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  • Paris 1er :Inspirez, expirez, inspirez, respirez !

    Paule Champetier de Ribes habite le 1er arrondissement depuis 1981. Elle est entrée dans le réseau associatif local à partir de son implication en tant que parent d’élève, et déploie une activité permanente dans le domaine artistique et culturel. Avec le Louvre, la Comédie Française et le Forum des Halles, le 1er offre d’ailleurs un résumé de l’histoire patrimoniale et de l’attractivité touristique de Paris. Revers de la médaille, à la manière d’un lieu de villégiature, l’arrondissement se transforme chaque jour un lieu de visite ou de passage pour des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes. Dès lors, le 1er a un vrai besoin de « respirer », à tous les sens du terme : circulation, espaces publics, sécurité des personnes…

     

     

  • Gifle, Yves Détraigne s'indigne

    7ff2bf2fa303abda996d8d96d211cef2.jpgDans une question écrite, n° 03326, publiée dans le JO Sénat du 07/02/2008 en page 218, Yves Détraigne, sénateur UDF-MoDem, interpelle le Ministre de l'Education Nationale en ces termes :

    Yves Détraigne attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'incident qui s'est produit au collège Gilles-de-Chin à Berlaimont, le 28 janvier dernier, incident au cours duquel un professeur a giflé un de ses élèves âgé de 11 ans qui venait de l'insulter.
    Le père de l'élève ayant déposé plainte, l'enseignant a été placé en garde à vue durant 24 heures et il comparaîtra le 27 mars prochain devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe pour "violence aggravée sur mineur". En outre, le rectorat a suspendu ce professeur.
    S'il reconnaît que le geste est blâmable, il s'étonne d'une telle réponse judiciaire qu'il juge disproportionnée envers un professeur qui, âgé de 49 ans, se consacre pleinement à son métier et sans histoire depuis 30 ans.
    Considérant que l'École est un lieu d'apprentissage des valeurs et notamment du respect de l'autorité, il s'inquiète d'une dérive telle que des enseignants se retrouvent empêchés de réagir comme il le faudrait aux comportements inadmissibles de certains de ces élèves et ne sont pas soutenus par leur hiérarchie.
    Cet incident démontre également une dérive de notre société où il est conseillé aux adultes de faire profil bas devant les actes d’incivilité des enfants et des adolescents.
    Il lui demande donc s'il entend permettre que l'école continue à apprendre aux enfants à respecter les adultes et l'interroge sur ses intentions pour que – suite à cette "affaire" – il n'y ait pas crise des vocations et que les difficultés du métier d'enseignant et la tension nerveuse qu'il suppose sans cesse soient prises en compte.

    La question demeure, à l'heure actuelle, sans réponse...