposé au projet de Métrophérique (une rocade de métro de 60 kilomètres faisant le tour de Paris en passant par les proches banlieues) alors que cette solution est à l'honneur aujourd'hui.

Enfin, dans l'article qui concerne le Plateau de Saclay, on le dit en butte à l'opposition des élus locaux, que ses ambitions ont été revues à la baisse, et que Borloo et Pécresse le regardent d'un sale oeil alors qu'ils sont dans les meilleures dispositions envers Huchon.

En résume, si l'on écoute Le Point, l'homme de négociations que fut Christian Blanc, fédère contre lui, à peu de choses près.

J'ai remarqué qu'on entendait plus beaucoup parler de l'ancien compagnon d'armes de Bayrou (il avait finalement soutenu Nicolas Sarkozy dès le premier tour de l'élection présidentielle)  depuis un moment, et j'ai observé son éclipse dans la presse. Dans Challenges du 08 janvier son bilan comme PDG d'Air France est sévèrement mis en cause, par exemple. Et encore dans le Point du 1er janvier, il fait partie des minsitres les plus critiqués  dans le Carnet de notes.

Prélude à la disgrâce présidentielle ? Prochaine victime du remaniement gouvernement prévu à la suite des Européennes ? Ce serait décevant, pour moi qui ai toujours beaucoup d'estime pour l'homme, en dépit de son mauvais choix à l'élection présidentielle. En tout cas, tout ceci prend de plus en plus l'aspect d'une cabale en bonne et due forme...

11:14 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : christian blanc |  Facebook | | |

Commentaires

Je n'ai pas lu l'article de ce que j'ai compris être une édition régionale spéciale du Point (me trompé-je ?). Si c'est le cas, il faut adopter une certaine distance par rapport à ce qui y est raconté. Pour avoir moi-même contribué à ce type de support, sa ligne éditoriale n'est pas sans être forgée en lien plus ou moins étroit avec les annonceurs institutionnels régionaux... Que ce supplément défende les points de vue du Maire de Paris, du Président de Région et du président de la CA de Saclay (par ailleurs dir cab de Martine Aubry au PS), n'est peut-être pas un grand exemple d'indépendance journalistique.
Maintenant, c'est clair du Christian Blanc reste assez transparent depuis sa prise de fonction.

Écrit par : Bob | mercredi, 14 janvier 2009

@ Bob

Oui, j'ai trouvé aussi que Le Point faisait assez facilement l'apologie de Delanoë, l'air de rien. C'est louche, en effet. Ce n'est pas dans le groupe Lagardère, des fois, Le Point ?

Écrit par : L'Hérétique | jeudi, 15 janvier 2009

Pour moi, Blanc a totalement perdu ce qui faisait sa particularité le jour où - moins de 18 mois après avoir déposé et défendu une proposition de loi à l'AN visant à interdire définitivement le cumul d'un mandat parlementaire avec la direction d'un exécutif local - il se présentait aux municipales au Chesnay. ("Faites ce que je dis, mais...." on connait la suite)

Ce jour là il est devenu un politique comme les autres, avide de pouvoir et prêt aux compromissions. Grosse déception donc...

Quant à sa mission pour le "Grand Paris", j'ai peur pour lui qu'il s'agisse d'une sorte de placard doré plus que d'autre chose. Entre l'interventionnisme de Sarkozy, l'autorité de fait de Huchon sur ce dossier, le poids de Delanoë, et la monté en puissance de Pécresse (ou Karoutchi), quel peut-être son rôle ?????

Écrit par : Bertrand | jeudi, 15 janvier 2009

Les commentaires sont fermés.