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mardi, 12 juin 2012

De quoi elle se mêle la Trierweiler

Elle ne peut pas se retenir, la première dame, c'est maladif de sa part : à La Rochelle, elle ne soutient pas Falorni par conviction, pas du tout, non, elle le soutient contre Ségolène Royal par jalousie maladive envers l'ex-compagne du Président de la République.

Depuis le début, je ne la sens pas celle-là. Première foldinguerie, et mon intuition me dit que ce n'est pas la dernière.

De quoi elle se mêle ? Ce n'est même pas une faute politique comme le titre Gérald Andrieu de Marianne, c'est pire que cela : une faute de goût minable. Un impulsivité incontrôlable dénontant une absence d'intelligence véritable. Elle devrait se taire et la voilà qui la ramène.

Elle n'a aucun titre, cette femme-là, et si ce n'était pas la concubine du Président, elle serait Madame Personne dont tout le monde se fiche comme de l'an 40. Je ne peux pas dire, mais Carla Bruni ou Cécilia Sarkozy, c'était tout de même une tout autre classe.

Regardez-la avec ses querelles d'égo ridicules à vouloir faire de la politique.

Tiens, pauvre Hollande, le voilà coincé entre les deux femmes de sa vie. Il aurait tout de même dû faire la leçon à la seconde, qui n'a existence que par lui, contrairement à Ségolène Royal dont le poids politique est réel.

Par ailleurs, la députation est une représentation nationale, elle n'appartient à personne. Pas plus à Falorni qu'à Ségolène Royal. 

Ça me fait rigoler de voir la ligue de la vertu Trierweiler-UMP sonner la charge contre Ségolène. Pitoyables, ceux-là. 

Ça commence bien cette présidence, avec une "première dame" qui la fait virer au vaudeville de fin de soirée...

16:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : trierweiler, royal |  Facebook | | |